Sandrine arriva très tôt, après le repas. Quand il la vit arriver, Cédric se douta que cela allait encore être sa fête. Il ne croyait pas si bien dire. Sandrine lui ordonna de se déshabiller entièrement. Il regarda Nadège qui ne disait rien, laissant son amie le commander. Il fit ce qu’on lui imposait. Sandrine commença à le rhabiller, mais en femme. Jusqu’au maquillage. La perruque en place, on pouvait difficilement reconnaître le mari éperdument amoureux de sa femme. Tout était prêt à l’heure qu’elle avait convenue. Elle guida « Vanessa » jusqu’à la cuisine. Elle lui ordonna de préparer le café, qu’elle devrait venir servir au salon lorsque Sandrine l’appellerait. Les consignes étaient clairement données et Vanessa devrait obéir. Sandrine entraîna Nadège au salon. Un SMS la prévint de l’arrivée de ses invitées. Elle s’était permise, en effet, d’inviter des amies à elle, que ni Cédric, ni Nadège ne connaissaient. De parfaites inconnues. Elle avait fait attention à un point particulier. Ces femmes étaient de véritables amies, dont elle était certaine qu’elles resteraient discrètes sur ce qui se passerait dans le salon. Certaines étaient mariées, et quelques-unes avaient déjà eu des rapports plus qu’intimes avec Sandrine.
Elles étaient devant la porte lorsque Sandrine l’ouvrit et les fit entrer. Nadège était complètement dépassée par la surprise. Mais elle voyait aussi tout le potentiel que pourrait avoir cette première confrontation entre « Vanessa » et des personnes qui ne la connaissaient pas. Les quatre femmes furent conduites jusqu’au salon par Sandrine, tandis que Nadège sortait un service à café. Six tasses furent déposées sur la table basse, alors que les femmes prenaient place dans le canapé et les fauteuils. Seule Nadège était assise sur une chaise, légèrement en retrait. Elle observait Sandrine qui se comportait en maitresse de maison. Elle demanda à ses amies si elles voulaient un café et, sans vraiment attendre la réponse, elle appela Vanessa. Celle-ci entra au salon, portant un plateau avec la cafetière et un pot de crème. Elle fut évidemment très étonnée de voir autant de monde dans le salon. Elle voulut reculer mais il était déjà trop tard. Elle regarda Nadège, sa Maîtresse, qui lui fit signe de continuer à obéir. Cédric savait qu’il n’était pas vraiment reconnaissable, avec son déguisement. Il décida de jouer son rôle jusqu’au bout. De toute façon, il n’avait pas vraiment le choix. Vanessa obéit donc aux ordres donnés. Elle fit le service, posant son plateau au milieu de la table basse. Penchée légèrement en avant, sa courte robe laissait deviner ses cuisses, gainées de nylon. Maryse, l’une des femmes présentes, était idéalement placée pour voir jusqu’à la lisière des bas. Elle fit un signe à Sandrine qu’elle appréciait le spectacle. Sandrine, qui la connaissait parfaitement, puisqu’elles avaient déjà eu des rapports intimes, lui demanda d’écarter ses cuisses. Un sourire malicieux éclaira son visage et elle fit ce qu’on lui demandait. Placée comme elle l’était, Vanessa ne put s’empêcher de regarder les cuisses ouvertes et elle aperçut la lingerie de Maryse qui, volontairement, lui offrait cette vision idyllique. Son sang ne fit qu’un tour et le mâle qui sommeillait en elle se réveilla subitement.
Sandrine savait pertinemment ce qui allait arriver, inéluctablement. Cédric commença à bander et, s’il se redressait, cela se verrait, inévitablement. Vanessa tenta donc de rester penchée en avant, puis de s’éclipser juste après avoir servi les convives. Sandrine savait, et elle voulait que toutes ses amies le sachent. Elle demanda donc à Vanessa de rester tout près de ces dames, au cas où l’une d’elles aurait un besoin quelconque. Elle dut donc obéir, et se redresser. Maryse comprit immédiatement en voyant le devant de la minijupe qui se soulevait en cadence. Elle ouvrit carrément le compas de ses cuisses devant Vanessa affolée. Elle ne pouvait résister, elle devait voir ce que cette femme lui offrait. Vanessa restait bien droite, ses mains dans le dos. Elle avait interdiction de tenter de cacher ses attributs. Ceci était clairement expliqué dans le contrat qu’elle avait signé. Maryse en était certaine maintenant, c’était bel et bien un homme déguisé en femme. Elle voyait par son embarras, la crainte que toutes les femmes présentes se rendent compte de son état d’excitation. C’était un véritable supplice de résister à l’envie de se relâcher. D’être enfin lui-même. Malgré tout, il résistait tant bien que mal, pour satisfaire sa Maîtresse. Maryse savait, maintenant, elle voulait voir, de ses yeux. Et faire découvrir aux autres ce qu’elles ne savaient pas encore. C’était elle qui était assise le plus près de Vanessa. Elle n’avait qu’à tendre la main pour soulever sa minijupe. Les autres femmes virent son geste, qui paraissait complètement inapproprié. Toutes pensaient que Vanessa allait se reculer, l’empêcher de la découvrir. Mais celle-ci ne bougeait pas du tout. Elle avait pourtant bien compris les intentions de Maryse. Une des femmes allait justement lui demander d’arrêter son geste, lorsqu’elle vit, en même temps que les autres, le petit morceau de lingerie qui n’arrivait plus à contenir le sexe impressionnante « Vanessa ».
Il y eut un « Ho » général, lancé par les trois autres femmes qui voyaient, pour la première fois certainement, un homme déguisé en femme. Et même très bien travesti. Maryse n’eut qu’à effleurer le tissu léger pour que la verge lui saute au visage, presque. Nouveau cri de surprise des femmes qui ne pouvaient, désormais, regarder autre part. Elles jetèrent cependant un regard interrogateur vers Sandrine qui jubilait, intérieurement. Elle les avait toutes les quatre invitées dans le seul but de leur faire cette surprise. Toutes étaient des amies proches de Sandrine. Maryse, vous le savez déjà, a déjà connu l’extase entre les mains de Sandrine. C’était il y a très peu de temps. Sandrine menait sa vie personnelle comme elle le faisait, côté professionnel. Elle avait compris qu’il fallait s’imposer pour exister, dans ce monde dirigé par les hommes. Depuis un mois, et sa rencontre avec Françoise et la nouvelle « Vanessa », elle avait eu envie de renouer avec des aventures lesbiennes. Maryse avait été la première à succomber. C’était relativement facile pour Sandrine, elle savait que son mari la délaissait depuis de nombreuses années. Alors que sa libido en demandait toujours plus. Elles en avaient parlé, plusieurs fois, entre elles.