Elle avait beau insister, il resta dans la cabine, dans l’attente du strip-tease. Résignée, elle commença à se déshabiller. Lentement. Quand elle fut en sous-vêtements, il la força à ôter son soutif. Pour la culotte, elle refusa tout net. C’est alors qu’il commença à s’énerver vraiment. Il ne comprenait pas ce qu’elle voulait, ni pourquoi elle se refusait à lui. Derrière les écrans, je voyais parfaitement le drame qui se déroulait sous mes yeux. Après deux « Non » clairement énoncés, je demandais à Radovan d’intervenir immédiatement. Suivi des deux jumeaux, il se retrouva très vite devant la cabine de Murielle.
« Monsieur, s’il vous plait, veuillez sortir sans faire d’histoire. »
Patrick n’en tint aucun compte, sans doute pensait-il que ce n’était pas lui qui était visé. Radovan répéta son ordre, plus menaçant. Devant le manque de réaction, il ajouta.
« Couvrez-vous, Madame, je vais entrer. »
Aussitôt dit, il tira le rideau devant un Patrick incrédule. Il continuait à vouloir ôter le dernier rempart. Radovan l’attrapa par l’épaule pour le faire sortir de la cabine, dévoilant la nudité, ou presque, de Murielle. Elle ne tentait même pas de se cacher, craignant surtout que l’on fasse du mal à son frère. Frère et pourtant tortionnaire. Radovan est plutôt impressionnant, niveau carrure, plus grand et plus musclé que Patrick. Les jumeaux, Ivan et Igor, le dépassaient encore d’une tête, et sans doute le double en carrure. Patrick n’était qu’un freluquet entre ces trois-là. Et il n’en menait pas large. Je les croisais dans le couloir, Patrick, tête baissée, ne m’a pas reconnue. Je rejoignais Murielle pour la raccompagner chez elle, chercher sa valise avant de l’emmener dans sa nouvelle demeure. Je la rassurais également sur le sort de son frère. Aucun mal ne lui serait fait, je m’y engageais personnellement. Radovan fit comprendre à Patrick que, quand une femme lui disait « Non », cela voulait dire Non, et pas peut-être. Il voulut commencer à nier l’évidence mais il devint tout blême en voyant la vidéo où il agressait sa sœur. Mis à part les risques judiciaires qu’il encourait, Radovan lui présenta ses deux cousins, qui ne comprenaient pas les lois françaises mais respectaient les femmes. Menaces à peine sous-entendues.
Il ressortit libre, mais frustré, plus seul que jamais. En rentrant chez lui, il dut se rendre à l’évidence, sa petite sœur avait disparu. Encore une fois, mais il craignait que cette fois-ci soit définitive. Il chercha bien évidemment à savoir où elle habitait, à la revoir. Mais il n’était pas trop discret. Quand elle le voyait sur le trottoir d’en face, elle se rendait directement chez moi, vu qu’elle avait le digicode de la porte. Il se retrouvait bloqué pour la suivre. Les cousins de Radovan l’ont attendu près de sa voiture, en sortant du travail. Sans un mot, ni un geste, il comprit qu’il n’avait aucune chance de récupérer sa petite sœur. Dès la première rencontre entre Murielle et Jacqueline, les deux femmes se sont senties parfaitement à l’aise, comme si elles se connaissaient de longue date. Ce n’est que quelques jours plus tard, lors d’une de mes visites chez sa logeuse que Murielle nous surprit. En fait, je souhaitais qu’elle soit au courant très rapidement.
Comme souvent, Jacqueline était nue, allongée sur le canapé, et moi au-dessus de sa bouche qui me léchait divinement. Le premier mouvement de surprise passé, Murielle me fixa, puis, lentement, se déshabilla à son tour. Jacqueline ne savait toujours pas qu’elle était arrivée. Ce n’est qu’en sentant une seconde bouche qui s’attaquait à son clito, hyper développé, qu’elle sut que Murielle entrait dans la danse. Frénésie de plaisir encore jamais atteint pour Jacqueline. Maintenant, nous étions deux à la pousser dans ses derniers retranchements. Elle monta très vite au septième ciel mais nous continuions à la rendre folle de plaisir. Pour la finir définitivement, j’enfilais ma main dans son vagin, juste quatre doigts. J’attrapais la main de Murielle pour faire de même. Et c’est bien avec nos deux mains, collées l’une à l’autre, que nous avons commencé à la baiser. Et je dis bien baiser. C’était sauvage et fort, mais Jacqueline semblait apprécier au plus haut point. Mieux, elle en redemandait. Et nous aimions lui faire plaisir. Aucun son ne pouvait sortir de sa gorge, tellement l’orgasme était violent. Murielle et moi étions en sueur à faire des allers retours dans la chatte distendue. On a continué jusqu’au bout de nos forces. Ensuite câlin dans les bras d’une Jacqueline comblée. Je jouais avec ses tétons dressés tandis que Murielle lui offrait sa bouche. J’avais eu une merveilleuse idée de provoquer la rencontre entre elles deux. Elles vivent toujours ensemble. Jacqueline est même allée jusqu’à proposer de se pacser avec la jeune femme, histoire qu’elle ne se retrouve pas démunie en cas de malheur. Murielle a eu beaucoup de mal à accepter, mais a finalement dit oui.
Elles acceptent toujours ma venue qui se termine toujours de la même façon. Tout le monde à poil et rugissements de plaisir. Voilà tout ce que je pouvais vous dire à propos de mes rencontres occasionnelles dans les transports publics niçois. Pour le moment. Car je continue toujours à chercher de nouvelles proies. Je n’oubliais pas pour autant mes amies et Fatima la première que je voyais régulièrement. Depuis son changement de poste, sous la contrainte de licenciement, elle était devenue plus calme, plus sereine. Moins de stress, aucun risque de se faire piéger comme elle l’avait été pour aider une amie. Moins de salaire aussi, les primes compensaient, et surtout des horaires plus adaptés à sa vie de famille. Elle se retrouvait souvent devant l’école de son fils et ils rentraient ensemble avec sa mère. Cela faisait un bon moment qu’elle insistait pour me faire découvrir les joies du hammam. Je suis curieuse de nature, vous le savez déjà, et j’étais emballée. Seulement, difficile de trouver une date qui nous convienne toutes les deux. Mais finalement, on a pu se retrouver devant le bâtiment, un jeudi soir.
Je sortais de la salle de gym où j’avais pris une douche, expresse. Il m’était impossible de quitter la salle sans me laver, ce que faisaient de nombreuses personnes. Fatima me guida jusqu’au vestiaire et on se déshabilla entièrement. Je ne suis pas trop pudique mais j’emmenais ma serviette, tout comme elle, vers le cœur du bâtiment. Quatre de ses amies, toutes musulmanes, nous attendaient près du bassin. Certaines avaient déjà ôté leur serviette et exposaient librement leur nudité. Fatima ôta la sienne également, j’en fis de même, nous étions entre femmes, inutile de se cacher.