Je lui envoyais directement un SMS.
« Tu as aimé ? »
J’ai dû attendre sa réponse quelques minutes. En retour, il m’envoya une photo où l’on me voyait, cuisses ouvertes et mon string en gros plan. Le petit coquin avait déjà des photos de moi. Je préparais ma réponse lorsque je reçus une autre photo, ma poitrine, en gros plan également. Ma réponse fut plutôt laconique.
« Garde ces photos précieusement pour toi seul et on pourra se revoir. »
Un émoticône représentant un large sourire 😃fut sa seule réponse. Tandis que j’étais au téléphone, Henri avait réglé ses achats. Nous avons marché un peu plus loin jusqu’à une grande enseigne, un magasin qui vendait des vêtements, principalement, mais pas uniquement. Ce grand magasin était sur deux étages. Rayons hommes et enfants au rez-de-chaussée, avec le rayon bazar. L’étage, c’était les rayons femmes et lingerie. C’est là que je voulais emmener notre ami Henri. Nous marchions dans les rayons, notre petit toutou sans collier derrière nous, fidèle au poste. Marie-Rose jetait fréquemment un regard derrière elle, pour voir s’il suivait bien. Puis j’ai remarqué que, juste après, elle marchait en dandinant son cul de droite à gauche. Je me retournais à mon tour pour constater qu’elle avait réussi à capter toute son attention. En fouillant sur les différents portants, je trouvais finalement une robe que j’avais envie d’essayer. Et un autre modèle pour Marie-Rose, que je choisissais à sa taille. Direction les cabines d’essayage. Les cabines n’étaient pas très spacieuses. Marie-Rose entra, moi juste derrière elle. Je demandais à Henri de garder le rideau bien fermé mais je l’autorisais à garder simplement sa tête dans la cabine. Une vendeuse du rayon avait compris qu’il était avec nous et que ce n’était pas un voyeur. Il me sourit béatement car, déjà, Marie-Rose avait baissé sa robe. Il pouvait désormais admirer ses jolis seins et sa culotte rouge. Je l’aidais à passer sa robe que je boutonnais moi-même par devant. Elle se regarda dans la glace et elle demanda à Henri ce qu’il en pensait. Il la trouvait très belle mais il était déjà attiré par un nouveau spectacle, car c’est moi qui ôtais ma robe devant lui. Il avait déjà pu caresser mes seins, plusieurs fois, mais là, il les voyait en plein jour. Marie-Rose m’aida à passer la robe que j’avais choisie car elle était très ajustée. Très moulante. C’était exactement ce que je recherchais. Suivant l’avis éclairé de notre ami, les deux robes furent validées. L’une après l’autre, nous avons remis nos vêtements et placer les deux robes dans le panier. Maintenant que Henri avait bien vu nos poitrines, nous pouvions choisir la lingerie qui nous plaisait.
Et c’est justement dans ce rayon que je les attirais. Nous avons laissé Henri choisir pour nous, seulement pour les modèles car, pour les tailles, il n’était pas vraiment doué. Il avait pris deux modèles différents pour chacune de nous et il savait qu’il aurait à nouveau la chance de nous voir. Entièrement nues, cette fois. Les cabines étaient un peu plus spacieuses ici et il put entrer avec nous. Il resta debout devant le rideau, pour empêcher quiconque de regarder. C’est de nouveau Marie-Rose qui ouvrit le spectacle. Elle se mit totalement nue pour enfiler la culotte, puis le soutien-gorge. Elle laissa le plaisir à Henri de refermer l’attache dans son dos. Il était ravi de son initiative. Inutile de lui demander si cela lui plaisait, la bosse énorme sur le devant de son pantalon prouvait qu’il appréciait ce qu’il voyait. Marie-Rose se plaça face à lui, très près de lui, et elle attrapa ses deux mains qu’elle posa sur ses fesses. Henri pouvait sentir la chaleur qu’elle dégageait. Elle remonta légèrement les mains dans son dos et elle se tourna en même temps. Les mains atterrirent sur sa voluptueusement poitrine qu’il put malaxer quelques secondes. Puis, elle lui demanda de lui ôter le soutien-gorge, ce qu’il fit presque religieusement. Elle baissa elle-même sa culotte avant de mettre la seconde. Elle enfila le soutien-gorge assorti et c’est encore Henri qui fut chargé de le fixer. Marie-Rose recula jusqu’à le toucher et il put frotter son sexe bandé sur les fesses la mon amie. Il osa, sans qu’on lui demande, reprendre en ses mains la délicieuse poitrine. Marie-Rose ronronnait sous ses caresses. Marie-Rose se rhabilla seule et ce fut à mon tour de m’exhiber. Mon amie avait initié un petit jeu que je reprenais à mon compte. Comme avec elle, Henri put me caresser les fesses, et les seins. Jusqu’à ce que je me rhabille à mon tour. Direction les caisses et la sortie. Henri insista pour tout régler. Ce que nous avons dû accepter.
Nous sommes allés boire un verre à la terrasse d’un café, sur la grande place, face à la mairie. Nous allions devoir repartir. Je repensais à ce que nous avions fait le matin même, et cet après-midi avec Henri. Je regardais distraitement les voitures qui passaient devant nous. Mon regard fut attiré par un véhicule, une grosse Mercedes blanche. Je n’ai pas bien vu le conducteur mais sa passagère portait un magnifique manteau en fourrure de renard, bleu. À cette distance et vu la rapidité, j’étais incapable de dire si c’était du vrai ou pas. Quoique, des renards bleus, je n’en ai jamais vu. Mais la vision de cette femme, de sa fourrure, m’a donnée une nouvelle idée. J’ai demandé à Henri s’il y avait un sex-shop, ici à Laval. Il a eu l’air surpris par ma question. Il a fini par admettre qu’il y était déjà allé, il y a très longtemps. Nous l’avons donc suivi dans les rues de la ville jusqu’à la boutique que nous cherchions. Rien, à l’extérieur de la boutique, ne pouvait indiquer ce que contenait le magasin. On n’avait plus aucun doute, une fois la porte passée. Le vendeur, derrière sa caisse, nous déshabilla du regard, Marie-Rose et moi, dès que nous sommes entrées.