Le parcours jusqu’au parking de la place La Rochfoucault fut très court. Nous avons marché un peu jusqu’au boulevard où de nombreux bars restaient ouverts jusqu’à tard dans la nuit. Assise sur une banquette, j’étais toujours entourée de mes deux gardes du corps. Denis se leva pour aller aux toilettes, laissant Henri profiter de l’occasion. Je me laissais caresser, tout en fixant Gérard, assis face à moi, qui ne pouvait savoir ce qui se passait sous la table. En revenant des toilettes, Denis parla longuement avec Gérard, qui semblait refuser sa demande, au début. Puis il se leva pour aller prendre l’air. En tant que chauffeur, il ne buvait pas d’alcool et l’ambiance bruyante semblait l’incommoder un peu. Denis revint s’asseoir près de moi avant de me demander de le suivre dehors. Je repris ma veste et je dis au revoir au groupe. Je pensais qu’il souhaitait une dernière fellation avant de retourner auprès de sa femme. Il me ramena vers le parking, vers le bus. Que Gérard avait ouvert, rien que pour nous. En montant dans le bus, Denis remonta ma robe pour découvrir que j’avais déjà ôté mon string. Il garda ma robe relevée, une main sur mes fesses, me poussant gentiment jusqu’à la banquette arrière. Il s’agenouilla derrière moi pour lécher mon cul, et mes lèvres intimes. Puis il baissa son pantalon et il prit place sur la banquette, face au couloir. Je n’avais plus qu’à me baisser pour lui prodiguer la fellation que sa chère et tendre épouse lui refusait. Quand il fut bien dur, je le chevauchais, face à lui, en posant mes genoux de part et d’autre de ses cuisses. Je montais et descendais allègrement sur sa queue bandée à mort. Il souleva mon top qu’il passa par-dessus ma tête. Il tritura mes tétons tandis que je m’empalais délicieusement sur lui. Les rideaux étaient tirés, je ne voyais rien de ce qui se passait à l’extérieur. Tout juste si j’entendais, parfois, un véhicule circulant sur ce parking immense.
Changement de position. Denis resta assis mais je me plaçais de dos à lui. Sa queue retrouva la chaleur et l’humidité de ma chatte. Il jouait toujours avec mes seins et j’adorais ça. À un moment, j’ouvrais les yeux pour découvrir que le chauffeur était entré dans le bus. Il était là, au centre du couloir, nous observant. Enfin, surtout moi. Il devait voir mes seins à l’air libre, cachés parfois par les doigts habiles de mon amant. Je le fixais intensément avant de lui faire signe de s’avancer vers nous. Il hésita, mais seulement quelques secondes. Ses mains étaient maintenant à portée de moi. Il ne pouvait s’empêcher de caresser son sexe qui devait souffrir horriblement, enfermé dans son jean. Je pris sa main que je posais sur mes seins. Tâtonnant au début, il s’enhardit rapidement pour me peloter à deux mains. Je dégrafais son pantalon pour atteindre son sexe tendu et tout congestionné. Il expira un grand soupir de bonheur lorsque mes mains l’emprisonnèrent. Je le branlais doucement, à la même cadence que les coups de queue de Denis. Avant qu’il n’explose complètement, je serrais le frein, tout en suçotant son gland. Je tenais à le faire durer encore.
Malicieusement, je levais les yeux vers lui, en passant ma langue sur mes lèvres. Puis, sans le quitter des yeux, je me penchais en avant pour gober cette queue tremblotante. C’est toujours un réel plaisir de découvrir une nouvelle queue, son goût, sa forme. Et les réactions de son propriétaire. Denis avait cessé de me prendre, se contentant de caresser mes fesses, mon anus palpitant. Il dut sentir que mon corps réagissait favorablement à cette caresse. Il insista un peu et put très vite entrer deux doigts en moi. Gérard n’avait cessé de peloter ma poitrine et j’adorais ça, être manipulée par deux hommes en même temps. Denis avait obtenu ce qu’il souhaitait, mon cul était offert et tout disposé à l’accueillir. Ce qu’il fit lentement. Son sexe n’était pas hors norme et il fut bientôt entré totalement en moi. Durant toute sa progression, j’avais arrêté de sucer Gérard qui comprit rapidement pourquoi. Quand Denis reprit sa place sur la banquette, m’entrainant au-dessus de lui, j’étais trop loin pour continuer ma fellation. Je posais mes pieds sur les accoudoirs des sièges, formant la dernière rangée avant la banquette arrière. Gérard pouvait apercevoir la queue qui me labourait le cul, et surtout ma chatte prête à l’accueillir. Il n’osait pas, il a fallu que je l’attire vers moi pour diriger sa grosse queue en moi. Il prit tout son temps pour me pénétrer. Denis avait stoppé ses coups de rein. J’étais empalée sur deux queues, une devant et l’autre derrière.
Mes deux amants ne bougeaient plus, profitant de ce moment intense. Puis, doucement, c’est moi qui commençais à aller et venir d’avant en arrière. Les hommes ne bougeaient plus, c’était moi qui utilisais leurs queues pour mon plus grand bonheur. Denis avait de nouveau emprisonné mes seins entre ses doigts et me pelotait admirablement bien. Gérard se contenta de mes lèvres que je lui ouvrais généreusement. J’étais au bord de la jouissance et mes muscles internes se contractèrent. C’est Gérard qui, le premier, lâcha un grand soupir en remplissant son préservatif. Denis le suivit juste après, sans doute avait-il senti les contractions de l’autre queue à travers la fine membrane. Après avoir récupéré mes esprits, je remerciais mes deux amants en les embrassant fougueusement. Je nettoyais aussi les deux vits qui m’avaient si bien fait jouir. Je réajustais mon top, ma jupe, avant de redescendre du bus. Tous les supporters étaient devant, attendant l’ouverture de la porte. Henri était le plus près de cette sortie et il comprit immédiatement ce qui venait de se passer. Une femme et deux hommes, enfermés dans un bus, en pleine nuit. Je pense qu’il regrettait de n’avoir pas été invité à la fête. Pour le rassurer, je déposais un tendre bisou sur sa joue en murmurant.
« Une prochaine fois. »
Et bien sûr, il y eut d’autres matchs, et d’autres occasions de se revoir. Deux jours après cette soirée, je recevais un SMS d’un numéro inconnu qui disait.
« Merci pour cette merveilleuse soirée. »
J’ignorais totalement de qui il émanait.