Comme ce support en tissu qui, placé devant la maman, lui permettait d’avoir les mains libres, tout en portant aisément son enfant. Elle me fit des essayages et elle le régla à ma taille. Pour sortir après manger, je portais uniquement mon maillot de bain, deux pièces, et un mini-short par-dessus. Viviane, maillot deux pièces également, mais une jupe ample et un top largement échancré. Quand elle bougeait, je pouvais apercevoir ses seins merveilleux encore enveloppés dans le haut de maillot. La plage était vraiment toute proche, nous y sommes arrivées très vite. Elle a déposé nos affaires et nous avons marché un moment sur la plage. De retour à nos serviettes, je déposais Augustin près de moi. Je voyais bien que, sans me le demander, Viviane attendait impatiemment que j’enlève le haut de mon maillot. Elle en fit de même juste après moi. Nous n’étions nullement gênées, les autres femmes autour de nous en faisaient autant.
Vu qu’il commençait à faire très chaud, nous sommes entrées dans l’eau, Augustin dans mes bras. Il sembla adorer ce contact avec l’eau. Mais il n’aimait, semble-t-il, pas l’eau salée. Sa mimique nous fit beaucoup rire, toutes les deux. Je l’allongeais dans l’eau, tout en le maintenant par dessous et, comme énormément d’enfants de cet âge, il commença à nager tout naturellement. J’avais lu des commentaires sur Internet à ce sujet. Les enfants qui venaient de naître n’avaient pas peur de l’eau. Ils venaient de passer neuf mois dans une poche de liquide. Viviane se plaça derrière moi et elle put enfin reprendre en ses mains mes seins qu’elle désirait tant. C’était vraiment délicieux de se laisser caresser par des mains douces et habiles. Sa main droite quitta ma poitrine pour descendre sur mon ventre. Plus bas. Dans ma culotte. C’était une première fois pour moi. Clara avait déjà essayé mais sans grand succès. Dany était bien plus expert que la jeune fille. Avec toutes les précautions nécessaires, je laissais ma place à Viviane et, comme elle me l’avait fait, je jouais à mon tour avec ses seins. Avec son corps. Lorsque ma petite main glissa sur son ventre, je la sentis frissonner de désir. J’aurais pu, comme elle l’avait fait, glisser ma main sous sa culotte, mais je me suis contentée de caresser sa toison par-dessus le tissu du maillot. C’était déjà un grand pas pour moi. Même si j’avais déjà caressé Pauline, mais c’était sous la douche, dans d’autres circonstances. Et puis, j’imaginais que j’aurais bien d’autres occasions pour explorer son corps, de nouveau. De retour sur la plage, protection solaire obligée. Je passais de la crème sur le corps d’Augustin, sur mes jambes et mon torse. Pour le dos, je demandais à Viviane qui se fit un plaisir de me masser les épaules et le dos. Et mes fesses. Je lui en fis de même juste après, mais sans les caresses. Nous sommes retournées deux autres fois dans l’eau, avant de rentrer définitivement à la villa.
Juste à temps pour préparer le biberon du soir. Viviane reçut un appel de Pauline qui demanda comment s’était passée l’après-midi. Elle lui expliqua qu’Augustin avait appris à nager, tout seul. Pauline regretta d’avoir manqué ce moment-là avec son fils. Viviane lui promit qu’elle lui ferait une petite vidéo, le lendemain. Pour rentrer de la plage à la villa, je n’avais pas remis le haut du maillot. J’avais simplement passé le porte-bébé devant moi. Et arrivées chez Viviane, pourquoi le remettre ? Je savais qu’elle adorait regarder mes gros seins. Et j’aimais m’exhiber devant elle. En donnant le biberon à Augustin, lui aussi me prenait pour sa mère et voulait me téter. C’était très agréable mais il fallait qu’il boive son biberon. Je trouvais l’astuce en plaçant la tétine tout près de mon sein et il put enfin se sustenter. Je le replaçais dans son couffin lorsqu’il commença à sommeiller. Viviane, infernale, en profita pour baisser mon mini-short et mon maillot avec. J’étais de nouveau nue devant elle et nous étions seules. Elle me fit rasseoir sur le canapé, là où j’étais précédemment et elle plongea littéralement entre mes cuisses. Dany m’avait déjà butinée et il se débrouillait très bien. Avec Viviane, c’était mille fois mieux. Elle savait exactement comment me faire vibrer, et comment me faire redescendre. Et ainsi de suite. L’orgasme grossit en moi et il finit par exploser, trente minutes plus tard. Elle avait réussi à me maintenir à ce niveau d’extase tout ce temps. J’étais exténuée mais je tenais à la remercier à mon tour. Elle avait pris place auprès de moi sur le canapé. Je l’aidais à ôter son top pour accéder à sa merveilleuse poitrine. Je tétais amoureusement ce sein, caressant l’autre. Et inversement. Au bout d’un moment, elle s’allongea sur le canapé, m’entrainant au-dessus d’elle. Je continuais à la téter, et elle me caressait, partout où ses mains pouvaient se poser.
Je me glissais jusqu’à sa bouche pour un baiser passionné. Nos deux poitrines en contact nous envoyaient des ondes continuelles de plaisir. Sa jupe était remontée et je frottais mon pubis contre le sien, sauf qu’elle avait encore son bas de maillot. Augustin dormait paisiblement dans son couffin, tout près de nous. Elle dut se lever pour aller préparer le repas du soir, pour nous deux. Elle préféra rester seins nus, et je remis ma culotte et mon mini-short avant de passer à table. Je restais évidemment seins nus, comme elle. Elle me laissa débarrasser la table et faire la vaisselle, pendant qu’elle profitait de son petit-fils, installée sur le canapé. Un éclair illumina son regard lorsque je revins près d’elle. Elle m’avait déjà donné énormément de plaisir, c’était à mon tour de faire en sorte de lui en donner au moins autant en retour. Au lieu de m’asseoir près d’elle, je m’agenouillais devant elle, entre ses cuisses. Je relevais sa jupe sur ses cuisses, encore un peu plus haut. Sa respiration saccadée trahissait son état d’excitation très avancée. Je rapprochais ma bouche de ses cuisses et soufflais tout le long. De petits frissons parcoururent son corps, faisant monter encore la pression.