ROSARIA (02/08)

Je suis certaine qu’elle aussi y a pris beaucoup de plaisir. Pour finir, sa Maîtresse lui a ordonné de s’allonger sur nos genoux, et de nous livrer son corps. Connaissant mon goût prononcé pour les jolies poitrines, Sylvia m’offrit celle de sa soumise. Giulietta n’était plus qu’un objet que nous utilisions pour notre plus grand plaisir. Malgré ce que beaucoup pensent, c’est pourtant la place de la soumise qui est la plus intéressante. Non seulement elle a choisi son rôle de soumise, cela lui apporte énormément de satisfaction quand elle sait qu’elle a rempli son rôle auprès de sa Maîtresse. Mais, dans ce cas précis, c’était également la seule qui allait jouir sous nous caresses. Double satisfaction pour Giulietta donc. J’avais expliqué à Sylvia la raison de mon séjour ici. Elle m’invita à revenir la voir aussi souvent que je le désirais. J’allais certainement revenir pour jouer encore avec sa soumise, mais aussi avec elle. Elle restait une très belle femme et je désirais la connaître plus encore. Retour auprès de ma mamma, qui n’avait pas vraiment besoin de moi, entourée qu’elle était par la famille et ses amies. Rosaria me confirma le rendez-vous du lendemain, dans son bureau. Elle me confia qu’elle avait hâte de jouer à la patronne avec moi, et les deux autres femmes, accessoirement. Pour le repas du soir, j’avais trouvé une place près de ma mère. Dommage pour les caresses des deux pervers. Mais j’avais moi aussi besoin d’une bonne nuit de sommeil. Je fis un bout de chemin pour raccompagner Tonton Marco et Rosaria. Je leur promettais d’accepter leur invitation, très prochainement. Tonton me fit un baiser tout près de mes lèvres, Rosaria n’hésita pas une seconde pour me rouler une pelle. J’appréciais tout particulièrement car j’avais pris possession de sa volumineuse poitrine. J’aurais été comblée si mon tonton s’était collé à moi, dans mon dos, pour me faire sentir son érection entre mes fesses.

J’avais dix minutes d’avance pour le rendez-vous. En fait, j’étais là depuis trente minutes mais je voulais voir qui arrivait pour repérer mes futures collègues pour cet entretien. Entretien bidon en ce qui me concerne, vous l’avez certainement compris. J’entrais donc dix minutes en avance. Une jeune femme attendait déjà mais c’était pour un autre rendez-vous, dommage, elle semblait très appétissante. Une femme arriva ensuite, craintive et, semble-t-il, un peu timide. La seconde arriva juste deux minutes avant l’arrivée de Rosaria. Juste à temps. Pas sûre que Rosaria aurait accepté le moindre retard. On entra toutes dans un grand bureau et Rosaria nous parla du profil de la personne recherchée. Je dis bien LA. Seule une d’entre nous trois obtiendrait ce poste. La jeune femme timide estima qu’elle n’avait aucune chance mais elle eut le courage de rester jusqu’à la fin de l’entretien. L’autre semblait très sûre d’elle, de son physique. Si elle s’était trouvée devant un homme pour l’entretien, elle était certaine d’avoir le poste. Elle savait jouer de son corps, promettre sans jamais rien donner. Si tu donnes, tu perds. C’était son point de vue, je l’avais bien compris. Et je devais lui prouver que c’était faux. Après cette courte présentation, Rosaria en patronne nous installa autour d’une table ronde pour remplir le questionnaire d’embauche, identité, adresse, … Elle tournait en permanence autour de nous. Elle avait très bien compris comme moi que la personne à déstabiliser, c’était cette femme, j’étais hors concours et l’autre était tellement timide qu’un ordre, crié près de ses oreilles, l’aurait faite pleurer immédiatement.

D’un commun accord avec Rosaria, j’avais accepté tout ce qu’elle jugerait bon de faire. Elle se posta derrière ma voisine, et posa sa main sur son épaule pour regarder de plus près ce qu’elle écrivait. Puis, ce fut mon tour. Sa main gauche sur mon épaule descendit lentement sur mon bras, jusqu’à emprisonner mon sein. Elle commença à me peloter tendrement. Ma voisine, timide, ignorait ce qu’elle me faisait. L’autre femme, par contre, ne pouvait ignorer les caresses que je subissais. Avec délices, je dois dire. Elle était placée face à moi et Rosaria voulait qu’elle puisse voir ce qui l’attendait. Plus tard. Le questionnaire rempli, on dut s’attaquer à un test de psycho, des tas de questions qui se recoupaient l’une l’autre pour dresser votre profil psychologique. Je connaissais parfaitement ce type de questionnaire, les deux autres semblaient plus déboussolées pour y répondre. C’est maintenant mes deux seins que Rosaria pelotait allègrement. Penchée sur sa feuille et concentrée pour bien répondre, ma voisine ne voyait toujours rien. Contrairement à Carla, face à moi, qui avait bien du mal à remplir son questionnaire, trop occupée à regarder les mains qui parcouraient ma poitrine. Avait-elle envie de subir le même traitement ? Ou bien, craignait-elle d’être la suivante ? À ce moment précis, je n’aurais pas su dire. Pour finir, Rosaria nous donna un formulaire d’aptitude, un QCM portant surtout sur la logique.

Rosaria avait choisi sa nouvelle proie. Carla. Elle se plaça derrière elle, sans la toucher. Simplement penchée sur son épaule pour vérifier ses réponses. Donna, à côté de moi, semblait complètement perdue avec ce nouveau questionnaire. Un vrai défi pour elle. Elle me jetait des regards de panique. Calmement, je répondais aux questions de la première page et lui laissais parfaitement voir les réponses. Elle comprit très rapidement que je voulais l’aider et elle rectifia ses propres réponses sur sa feuille. Je passais à la page suivante et je lui montrais les résultats. Un coup d’œil vers Rosaria qui faisait clairement semblant de ne rien voir. Elle avait fini par poser une main sur l’épaule de sa victime. Pas farouche, elle accepta le contact. Que pouvait-elle faire d’autre ? Se rebeller signifiait son éviction directe pour le poste. Elle devait résister, en espérant que cela n’aille pas trop loin. Elle ne pouvait pas encore savoir à quel point cette femme autoritaire était perverse. Sans doute une forme de vengeance sur la vie qui avait été si dure pour elle. Depuis que mon oncle l’avait prise sous son aile, elle était transformée. Elle me confia, un soir où elle avait bu un peu trop, que jamais elle ne pourrait oublier que c’était grâce à moi, oui, un peu tout de même, que Tonton Marco l’avait baisée pour la première fois. Bien sûr, il restait un homme, et volage, mais toujours il rentrait le soir à la maison. Elle lui avait offert son corps, puis celui de sa fille. Elle était presque persuadée que c’est grâce à cela qu’elle avait changé d’emploi dans la société. Pour en avoir parlé également avec mon oncle, il m’avait affirmé que c’était plus par rapport à sa position sociale, et par ses dons naturels, qu’elle avait obtenu ce poste.

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