Après l’expérience avec Roland, c’était la seconde fois que je dominais un homme. Et quel homme ! Radovan aurait pu jouer le rôle de Tarzan sans pour cela être ridicule. Dominer mon père ? L’idée m’a traversé l’esprit. Juste une seconde. Mais ce ne serait pas ce soir. Il fallait que je me fasse à cette idée, que je la peaufine. Que je prépare le terrain, dans sa tête et surtout dans la mienne. Mais vous me connaissez bien désormais, vous savez que, quand une idée me plait, je finis toujours par la satisfaire.
Ne vous inquiétez pas, vous serez les premiers avertis, lol !!!
Un serviteur nous suivit jusqu’au salon privé, en portant les vêtements de mes soumis. C’est lui qui revint ensuite avec le seau à champagne. Radovan s’occupait déjà de la poitrine de Fabiola. Papa était très occupé avec celle de Marla. Murmures et soupirs emplissaient la pièce. Derrière les hublots, non condamnés, je pouvais apercevoir des silhouettes qui admiraient la scène. Fabiola était prête et se laissa tomber sur le lit, emportant Radovan avec elle. Il aurait bien voulu la prendre doucement, pour qu’elle s’habitue, mais elle s’empala férocement sur sa queue. Un soupir plus puissant de la part de Marla lui fit tourner la tête. Et il comprit immédiatement pourquoi Fabiola n’avait pas besoin de préparation particulière. La queue de son mari était aussi grosse que la sienne, moins longue pourtant. J’observais les ébats des deux couples, attentive. Mon père plutôt classique, missionnaire et levrette. Radovan également, mais avec des variantes. Fabiola prise en levrette, il lui tenait les bras derrière, empêchant toute initiative de sa part. Je jouais avec ses seins exposés. Elle en redemandait. Elle était presque debout maintenant, ses tétons accessibles à ma bouche gourmande. Je m’approchais de son oreille pour lui murmurer (à elle seule).
« Elle est bonne, la queue de Radovan. N’est-ce pas, ma salope ? »
Ce n’est qu’à ce moment précis qu’elle reconnut ma voix. Elle voulait crier mon prénom mais déjà, ma bouche avait pris possession de la sienne dans un baiser fougueux. Je continuais à martyriser ses seins tout en l’embrassant. Radovan changea de position. Allongé, il attira la cochonne sur lui et elle s’empala d’une traite. Le salon était bien équipé, du sex-toy au gode ceinture, rien ne manquait. J’en choisis justement un pour investir le cul tendu de la belle. Une double pénétration pour cette cochonne. Après qu’elle ait joui de nouveau, je les laissais entre eux pour m’occuper de Marla. Allongée sur mon père qui avait la tête entre ses seins, elle soulevait son cul régulièrement pour faire glisser le phallus paternel entre ses lèvres intimes. Un cul splendide qui attendait que l’on s’occupe de lui également. Pas besoin de lubrifiant, elle était inondée. C’est avec un immense plaisir que j’investissais sa croupe callipyge. Tandis que papa se goinfrait de ses seins, je donnais le rythme à leur cavalcade, accélérant parfois. Je sus précisément à quel moment je devais accélérer une dernière fois pour le bouquet final. Je laissais Fabiola avec mon père qui avait grand besoin de se reposer. Elle me fit un dernier clin d’œil complice. Prête à remettre ça. Retour vers la première salle où Hervé nous attendait pour nous offrir les consommations de bienvenue.
Il me précisa que, vu la prestation que j’avais faite et l’ambiance que cela avait apporté, je serais désormais VIP chez lui. Ce qui signifiait que je pouvais venir quand bon me semble, et gratuitement. Si, en plus, je proposais un nouveau spectacle, ce serait merveilleux. J’avais justement une idée à lui proposer. Il me regarda avec de grands yeux ébahis pendant que j’exposais mon programme. Merci Justine de n’avoir insufflé l’idée de départ. Justine qui justement venait nous rejoindre. Elle prit place près moi, Léo à ses pieds. On discuta quelques minutes de cette idée qu’elle trouvait formidable. Puis, sans transition, elle me demanda si Marla pouvait la satisfaire, là, maintenant. Ma petite négresse adorée avait parfaitement entendu et elle se positionna à genoux, entre les cuisses ouvertes de Justine. Léo, qui avait dû laisser sa place, en fit de même entre les miennes. Après tout, pourquoi pas ? Radovan n’était pas en reste. Assis dans un fauteuil, la queue toujours dressée, il attirait la convoitise de toutes les femmes qui traversaient le bar. Certaines s’arrêtaient pour le caresser, l’honorer de leur bouche. L’une d’elles, plus téméraire, entama une vraie fellation. D’autres se joignirent à elle et Radovan put enfin exulter, arrosant plusieurs visages et décolletés. Une vraie fontaine à foutre. Marla a voulu absolument retourner dans la seconde salle, le dance-floor. Elle s’est déchaînée comme une folle sur les dernières musiques à la mode. Bien évidemment, des mains curieuses sont venues la peloter mais, ici et ce soir, elle s’en foutait royalement.
Une semaine s’était écoulée et Édith se sentait prête à affronter sa tortionnaire. Mon plan avait été peaufiné et était prêt à être exécuté, avec l’aide de Sophie. Suivant mes consignes, elle lui envoya un SMS lui demandant si elle pouvait passer la voir, chez elle. La réponse fut immédiate.
« Passe quand tu veux, ma petite chienne. »
Une insulte supplémentaire qu’elle devrait payer. Édith sembla encore plus motivée en lisant la réponse. Juste une confirmation que ce harcèlement ne cesserait jamais. Elle répondit qu’elle arrivait, de suite. On sortit toutes les trois, prêtes à tout pour venger notre amie. Édith sonna à la porte de l’appartement. Le visage de Dominique se décomposa littéralement lorsqu’elle m’aperçut, suivie de Sophie. Elle ne pouvait pas nous empêcher d’entrer, aussi s’écarta-t-elle. C’était à moi de profiter de l’avantage pour la réduire au silence immédiatement.
« J’en apprends de belles sur toi. Tu ne te contentes plus de harceler mon amie. Tu la laisses se faire pratiquement violée par tous ses collègues, humiliée pour le moins. Et ensuite, tu offres son corps à ton amant !!! »
« Ce n’est pas … »
« Je ne veux rien savoir. Il s’agit d’un viol caractérisé et tu vas payer pour ça. Et lui aussi. Tu vas lui envoyer un sms pour qu’il vienne te rejoindre ici. Dis-lui bien que Édith est chez toi. »
C’est avec un peu de réticence qu’elle envoya le message demandé.