Mirabelle, la suite (16/20)

Je savais ce que Pauline en penserait. Elle avait adoré jouer avec mes gros seins, la nuit dernière. Mais que dirait son mari, Jean-Marc ?  Nous sommes rentrées avant l’heure du biberon. Augustin pouvait être très désagréable s’il devait attendre trop longtemps. Il était tellement fatigué, et affamé, qu’il prit le biberon immédiatement, sans hésiter. Il s’endormit presque aussitôt après avoir fini de boire. J’allais le coucher immédiatement dans la chambre. Viviane m’avait suivie. Vu que j’étais penchée pour coucher Augustin, elle passa les mains sous mon tee-shirt et elle atteignit facilement mes gros seins. Je me suis redressée pour sentir les pointes durcies de ses seins à elle contre mon dos. Elle aussi était très excitée. Elle me retourna, face à elle, pour que nous partagions un baiser passionné. Langoureux. Elle ôta mon tee-shirt et elle reprit le baiser juste après. Elle me poussait très lentement vers son lit. Ma jupe glissa à mes pieds avant que je n’atteigne le lit. Elle me bascula lentement sur le matelas, et elle finit par ôter ma culotte. J’étais totalement nue, alors qu’elle était restée habillée.

Elle se pencha sur ma poitrine, prit l’un des mamelons dans sa bouche et elle l’aspira très fort. C’était délicieusement efficace. Elle recommença avec l’autre sein. Elle descendit ensuite très doucement entre mes deux seins, embrassant et léchant ma peau. Sur le ventre. Le nombril. Elle se redressa et écarta mes cuisses, admirant le spectacle que je devais lui offrir en silence. Puis, très lentement, elle se courba pour lécher mon intimité. C’était tendre et passionné à la fois. J’étais transportée dans un nouveau monde de sensations extrêmes. Ses doigts, ses lèvres dansaient sur ma peau. Je coulais comme une fontaine et elle récoltait tout ce que je secrétais. Je restais inerte, profitant pleinement de tout le bonheur qu’elle me prodiguait. Je ne sais pas vraiment pourquoi l’image de son mari disparu m’apparut alors. « Disparu », mais pourtant tout près d’ici. Sans doute que j’imaginais Viviane retrouvant son tendre et cher époux. Un nouvel homme, car il avait changé par rapport à la dernière fois qu’elle l’avait vu. Quelle serait sa réaction s’il sonnait à sa porte, maintenant ? Non, pas maintenant. Plus tard. Beaucoup plus tard. Je veux pour l’instant profiter de Viviane et de ce qu’elle me fait. Ensuite, ce sera à mon tour de la faire jouir aussi, intensément. Nous avons toute la nuit pour nous retrouver. Nous aimer. Car c’est bien de l’amour entre elle et moi. Je suis encore jeune et inexpérimentée, mais j’aime les femmes. J’aime Mirabelle. J’aime Viviane. J’aime Melody, mais c’est ma mère, c’est normal. Non ? Je me suis réveillée vers cinq heures du matin. Augustin était déjà réveillé lui aussi et il jouait avec ses mains. Il savait que j’étais toute proche et qu’il n’aurait pas à attendre longtemps son biberon du matin.

Comme la veille, je me levais sans prendre la peine de m’habiller. Seul Augustin pouvait me voir. Et il aimait ce contact, peau contre peau. Je préparais son biberon et je m’asseyais pour le lui donner. Une ombre derrière la fenêtre. Henri était là, à nous observer. Une fois qu’il eut fini son biberon, je me dirigeais vers la porte extérieure. Que j’ouvrais. Henri était à moins d’un mètre de nous, faisant des risettes à Augustin qui rigolait franchement devant son grand-père. J’ai hésité un peu lorsqu’il a demandé à le prendre, quelques instants dans ses bras. J’ai senti ses mains sur moi, fugacement. Puis plus rien. Il tenait son petit-fils dans ses bras et moi, j’étais là, devant lui. Entièrement nue. Et je ne cherchais nullement à me cacher. Il avait déjà tout vu. Que pouvais-je cacher ?  Il ne me regardait pas, pas vraiment. C’était Augustin qui était important à ses yeux. Il me le redonna lorsqu’il commença à s’énerver un peu. Je le repris dans mes bras et je me tournais pour rentrer dans la maison. C’est dans le reflet de la vitre que j’ai vu son regard sur mes fesses. Là, je vis parfaitement qu’il avait envie de mes fesses, exposées à son regard avide. Il ne dit pourtant rien et il repartit comme il était venu. En silence et en toute discrétion. Je suis restée un peu dans le salon avec Augustin avant de retourner dans la chambre. Je l’ai remis dans son lit, il jouait avec ses pieds, ses mains. Je regagnais le lit en silence. Je pensais avoir été discrète mais Viviane dut sentir que j’étais de nouveau près d’elle. Je n’avais pas encore pu me glisser sous le drap.

Sa main encore toute chaude se posa sur mon ventre. Elle remonta presque immédiatement sur ma poitrine. Elle prit mon sein dans sa paume, le malaxa un moment. Elle était désormais complètement réveillée. Sa main glissa entre mes cuisses tandis que sa bouche prenait la place de sa main. Elle me tétait et elle me doigtait en même temps, au même rythme. J’étais de nouveau sa chose, son jouet. Et j’adorais ça, subir ses caresses conjuguées. Elle finit par se découvrir et elle m’attira au-dessus de son corps. Elle était entièrement nue, comme moi. Seins contre seins, chatte contre chatte. Je ressentais sa chaleur et elle devait certainement ressentir la mienne en retour. Nous étions deux femelles, avides de plaisir et de sexe. Nous savions comment faire jouir l’autre, comment l’amener au summum du plaisir. Viviane prit ma tête entre ses mains pour m’embrasser longtemps. Très longtemps. Puis, elle posa ses mains sur mes fesses et elle se frotta à moi énergiquement. Nos clitos, parfois, entraient en contact l’un avec l’autre, déclenchant en nous de véritables raz-de-marée de sensations extrêmes et délicieusement efficaces. J’étais à deux doigts de succomber à nouveau entre ses griffes lorsque soudain, je me sentis observée. Pourtant, nous étions seules dans la maison et les volets de la chambre étaient fermés. Seules ? Pas vraiment. Il y avait aussi Augustin. Je me tournais alors vers lui. Il avait réussi à se redresser tout seul dans son lit et il nous observait attentivement.

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