Mais elle avait essayé la première fois avec Nadine, qui ne pouvait rien refuser à sa fille chérie. Mais là, en embrassant Sabrina à pleine bouche, elle recevait en même temps son contrat de soumission totale. Elle renouvela l’expérience à chaque fois que cela était possible et Sabrina ne se refusait jamais. C’est un mercredi après-midi que les deux filles vinrent la chercher chez elle pour aller « se promener ». Elle les suivit jusqu’à la maison du maire, et d’Adrien, qui les fit entrer. Ils montèrent dans la chambre du garçon, grande comme le salon de Clara. Il sortit un moment pour aller chercher des boissons et, quand il revint, Sabrina était déjà torse nu, ses gros seins caressés par Flora. Il posa le plateau et s’approcha des filles. Voir, il pouvait. Mais pour toucher à son tour, il devait payer. Clara sut bien le lui faire comprendre, sans alarmer pour autant sa jeune soumise. Il lui montra deux billets de 20 euros qu’il glissa dans sa main, discrètement. Il se plaça alors derrière Flora pour commencer à caresser les deux seins merveilleux de Sabrina. Flora s’écarta, après avoir senti le plaisir du garçon qui grossissait dans son short, contre ses petites fesses. Clara l’attira contre elle et, sans relever son maillot, elle commença à la peloter elle aussi. Elle observa la pièce dans laquelle elles étaient. Sur un trépied, un appareil photo numérique était fixé. Sabrina avait abandonné toute réticence. Clara demandait, elle exécutait. Adossée à un mur, elle vit la bouche vorace du garçon se diriger vers ses seins, tendus par le plaisir des sensations. Ses mains avaient glissé sur ses fesses tandis qu’il tétait amoureusement la grosse poitrine. Clara s’était éloignée du couple, pour les laisser agir à leur guise. C’est tout juste si elle fut surprise de l’entrée inopinée de Luana, l’employée de la maison. Celle-ci resta bouche bée en voyant ce que faisait Adrien avec Sabrina et ses gros seins bien visibles. Elle ne vit pas les deux jeunes filles derrière la porte et Flora bloqua ses poignets dans son dos tandis que Clara se plaça juste devant elle. Elle la jaugea deux minutes avant de poser ses mains sur les seins de sa prisonnière. Elle comprit immédiatement qu’elle avait fait mouche lorsque Luana ferma les yeux, emportée par un plaisir malsain. La soumission était dans ses gènes. Que ce soit Marc ou Clara, elle était prête à obéir. Seul Rachid lui faisait peur et elle savait pertinemment qu’elle avait eu raison de s’éloigner de lui.
Clara avait énormément progressé depuis ses débuts prometteurs en tant que Maîtresse. Avec sa mère, Nadine, cela avait été très facile, trop sans doute. Mais elle était tellement convaincue d’avoir sauvé la vie de sa fille en la laissant faire ce qu’elle désirait, qu’elle ne pouvait plus rien lui interdire. Avec François, son père, cela avait été un peu plus laborieux, mais elle était arrivée au même pouvoir de maîtrise sur son père que sur sa mère. Flora, comme beaucoup de toutes jeunes filles, avait un réel besoin d’être utile à quelqu’un, ou à quelque chose. Au sein de sa famille mais aussi en dehors. C’est pourquoi elle s’était inscrite dans une compagnie de danses folkloriques. Mais les tensions entre les filles, (oui, oui, même à huit ans), les jalouseries et les mesquineries l’avaient forcé à abandonner. C’est à ce moment-là que sa maitresse d’école avait demandé une volontaire pour porter les devoirs à une jeune fille souffrante. L’enthousiasme de Flora avait convaincu le corps enseignant et c’est ainsi qu’elle rencontra Clara pour la première fois. Et pour devenir ensuite sa meilleure amie, sa complice. Elle avait été évidemment très surprise de voir son amie caresser puis téter les seins de Nadine. Mais, dès qu’elle-même a été invitée à participer, leur complicité devint encore plus forte. Même si Clara restait la plus dominante des deux, Flora n’était pas en reste, question perversité. C’est même elle qui, pour la première fois, toucha les grosses mamelles de Sabrina. C’était malgré tout par accident, mais la soumise semblait n’attendre qu’un geste, une bonne occasion pour intégrer le groupe des fans de Clara. Cela s’était passé durant une séance de sport, à l’école.
Dès le retour aux vestiaires, Clara et Flora prirent tout leur temps pour se préparer, pour la douche. Sabrina faisait de même. Elle n’aimait pas trop se dévoiler devant les autres filles, quand elles étaient trop nombreuses. Elle entendait les commentaires, les réflexions mesquines de ses camarades qui, pourtant, auraient bien voulu avoir une poitrine un peu plus développée. Les filles se retrouvèrent toutes les trois sous la douche, Sabrina entourée par les deux autres. La maitresse passa voir où elles en étaient et, voyant que Clara faisait partie des retardataires, elle leur dit de prendre tout le temps nécessaire pour venir les rejoindre dans la cour de l’école. Et, une fois partie, Flora s’approcha de Sabrina et, volontairement cette fois, commença à caresser ses gros seins. La jeune fille se défendait mollement et, lorsque Clara posa également ses mains sur sa poitrine, elle se laissa convaincre et elle s’abandonna aux caresses perfides de ses camarades. C’était comme une initiation, un rituel pour intégrer le groupe. Sabrina était la première, et d’autres suivirent. Et c’était bien souvent Flora qui choisissait la future proie. Sabrina était la seule à avoir une poitrine hors norme. Les autres filles étaient souvent plus fines, moins gâtées par la nature. Une fois que Sabrina fut intégrée, Clara comprit immédiatement le pouvoir qu’elle pouvait exercer sur les autres. Et les bénéfices qu’elle pourrait en tirer. Bien évidemment, la satisfaction de dominer ces filles, et ces garçons ensuite, était largement suffisante pour l’esprit pervers de Clara. Mais si, en plus, elle pouvait en obtenir autre chose, pourquoi s’en priver ? Cela permettait de constater, et de renforcer, la maîtrise sur sa soumise.
Flora n’avait pas été très discrète, une fois seulement, et Adrien, le fils du Maire, l’avait vue en train de caresser les seins volumineux de Sabrina. Il en rêvait depuis si longtemps que cette occasion était trop bonne. Il demanda à Flora s’il pouvait lui aussi les toucher. C’est Clara, mise au courant de la requête, qui prit les choses en main. Lui qui se vantait d’avoir toujours de l’argent sur lui, son argent de poche, Clara accepta sous rémunération. Il lui donna un billet de 20 euros et il put entrer dans la cabine de toilettes. Sabrina était déjà torse nu.