Martine trois (29/29)

C’est pendant cette opération que j’entendis un bébé qui pleurait. Mme Renaudin avait déjà fait demi-tour pour rejoindre sa famille dans le salon. Je la suivais et je trouvais son mari avec le bébé dans les bras. La maman était juste à côté de lui. Elle lui reprit son bébé pour le confier à sa mère qui avait repris place sur le canapé. Le papa était assis juste à côté de Mme Renaudin. Mais lui, il n’avait de regards que pour la poitrine de sa belle-mère. Il faut dire qu’elle était magnifiquement mise en valeur avec un décolleté plutôt plongeant. Mme Renaudin est une très belle femme, elle l’a toujours été, et elle pourrait faire tourner la tête de beaucoup de ces messieurs. Laetitia s’approcha de moi pour venir me saluer. Son mari, trop occupé, avait simplement émis un vague bonjour en réponse au mien. Elle était beaucoup plus tactile que sa maman, elle se colla contre moi pour me faire la bise. J’étais un peu gênée de cet accueil, je sentais sa poitrine qui se frottait allègrement sur la mienne. Ses mains, dans mon dos, sont redescendues jusqu’à la limite de mes fesses. Encore un peu et j’ai cru que, elle aussi, elle allait peloter mon gros cul. Elle me fit asseoir sur un fauteuil, tout près du sien, et elle me posa tout plein de questions concernant mes études, ce que je voulais faire plus tard, … Diego, son époux, ne participait pas du tout à notre conversation. Mme Renaudin ne pouvait ignorer qu’il lorgnait entre ses seins merveilleux. Mais elle le laissait faire. Elle aimait plaire. Et elle lui plaisait visiblement beaucoup. Elle était en famille, beaucoup plus décontractée que si cela avait été une réunion plus officielle. En famille, on est en toute confiance et on peut s’habiller sans craindre le regard des autres. Nous discutions depuis un bon moment, Laetitia et moi, lorsqu’elle m’entraina hors du salon.

Je n’avais même pas remarqué l’absence de son père. Et c’est justement vers son bureau qu’elle me poussa. Elle referma la porte derrière elle. Personne ne pourrait entendre ce qu’elle voulait me dire. De très gentille, quand nous étions au salon, elle devint bien plus menaçante. Elle s’approcha de moi. Je reculais jusqu’à être bloquée par le bureau de Mr Renaudin. Elle m’avait attirée là où elle le voulait. J’étais sa proie, elle n’hésita pas une seule seconde à mettre en place ce qu’elle avait médité depuis très longtemps. Elle pinça mes tétons violemment. Je ne pouvais pas hurler, mais la douleur était bien là, intense et presque insoutenable. Mais elle n’en avait cure. Elle jouait avec mes tétons et je commençais à avoir un peu peur d’elle. Surtout que j’ignorais encore pourquoi elle faisait cela. Je ne tardais pas à avoir les réponses à mes questions. D’un regard qui faisait vraiment peur, elle me demanda.

« Qu’est-ce que tu fais avec mon père ?  »

Je ne comprenais pas vraiment sa question. J’ignorais ce qu’elle savait sur ma relation particulière avec son père, avec ses parents même. Et, de toute façon, je ne pouvais malheureusement rien dévoiler, même à sa propre fille. Même sous la torture. Et c’est vrai qu’elle me faisait très mal. Malgré tout, la douleur ressentie était un peu surpassée par un plaisir encore flou. J’ignorais que douleur et plaisir pouvaient être intimement liés. Les gémissements qui sortaient de ma gorge avaient désormais une consonnance plus légère. Laetitia s’en est rendue compte et cela sembla la déconcerter. Elle ne savait plus si elle devait continuer, afin d’obtenir les réponses à ses questions, ou si elle devait tout stopper maintenant, me laissant dans un état second. Une de ses mains partit à la découverte, sous ma jupe, pour être certaine si j’étais toute prête à jouir. Elle fut surtout très étonnée de toucher directement ma toison fournie. Qu’elle trouva évidemment très humide.

« Mais, tu es une vraie cochonne. Je te pince et tu es prête à jouir. En plus, tu viens chez nous sans rien sous ta jupe. Tu es vraiment une belle salope. »

Nous n’étions que toutes les deux dans ce grand bureau. Je ne pouvais me défendre. Elle avait totalement raison. J’étais une vraie salope et j’aimais ça. Elle avait gardé sa main entre mes cuisses et elle me caressait doucement. Nous avons été toutes les deux très surprises lorsque nous avons entendu la voix de Mr Renaudin.

« C’est un ordre, que je lui ai donné, et qu’elle respecte scrupuleusement. Elle doit ôter sa culotte lorsqu’elle entre dans la maison.  »

Il s’installa sur son fauteuil en cuir.

« Approche, ma chérie.  »

Je le rejoignais pour me placer devant son fauteuil, face à sa fille. Il souleva ma jupe et ses mains partirent à la découverte de mes fesses, qu’elles connaissaient déjà bien. Sa fille ne pouvait rien voir mais elle devinait parfaitement ce qu’il était en train de faire. Mr Renaudin poursuivit.

« Il y a une autre consigne, que Martine semble avoir oubliée.  »

Je compris immédiatement ce qu’il attendait de moi et je commençais à défaire les boutons de mon corsage. Sous les yeux ébahis de Laetitia. J’avais sorti le tissu, coincé sous la ceinture de ma jupe et je défis les boutons, du bas vers le haut. Une fois fini, j’ôtais entièrement mon corsage, offrant à sa vue ma grosse poitrine, encore enveloppée dans le soutien-gorge. Elle fixait mes seins, incapable de regarder ailleurs. Ses mains en tremblaient, tellement elle avait envie de les toucher, les caresser. C’est son père, encore une fois, qui fit bouger les choses. Quand il parlait, en public ou en privé, tout le monde l’écoutait. Presque religieusement. Et souvent, on exécutait immédiatement ce qu’il désirait. Quand il suggéra à sa fille de s’approcher, elle le fit sans hésitation. C’est lui-même qui dégrafât l’attache du soutien-gorge, offrant mes seins à sa fille. C’est les mains en avant qu’elle s’approcha encore. Jusqu’à toucher enfin l’objet de ses désirs. Elle ne voyait plus que mes seins, offerts à ses doigts fins et manucurés. Elle n’avait pas vu son père descendre son pantalon. Il plaça son gland devant mon anus et il attendit patiemment.

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