LUANA (05/12)

Il l’attira alors sur lui, sur ses cuisses. Elle se laissa manipuler comme une poupée, faite pour le plaisir. Elle posa sa tête légèrement en arrière sur l’épaule du Maire, tandis qu’il prenait de nouveau possession de sa poitrine. C’est Luana elle-même qui déboutonna le haut de sa robe, pour lui permettre d’atteindre son but ultime. Elle ne tarda pas à jouir intensément sous les caresses subtiles de cet homme expérimenté. Et elle resta ainsi, offerte, la poitrine découverte, les cuisses largement écartées. C’est en voyant sa culotte, tombée au sol, que Marc réagit au bout d’un long moment de tendresse. Vu les difficultés financières de la famille, le budget habillement devait être réduit au strict minimum. Il avait justement apporté un catalogue de vente par correspondance pour se choisir de nouveaux sous-vêtements. Pourquoi ne pas lui proposer de passer aussi commande pour elle ?

Luana connaissait évidemment ce catalogue réputé. C’est lorsqu’il ouvrit la page des culottes et soutien-gorge que la jeune femme commença à comprendre. Il est vrai que les sous-vêtements qu’elle portait avaient appartenu à sa mère avant elle. Et elle n’avait ni le besoin, ni les envies de les changer. Sauf si Marc lui en achetait de nouveaux. Et c’est exactement ce qu’il lui proposa, choisir de nouveaux sous-vêtements. Elle regarda rapidement les ensembles très coûteux et passa aux pages proposant des lots, moins onéreux et beaucoup plus dans ses goûts à elle. Elle avait toujours été discrète, et même ses habits l’étaient. Ceux que l’on voyait et les autres, les invisibles. Elle semblait hésiter entre deux modèles et Marc, qui remplissait le bon de commande, nota les deux références. Il prit ensuite l’initiative de revenir sur la page des coordonnés, bien plus chers mais tellement plus sexy. Il la voyait bien dans cet ensemble, ou bien portant cet autre. Sans lui demander son avis, cette fois, il ajouta les deux ensembles à la commande totale. Il se faisait tard et elle devait rentrer chez elle. Il la libéra mais dès qu’elle fut debout, poitrine offerte, il ne put s’empêcher d’embrasser à nouveau ses seins bien fermes. Il la laissa ensuite remettre elle-même sa culotte, ajuster son soutien-gorge et sa robe. Elle rentra chez elle et elle raconta à sa mère l’essentiel de son rendez-vous. Elle ne parla évidemment pas des mains du Maire sur elle. Le dossier de surendettement se mit très vite en place et moins de deux semaines après le premier rendez-vous avec la conseillère, la famille recevait le bilan de la Banque de France et l’échéancier de ce qu’elle devait rembourser mensuellement. Luana alla d’elle-même voir le Maire pour lui annoncer cette très bonne nouvelle. Elle n’avait pas hésité à s’approcher tout près de lui et, lorsqu’il posa ses mains sur elle, elle accepta tout, immédiatement.

Les mains remontèrent rapidement jusqu’à sa culotte. Il l’attrapa entre deux doigts et tira vers le bas. Le sous-vêtement glissa jusqu’au sol. Il l’attira alors vers elle, pelotant ses fesses tandis qu’il avait sa tête entre ses seins. Elle commença toute seule à ouvrir son corsage. Elle l’ôta même avant qu’il ne le lui demande. Puis, tout naturellement, c’est le soutien-gorge qu’elle dégrafa juste après. Elle était totalement dévouée à cet homme qui avait fait tant de bien à sa famille. Et à elle. Il avait été patient, honnête. Il n’avait pris que ce qu’elle voulait bien lui donner. Luana avait eu l’occasion de rencontrer d’autres hommes, bien moins respectueux. Elle pensait surtout à Rachid, celui qui planifiait les équipes de nettoyage de la société qui employait sa mère, et elle depuis quelques mois. Il n’avait jamais tenté de la violer, sachant son âge, mais elle sentait son regard qui la déshabillait à chaque fois qu’il la voyait. Elle se doutait évidemment de ses intentions et elle était très heureuse de pouvoir aller travailler chez Monsieur le Maire, dans sa grande maison. C’était un peu pour tout ça qu’elle souhaitait le remercier, à sa façon. Elle n’avait pas encore le courage de s’avouer à elle-même qu’elle en avait terriblement envie. Marc descendit le zip de sa jupe et, défaisant le dernier bouton, il put enfin l’admirer dans sa nudité, des pieds à la tête. Il était en adoration, véritablement, devant ce corps juvénile. Il avait évidemment des idées salaces qui lui passaient par la tête, mais qu’il écartait immédiatement lorsqu’elles se montraient trop tenaces. Il avait, depuis longtemps déjà, compris que la jeune femme s’offrirait à lui de son plein gré, uniquement lorsqu’elle l’aurait décidé. En attendant ce moment-là, il devait profiter de ce corps qu’elle lui offrait généreusement. Il put, à sa guise, caresser, lécher et sucer chaque parcelle de ce corps splendide. Et, ce qu’il n’avait pas encore dévoilé, il avait une petite surprise pour elle. Il profita de longues minutes de sa soumission totale. Il était à deux doigts d’exploser lorsqu’il cessa ses caresses. Il attira de nouveau la jeune femme sur ses cuisses et ouvrit l’un des tiroirs de son bureau. Il en sortit un sachet contenant la commande passée en urgence sur le catalogue de vente par correspondance et reçue le matin même.

Luana ouvrit de grands yeux en voyant ce qu’il contenait. Elle n’avait aucun souvenir précis de la dernière fois où elle avait mis une petite culotte neuve. Pareil pour le soutien-gorge. Elle était heureusement bâtie comme sa propre mère et elle pouvait donc porter les mêmes sous-vêtements. D’un air de défi, elle se leva précipitamment et ouvrit l’un des sachets. Des yeux, elle demanda si elle pouvait essayer ses nouveaux sous-vêtements. Bien sûr que Marc était très heureux de la voir excitée comme ça. Elle passa ses pieds dans la culotte et elle faillit être déséquilibrée, tellement elle était impatiente. Elle se rattrapa en posant ses deux mains sur les genoux de Marc. Dans cette position, elle avait une vue directe sur la bosse qui déformait le devant de son pantalon. Elle rougit légèrement en sachant bien que c’était elle, et son corps, qui excitait l’homme à ce point. Elle se redressa lentement, tout en le fixant droit dans les yeux et elle finit de remonter sa culotte. Elle passa ensuite le soutien-gorge. Elle mit sa poitrine en avant lorsqu’elle passa les mains dans son dos pour agrafer les attaches. Elle tourna sur elle-même, comme un top-modèle qui défilait sur un podium. Elle rayonnait de joie, comme une enfant découvrant ses jouets sous le sapin de Noël. Elle ignorait que Marc avait une autre surprise pour elle. Il ouvrit un autre tiroir avant de lui dire.

« Ça aussi, c’est pour toi. « 

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