J’ai bien senti la réaction légitime de son mari, qui voulut me stopper. Mais ce que j’ai surtout vu, c’est sa propre main à elle qui lui demandait de ne surtout pas intervenir. Je sentis sa réticence lorsque je voulus aller plus loin. Elle n’était pas encore vraiment prête à se laisser aller aux pires extrémités, déshabillée devant tout le monde par exemple. Je laissais donc ce jeune couple mais je gardais un œil sur eux. Je retournais au centre de la pièce, près de Gonzague. Il avait suivi de loin ma petite promenade dans la grande salle. Il m’avait vue jouer avec les seins de ma mère, même s’il ne l’avait pas encore reconnue, puis avec cette jeune femme. Il était évidemment très excité lorsque j’arrivais près de lui. Depuis que j’avais revue Maggy, et donc son frère, je savais que je finirais dans ses bras. Que nous ferions l’amour ensemble. Cette première soirée au Castel, c’était l’occasion rêvée. Lui aussi en avait envie, depuis qu’il m’avait revue. Il n’avait pas été l’un de mes nombreux amants, à ma connaissance, lorsque j’étais plus jeune. Lorsque je me donnais facilement au premier venu. Je me rappelais tout de même l’avoir rencontré plusieurs fois, au collège et au lycée. Mais, à cette époque éloignée, les enfants et leur mère étaient entièrement sous la coupe de leur père, intransigeant et excessivement intégriste. Il est donc peu probable que Gonzague ait pu participer aux nombreuses fêtes entre jeunes gens organisées à cette époque. J’ai pourtant gardé le vague souvenir d’une soirée où j’étais très alcoolisée. Encore consciente mais complètement débridée. Je me revois, à genoux, entourée par plusieurs garçons qui me présentaient leurs sexes bien bandés. Je les avais sucés, les uns après les autres, jusqu’à avaler leur semence. À cette époque, j’étais considérée comme la reine des pipes et je devais prouver mes compétences. Souvent. Ce n’était pas plus qu’un jeu pour moi, l’apprentissage de la vie. Je ne pourrais pas dire si Gonzague faisait partie du nombre de ces garçons. C’était possible, mais peu probable. Mais quand je vis son regard de loup affamé, porté sur moi, je ne pouvais pas résister à l’appel de la jouissance qu’il me promettait dans ses yeux de braise. Je me suis assise sur ses cuisses, face à lui. Mon sexe frottant déjà le sien.
Il ne lui a pas fallu très longtemps pour sortir sa queue pour que je puisse m’empaler sur lui. Il était en moi, enfin, et j’étais comblée de nouveau. Je ne voyais plus rien de ce qui se passait autour de nous. Mais j’entendais les encouragements que d’autres lui donnaient. Les applaudissements aussi. J’étais baignée dans un bien-être total et je ne souhaitais pas en sortir. Pas tout de suite. Mais, pour Gonzague, l’envie était si forte qu’il ne put tenir très longtemps. Il savait que ce n’était que partie remise. Qu’il serait bien plus performant les prochaines fois. Je restais malgré tout sur lui, dans ses bras, profitant encore quelques minutes de la chaleur de son corps. Une image arriva à mon esprit. J’étais dans les bras de Gonzague, j’étais aussi bien que si j’étais dans ceux de Jérôme, mon grand frère. Il est vrai qu’ils étaient tous les deux du même âge. Maître Tigre était revenu près de nous. Il avait été l’un de ceux qui encourageaient Gonzague. Il se pencha vers son oreille. Je n’ai pas compris ce qu’ils se sont dit. Mais, immédiatement après, j’étais tirée vers le haut, dans les bras de mon Maître, tandis que sa soumise, ma mère, prenait ma place sur les cuisses de Gonzague. J’étais dans les bras de mon Maître, mon père, cet amant formidable. Je me laissais glisser lentement vers son sexe monstrueux qui trouva tout naturellement le chemin de ma chatte, toujours prête pour son Seigneur et Maître. Près de nous, ma mère montait et descendait en cadence sur la queue de Gonzague. Je savais, je me doutais plutôt, qu’il ne l’avait pas reconnue. Je réussis à me pencher vers son oreille pour lui dire que la femme qui sautait sur ses cuisses, c’était ma propre mère. Il tourna vers moi des yeux ébahis. Bien sûr qu’il connaissait ma mère, il la voyait parfois en ville. Et là, c’était donc elle qu’il était en train de baiser copieusement. Son entrain sembla redoubler à l’annonce de son identité. Je lui réservais une dernière surprise. Toujours penchée vers lui, je lui révélais la véritable identité de Maître Tigre. Là encore, il fut très troublé. Mais il était rendu à un point de non-retour. Il se répandit abondamment dans la chatte accueillante de ma génitrice.
De son côté, Maître Tigre était lui aussi sur le point de défaillir. Mais ce n’était pas là qu’il voulait se vider. Il me retourna comme un fétu de paille. J’étais de nouveau face à Gonzague, mes deux mains sur son bras. Maître Tigre investit mon cul d’une seule poussée. J’y étais préparée, c’est ainsi que j’aimais qu’il me prenne. Il me tenait fermement au niveau des hanches et il allait et venait très rapidement en moi. J’étais à deux doigts de jouir une nouvelle fois lorsque je tournais les yeux vers le couple que j’observais de loin. L’homme était focus sur moi, les yeux grands ouvert. Voilà comment il avait envie de me prendre. Il l’aurait certainement fait avec sa femme, si elle avait voulu. Mais je suppose qu’ils avaient une vie sexuelle très calme, très correcte. Et que la sodomie ne faisait pas partie de leur vocabulaire amoureux. Pas encore. Ça, j’en étais certaine. Je finis par m’effondrer de plaisir, aux pieds de Gonzague. J’étais la plus heureuse des femmes à ce moment précis. C’est Maggy, revenue près de nous, qui m’aida à me relever. Elle m’amena jusqu’à une salle de bain et elle me nettoya le visage. Pas seulement. Lol. De retour dans la grande salle, ensemble, je fus inexorablement attirée par Szofia. C’est donc avec Maggy que nous sommes allées vers son canapé. Maggy était restée nue, j’avais gardé mon costume. Szofia attira Maggy tout près d’elle et, sans lui demander son avis, commença à caresser sa poitrine, ses fesses. Je laissais mon amie aux mains et aux lèvres expertes de Szofia.