Alors que ma main droite serrait convulsivement le jeune membre viril dressé, j’avais empoigné mon sein gauche de mon autre main pour le presser fiévreusement, tentant par cet attouchement de calmer mes sens embrasés. Soudain, alors que les doigts de l’adolescent s’enfonçaient dans ma vulve trempée, dans laquelle ils menaient un ballet terriblement bouleversant, un furieux raz de marée me submergea subitement, sans que je ne puisse rien faire pour l’endiguer. La danse, pourtant maladroite, des deux doigts accolés dans mon vagin en fusion avait déclenché dans mes entrailles embrasées un orgasme aussi soudain que violent. Je me cambrais frénétiquement sur le lit. Reins arqués, je poussais un long râle de volupté en resserrant furieusement mes cuisses nerveuses sur le poignet de Johan, emprisonnant avec force les doigts du garçon dans mon ventre agité de convulsions sensuelles. La main prisonnière des jambes tétanisées de sa partenaire, les doigts plantés dans la chatte débordante d’un jus bouillonnant, Johan s’immobilisa, surpris et quelque peu apeuré par la soudaine et violente réaction de la jeune femme. Jetant un regard curieux dans ma direction, il demeura stupéfait devant mon visage déformé. Les yeux révulsés, les narines dilatées, la bouche crispée. La main poisseuse d’un liquide brûlant qui s’échappait du sexe qu’il fouillait de ses doigts, Johan comprit d’instinct qu’il assistait à son premier orgasme féminin. Les traits dévastés de sa sensuelle partenaire lui rappelaient certaines photos de femmes, jouissant. Il sembla même à l’adolescent que les merveilleux seins de la jeune femme avaient doublé de volume. Enfin, reprenant mes esprits, je retombais anéantie sur le lit défait et je relâchais insensiblement la pression de mes cuisses, libérant la main de mon jeune partenaire qui m’avait si bien faite jouir. Ne sachant trop quelle contenance adoptée, Johan retira délicatement ses doigts de ma vulve trempée. Reprenant lentement son souffle, ravie, j’attirais la tête de l’adolescent sur ma poitrine couverte de sueur, et tendrement, je lui caressais la nuque.
« Mon chéri. Tu m’as follement fait jouir. Tu as été merveilleux. Tu es un amour… »
Débordante de reconnaissance amoureuse, j’attirais mon amant sur moi.
« Viens sur moi ! »
« J’ai envie de sentir ton gros bout dans ma chatte. »
« J’ai envie que tu me fasses l’amour… »
Lançant sa main droite entre nos deux corps, je m’emparais adroitement du membre gonflé et, le maintenant fermement avec mes doigts, j’en dirigeais le bout arrondi entre les grandes lèvres de ma vulve ruisselante.
« Vas-y ! Enfonce bien ta queue dans mon ventre. »
« Mais doucement. »
Impatient de goûter à ce plaisir qui le faisait tellement fantasmer, Johan, dans un furieux coup de reins, enfonça la totalité de sa longue verge dans l’antre féminin brûlant. Il éprouva une jubilation exceptionnelle en sentant les chairs moites et torrides du sexe féminin enserrer sa virilité. Surprise par la brutalité avec laquelle l’adolescent m’avait pénétré, je poussais cependant un cri de plaisir en sentant le gland gonflé repousser brutalement les chairs intimes de ma vulve et frapper avec force le fond de son vagin :
« Oh, comme tu es long ! … Je te sens au fond de mon ventre… Oh oui ! … Vas-y ! … Défonce-moi ! … Ramone-moi bien la chatte avec ton gros bout ! »
Surexcité par le fait d’enfoncer enfin sa verge dans un sexe féminin, affolé par les encouragements érotiques que lui dispensait allègrement sa partenaire, Johan, étendu sur le corps sensuel de sa sensuelle compagne, se laissa alors emporter par sa fougue d’adolescent. Agitant vivement ses hanches, il entreprit de faire coulisser son membre gonflé dans les moiteurs du sexe féminin, éprouvant un plaisir extrême à sentir les chairs brûlantes et humides de la chatte envelopper sa verge dure et tendue. Malgré tout ce qu’il avait pu entendre des confidences, vraies ou fausses, des garçons plus âgés que lui, jamais il n’avait imaginé ressentir une telle délectation à faire ainsi coulisser son membre viril dans la grotte intime d’une femme. Sous les violents coups de boutoir que lui dispensait l’adolescent, et sous les chocs répétés du gland volumineux contre son utérus, je ne tardais pas à sentir la jouissance prendre à nouveau possession de mes entrailles irradiées. Lançant mes jambes à la verticale, je les refermais sur les fesses agitées de mon jeune amant, l’emprisonnant entre mes cuisses trempées.
« Oh oui ! C’est bon !… Oui ! Oh oui !… Continue !… Plus vite !… Baise-moi bien à fond mon chéri ! … »
De ma vulve furieusement barattée, un flot de sécrétions brûlantes s’échappait, éclaboussant l’intérieur de mes cuisses, le bas-ventre et les couilles de l’adolescent, avant de s’écouler dans la raie de mes fesses et tremper mon anus. Ivre de plaisir, encouragé par les exhortations érotiques de sa partenaire, Johan, s’activa de plus belle dans le ventre féminin, faisant coulisser sa verge tendue dans un rythme effréné. De ma chatte ainsi ramonée, un bruit de clapotis montait aux oreilles des deux amants, qui se mêlait au choc sourd que produisait le frappement du ventre de l’adolescent contre les fesses de la femme qu’il pilonnait ardemment. Ces sons conjugués affolèrent considérablement les deux amants. Sous son corps en sueur, Johan m’entendit haleter, en m’arquant frénétiquement, lançant avec passion mon sexe investi au-devant de son membre viril, m’offrant avec rage à chaque pénétration. Mais, à agiter ainsi son membre gonflé à l’intérieur de ma vulve bouillonnante, le jeune homme ne tarda pas à sentir le plaisir monter inexorablement le long de son sexe prêt à exploser. Alors, tel un cheval sentant l’écurie et pressé d’y arriver, il accéléra encore le mouvement saccadé de ses reins, afin d’atteindre l’extase libératrice le plus vite possible. Dans un véritable feu d’artifice, il déchargea soudain sa semence virile à longs traits dans ma vulve accueillante. Une éjaculation puissante, irrésistible qui lui vida entièrement les couilles, et le laissa anéanti sur le corps féminin en sueur également. Dès l’accélération imposée par l’adolescent, j’avais ressenti la montée implacable du plaisir, aussi j’essayais de contrôler mes sens bouleversés afin d’attendre l’orgasme de l’adolescent que je sentais prêt d’exploser. Ainsi, c’est dans un concert de gémissements que nous avons joui, tous les deux, simultanément.