SABINA (08/12)

Tout son corps épousait le mien. C’était très agréable de sentir sa chaleur bienfaisante dans mon dos. J’allais sombrer dans un sommeil réparateur quand sa petite main se posa sur ma taille. Je dors nue, habituellement, mais là, j’avais gardé ma culotte, qui ne cachait pas grand-chose. Cette main, encore innocente, se mit à grimper vers ma poitrine, inexorablement. J’aurais voulu l’en empêcher mais j’avais tellement envie qu’elle continue. Je la laissais explorer mon corps presque nu. Elle finit par atteindre son but et elle resta sans bouger quelques minutes. Sabina savait très bien que je ne dormais pas encore et que, manifestement, j’acceptais tacitement les caresses qu’elle me prodiguait. Sa main, statique durant de longues minutes, commença à me peloter carrément. Elle savait parfaitement exciter mon téton qui durcissait très rapidement. J’étais tellement bien que je ne pus contenir un soupir de bien-être. Cela créa comme un déclic dans sa tête et elle força sur mes épaules pour m’allonger sur le dos. Aussitôt, sa bouche partit à l’assaut du téton déjà bien érigé, tandis que sa main s’attaquait au second. Vous savez tous combien je suis sensible avec cette caresse, si bien que je n’avais ni la force, ni le courage de lui dire de stopper. J’ignore si c’était sa première fois mais elle s’y prenait vraiment très bien, avec énormément d’attention à mon plaisir. Elle savait quand ralentir, et quand accélérer ses mouvements de langue. Aux portes du plaisir suprême, je trouvais néanmoins la force de la repousser quelques secondes.

« Il ne faut pas, Sabina. Ce n’est pas bien … Je ne dois pas te laisser …  »

« Pourquoi ce n’est pas bien ? Tu n’aimes pas ? Tu n’as pas envie ? Ton corps semble réclamer pourtant ce genre de caresses. Est-ce moi qui ne fait pas comme il faudrait ?  »

« Dis-moi, apprends-moi. Je veux tout savoir, tout faire. Aucune limite, que notre plaisir.  »

Que voulez-vous répondre à cette innocente jeune fille ? Bien sûr que je voulais et, puisque c’était son choix, sa volonté, je m’abandonnais à sa bouche experte. J’attirais de nouveau son visage sur mes seins et je la laissais me bouffer librement. Nul besoin de la guider, elle faisait ça très bien, avec beaucoup de goût. Je reste persuadée que je n’étais pas la première fois. Elle s’installa sur moi pour, au choix, sucer l’un ou l’autre de mes tétons. Je lui demandais de se relever un peu, et d’ôter cette chemise de nuit qui me cachait encore ses formes. Elle s’exécuta aussitôt et je pus enfin l’admirer dans sa nudité juvénile. Elle n’avait gardé que sa culotte, comme moi. Tout en s’occupant de mes tétons, elle frottait sa fente contre la mienne et, pour tout vous dire, je résistais encore et toujours à l’envie de la toucher enfin. C’était une jeune fille, très jolie soit, mais c’était surtout la petite sœur de mon amie, que sa maman m’avait confiée. Je me faisais l’effet d’être la pire des salopes de profiter ainsi d’une innocente jeune fille. Elle n’avait plus vraiment l’air, innocente, quand je la regardais me sucer les seins. Elle commença même à faire des commentaires, me disant qu’ils étaient trop petits à son goût, qu’elle préférait des poitrines plus voluptueuses. Mais qu’elle avait tellement envie que je fasse d’elle une femme, que ce n’était pas si grave. Et elle me montrait à quel point elle aimait sucer des tétons.

Je devenais folle sous sa bouche gourmande, je posais finalement mes mains sur ses hanches pour rythmer ses coups de reins. Mes cuisses largement ouvertes désormais, sa fente se frottait délicieusement sur la mienne, nous étions trempées, elle et moi. Partant de ses hanches, mes mains remontèrent dans son dos, puis finirent par glisser sur ses seins. Je touchais enfin sa somptueuse poitrine aux larges aréoles brunes, surmontées d’un téton bien dur. Elle aussi semblait adorer que l’on s’occupe de sa poitrine, et je ne m’en privais pas. Prise dans une confusion de sentiments, je ne remarquais pas qu’elle avait réussi à ôter sa culotte. Voulant profiter pleinement de ses seins, je la relevais de façon à ce qu’elle soit assise sur moi. Se prenant au jeu, elle avança lentement sur mon ventre, remontant jusqu’à mon visage. L’odeur de petite fille en chaleur était vraiment très alléchante. Je jetais un œil vers sa culotte qui avait disparu. J’avais la vision inoubliable de sa jeune chatte de pucelle. Encore quelques centimètres et elle se positionnait sur ma bouche. J’étais dans l’incapacité de lui refuser cette caresse. J’en avais terriblement envie également. J’ignore si, parmi vous lecteurs et lectrices, certains ont eu un jour la chance, le bonheur immense de goûter à une jeune chatte vierge. Je peux vous assurer que c’est un véritable délice. J’avais déjà pu apprécier cette expérience hors du commun avec Wendy, ma petite sœur et son amie Marielle. Je retrouvais toutes les sensations, toutes les saveurs de ce corps imberbe ou presque.

Juste une petite toison, une ombre en forme de triangle qui indiquait la porte du paradis. Je l’ai franchie cette porte de la volupté, avec des larmes aux yeux, tellement j’étais comblée. Je l’ai sucée, aspirée, léchée avec délectation. Et j’ai eu l’immense honneur de recevoir sa première jouissance en plein visage. Elle aussi, pleurait de bonheur. Elle cessa de gigoter au-dessus de ma bouche pour s’allonger près de moi, vaincue. Elle s’endormit presque immédiatement. Je caressais encore un moment ce corps juvénile avant de sombrer également dans les bras de Morphée. Il ne faisait pas encore jour que sa bouche avait retrouvé le chemin de ma poitrine. Sa petite main, elle, était en train d’explorer mon intimité, avec tendresse. Je continuais à simuler le sommeil mais je suis persuadée qu’elle n’était pas dupe. Mes soupirs me trahissaient. D’un geste tendre et affectueux, j’accompagnais sa bouche qui se dirigeait vers la source de mon plaisir. Je me suis tout simplement abandonnée à sa caresse voluptueuse. Inexpérimentée qu’elle était, je n’ai pas joui cette fois-ci mais j’ai ressenti un immense bonheur de lui offrir à mon tour mon calice secret.

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