Sur la plupart des hommes que je rencontre ? Je sens son regard de plus en plus attiré par mes seins, ma voluptueuse poitrine. Je sens de nouveau mes tétons pointer devant l’insistance de ses beaux yeux bleus. Je rompis le silence en lui demandant.
« Tu aimerais les voir ? »
Inutile de préciser quoi, son regard était fixé sur mes seins.
« Oh oui. » s’empressa-t-il de répondre.
Les joues brûlantes, la gorge nouée par l’émotion, je déboutonne mon corsage d’une main tremblante. Je le rejetais au pied du lit, dénudant en partie mon torse. La gorge soudain sèche, Johan fixait d’un œil surexcité le buste féminin qui s’offrait à ses regards. Les merveilleux seins, objets de tous ses désirs du moment, étaient encore à demi cachés par le soutien-gorge blanc. Les larges aréoles laissaient une marque plus sombre au centre des balconnets. D’où émergeaient deux dômes de chair laiteuse et qui étaient rehaussés par une bordure de dentelle. Le pauvre jeune homme sentit son cœur battre la chamade lorsque je lui demandais.
« Tu veux bien m’aider à dégrafer mon soutien-gorge ? »
La gorge nouée, (chacun son tour !), il avança ses mains vers l’objet de ses convoitises. Le vêtement, qui cachait ces merveilleux globes de chair, rejoignit le corsage. J’avais posé mes mains devant mes seins, lui cachant encore un moment mes appâts mammaires. J’avais les joues en feu, éprouvant un plaisir incroyable à dévoiler ma nudité. Je glissais mes mains en coupe, sous mes seins, pour lui en faire offrande. Johan demeura un instant pétrifié devant l’affolant spectacle qui s’offrait à ses yeux ébahis. Bien sûr, il avait déjà feuilleté des revues où des filles nues exposaient leurs appâts. Certaines, même, possédaient une poitrine encore plus volumineuse que la mienne. Mais, ce n’était que du papier glacé. Alors qu’à cet instant précis, la jeune fille devant lui présentait ses seins bien vivants, réels, lourds, charnus et qui ballotaient d’une manière terriblement excitante selon les mouvements de sa propriétaire. Sans être énormes, comme ceux aperçus au hasard des revues, les mamelles qui s’offraient à sa vue avaient un volume suffisant pour qu’il ait envie de les prendre dans ses mains. D’une blancheur laiteuse, elles se terminaient par une large aréole brune et granuleuse au centre de laquelle se dressait fièrement un téton bien dur. Étant encore novice, en matière de relation avec la gent féminine, il ne fit pas le rapprochement entre la raideur des deux boutons de chair et l’excitation de sa propriétaire. J’étais encore un peu gênée de m’exposer ainsi devant un quasi inconnu. Je maintenais mes mains en coupe sous mes seins, les rapprochant l’un de l’autre, en les remontant, afin de leur donner encore plus de volume et d’attrait.
« Alors, elles te plaisent, mes grosses mamelles ? »
Il restait immobile, semblant fasciné par cette vision féerique et craignant sans doute que le moindre mouvement de sa part ne la fasse disparaître.
« Tu ne veux pas les toucher ? Ils ne vont pas te mordre, tu sais. »
Il avança alors une main timide, ne sachant pas trop comment saisir ces deux merveilleux fruits de chair si tentants. Une main, puis l’autre. Enfin, il semblait se réveiller d’un songe magique. Un peu perplexe, il finit par crocheter ses doigts dans la chair tendre et moelleuse. Un peu trop brutalement à mon goût. Je lui conseillais doucement.
« Va doucement, s’il te plaît. Tu sais, les seins d’une femme sont très sensibles. Il faut les caresser avec énormément de douceur. Presse-les tendrement entre tes doigts. Voilà. Continue comme ça. Hummmm ! »
S’obligeant à réfréner ses jeunes ardeurs, Johan suivait à la lettre mes indications. Délicatement, comme il l’aurait fait avec un jeune animal, il referma ses doigts sur les merveilleuses mamelles blanches, éprouvant un plaisir extrême à pétrir cette chair élastique qui lui emplissait les mains. Il appréciait pour la première fois combien les seins d’une femme peuvent être à la fois doux, souples et tièdes. Serrant passionnément les mamelles soyeuses, il les pressa l’une contre l’autre, éprouvant une véritable béatitude visuelle à contempler ces deux rondeurs jumelles. Compressées ainsi l’une contre l’autre, elles ressemblaient à une paire de fesses. Il relâcha les admirables mamelles pour s’intéresser plus particulièrement aux tétons turgescents. Suivant mes conseils, il se contenta de les caresser, de les frôler. Comme il appuyait légèrement dessus, comme si ce n’était qu’une vulgaire sonnette, je me mis à gémir en me cambrant toute sous l’onde voluptueuse qui me parcourait l’échine. J’offrais ainsi encore plus mes mamelons boursouflés aux mains de mon amant. Surpris par la réaction soudaine de sa partenaire de jeux, Johan redoubla sa caresse sur les bouts de mes seins, en appuyant plus fort sur les bouts ocres. De nouveau, je sursautais violemment en poussant un petit gémissement de plaisir. Pris d’une soudaine envie, il referma ses pouces et ses index sur les deux bourgeons émergeant de leurs corolles bistres, les pinçant délicatement en les tirant vers lui. Je ne pus empêcher un grognement sous l’intense frisson de volupté que cela me procura. La poitrine tendue, les reins cambrés, je m’offris alors sans retenue aux attouchements délicieusement pervers de mon jeune amant. Encouragé par mon attitude, il continua, persévéra, les pinçant plus fortement. De nouveau, il pouvait constater à quel point je me cambrais frénétiquement sous ses actions. Il finit par les faire rouler entre ses doigts. J’étais à deux doigts de jouir sous ses caresses.
J’étais fin prête à l’accueillir, mais lui ne le savait pas encore. Sous ses attouchements quelque peu désordonnés et parfois même douloureux, je n’en éprouvais pas moins un plaisir étrange et dévastateur. Entre mes cuisses, tapie dans mon épaisse toison, ma chatte s’était mise à couler, trempant l’entrejambe de ma culotte. Les seins douloureux à force d’être maladroitement triturés, je repoussais les mains du garçon de mes mamelons endoloris. Lorsque mes mamelles furent libérées, je frottais mes tétons sensibles contre la paume de mes mains. Il comprit, sans doute, qu’il avait été un peu trop fougueux. Pour autant, je ne lui en faisais aucun reproche. Je reprenais ma maitrise sur la situation en lui proposant.