J’étais désormais empalée sur le sexe de mon amant qui me faisait rebondir légèrement sur lui. Henri devint presque fou et baissa une partie de ma robe. Mais sa bouche vint à la rencontre de mon téton et il se mit à me téter goulûment. Je voyais également le chauffeur qui massait son entrejambe en nous regardant. Denis avait compris que son ami avait tout vu et que je l’avais moi-même intégré à notre couple. J’avais très envie de jouir, là maintenant, mais c’était sans compter sur le chronomètre qui indiquait la fin de la première mi-temps. L’arbitre siffla et les joueurs rentrèrent au vestiaire. Les supporters se levèrent pour se diriger vers l’une des nombreuses buvettes. Je suivais le mouvement, marchant difficilement, entourée de toute part. Je sentais parfaitement deux mains posées sur mes fesses. L’une appartenait à Denis, j’en étais certaine. J’ignorais pour l’autre et cela n’avait aucune importance à mes yeux. Je quittais le groupe lorsque j’aperçus le panonceau indiquant les toilettes. Denis ne me lâchait pas d’une semelle et il m’accompagna jusqu’à ma cabine. Vu que personne ne faisait attention à nous, nous sommes entrés ensemble dans le cabinet. Étroit était vraiment son qualificatif. Je pris place sur le trône tandis que Denis sortait sa queue juste devant ma bouche. Il avait déjà pu apprécier mes talents de suceuse professionnelle. Quand j’eus fini mon petit pipi, il se mit accroupi devant moi pour me nettoyer avec sa bouche, sa langue. Il était vraiment très doué. Puis il me releva pour me plaquer contre la porte. Il me souleva légèrement pour m’embrocher de nouveau. Il était terriblement excité par la situation et il jouit très vite en moi. Il jeta le préservatif et tira la chasse d’eau. Une femme me fit les gros yeux en me voyant sortir accompagnée. Je n’ai pas vraiment compris si c’était un reproche ou bien un regret de sa part. Retour auprès des autres supporters. Henri s’approcha très près de moi pour me demander si tout s’était bien passé. Il aurait bien évidemment préféré être à la place de Denis. Il avait posé sa main sur mes hanches.
Je l’écoutais passivement, tout en essayant de me remémorer si c’était bien cette main, maintenant sur moi, que j’avais sentie sur mes fesses il y a quelques minutes. Mais elle me paraissait bien plus imposante que celle de mon souvenir. Quelqu’un d’autre aurait eu cette audace ? Cette question me taraudait l’esprit. Je m’approchais gentiment de Gérard, le chauffeur, adossé au bar. Il me proposa une bière, que j’acceptais volontiers. Je devais me coller à lui pour entendre ce qu’il me disait et pour lui dire que c’était une première fois, pour moi, d’assister à un match et de me retrouver à la buvette, entourée par des supporters excités par situation (possible) victoire de leur club. Je me retournais face à eux, mes fesses tout près des mains du chauffeur. Je n’ai pas eu à attendre très longtemps avant qu’il n’ose, une nouvelle fois, poser sa main sur moi et me caresser ostensiblement. J’en étais certaine désormais, c’était bien sa main que j’avais sentie dans le couloir. Je me collais encore plus à lui, pour lui faire comprendre que j’acceptais sa caresse. Il se pencha à mon oreille pour me murmurer.
« Si je peux me permettre, tu as vraiment un très beau petit cul. »
Pour seule réponse, je tournais mon visage vers lui pour lui sourire. Je retrouvais Denis afin de regagner nos places mais je sentais le regard appuyé de Gérard sur mes fesses, et cela m’excitait drôlement. Le match reprit ses droits et les cris des supporters envahirent de nouveau le stade comble. Tous se levèrent lorsque l’équipe adverse faillit marquer un but à notre équipe. Mais le gardien de but arrêta le tir. J’étais restée assise, sachant que personne ne faisait attention à moi, et j’avais discrètement ôté mon string. Denis se prenait au jeu et ne s’occupait plus vraiment de moi. Henri était bien plus pressant et lorsqu’il glissa sa main sous ma robe, je le laissais remonter jusqu’à mon intimité. Il fut agréablement surpris de me trouver nue et commença à me doigter doucement. Gérard avait tourné la tête et il voyait parfaitement la main entre mes cuisses. Je lui tendais la main contenant mon string, pour le déposer dans la sienne. Il regarda, étonné, le petit bout de tissu et, comprenant enfin ce que c’était, il le porta à son nez. Il ne put s’empêcher de poser son autre main entre ses cuisses pour masser la protubérance qui prenait de l’ampleur. Henri se débrouillait plutôt bien et, en réponse à sa divine caresse, je glissais ma main dans son pantalon. Son sexe n’était pas aussi long que celui de Denis mais il était vraiment plus gros. Mes doigts pouvaient difficilement en faire le tour. Dans ma tête, j’imaginais cette queue en moi et les effets qu’elle me prodiguerait. Mieux, je l’imaginais dans mon cul et je partis immédiatement dans un orgasme fabuleux. Je tournais mes yeux embués de mon plaisir vers Henri pour le remercier de ce moment magique.
Je continuais à le branler, tandis qu’il porta ses doigts souillés de mon nectar à sa bouche. Il sembla apprécier le goût et il retourna directement à la source, pour se repaitre de mon jus d’amour. Il y retourna plusieurs fois et, chaque fois, je gardais les cuisses largement ouvertes. Pour le plaisir grand bonheur de Gérard qui pouvait désormais admirer mon intimité brillante. Je sais bien que c’était un réflexe incontrôlé mais je vis sa langue sortir de sa bouche pour se lécher les lèvres, en rêvant d’entrer en contact avec les miennes, intimes. Henri se leva pour aller aux toilettes, je suppose, et tenta de m’entrainer avec lui. Je refusais gentiment en me collant à mon amant, Denis, celui qui m’avait invitée. Il ne se passa rien d’autre à son retour, mis à part les faits de jeu. Le match se termina sur une victoire pour le club d’Angers et nous regagnèrent le bus. Avant de regagner Laval, ils avaient prévu de s’arrêter dans un des bars du centre-ville. Encore une fois, je fus invitée à les suivre. Je montais devant Denis qui flatta mes cuisses. Je pris place près d’une fenêtre, lui à côté de moi.