KATIA (04/14)

Roland ne pouvait détacher ses yeux du spectacle que je lui offrais. Le collant, coupé par mes soins, ne cachait rien de l’intimité de sa chère épouse. Ignorant le plat à dessert, il tomba à genoux aux pieds de sa moitié. Négligemment, instinctivement, elle écarta les jambes pour s’offrir à la bouche gourmande d’un Roland qui n’en croyait pas ses yeux. Elle planta ses yeux dans les miens et ne lâcha pas mon regard jusqu’à l’explosion finale.  Je sus exactement à quel moment elle partit vers les limbes du plaisir. Je l’embrassais à ce moment précis pour partager sa jouissance. Malicieusement, sa main libre souleva ma minijupe, livrant à son mari mon intimité. Il glissa légèrement sur le sol pour se placer face à moi. Sa langue habile écarta le tissu et il m’offrit un merveilleux cunni. Je le stoppais avant de jouir. Je me collais à Katia, chatte contre chatte, pour me frotter à elle. Je soulevais l’arrière de sa robe, offrant son cul magnifique à la langue inépuisable de Roland. Il comprit très rapidement ce que j’attendais de lui et je pus jouir enfin, en même temps que Katia, cette fois. Seul Roland n’avait pas joui encore mais le regard qu’il leva vers moi me prouva à quel point il m’était reconnaissant.

« Katia. Tu vas continuer à nous servir, mais sans ta robe. Tu resteras ainsi à notre totale disposition.  »

Elle restait sans réaction, je baissais le zip et la robe tomba au sol. La glace avait commencé à fondre, il fallait vite se servir. Troublée par la situation, par sa tenue, enfin sa non-tenue, Katia était fébrile. Un peu de crème glacée tomba sur sa poitrine. Je ramassais avec mon doigt et j’en profitais un peu pour la peloter. La seconde fois, Roland fut plus prompt que moi, mais c’est sa bouche qu’il utilisa pour récolter la crème glacée. Cela me donna une idée. J’attrapais un foulard posé sur une chaise toute proche pour attacher les mains de Katia dans son dos, bien calée contre le dossier. Je pris sa cuillère pour badigeonner sa poitrine de crème glacée. Elle frissonna autant par le froid que par le plaisir qu’elle avait de se laisser manipuler. Quand son assiette fut vide, j’invitais Roland à venir lécher la glace directement sur la poitrine généreuse de sa moitié, je lui présentais un des seins, je me gardais l’autre. Incapable de se défendre de cette double attaque, Katia subissait son supplice. Mais elle en retirait beaucoup de plaisir. Pour preuve, ses cuisses s’écartaient toutes seules. Ma main baladeuse trouva très vite son clito gonflé à bloc. Je la sentais prête à exploser de nouveau.

Je laissais le champ libre à Roland pour s’occuper de ses seins, je plongeais entre ses cuisses musclées pour récolter le précieux nectar. Ma langue, froide, sur son clito, lui fit un effet monstrueux. Elle se pâmait littéralement. Sa tête bougeait de droite à gauche, son corps venait à la rencontre de ma bouche. Son orgasme fut plus violent que le précédent. Mais elle resta sans voix, comblée mais silencieuse. Je la détachais pour la laisser se remettre. La crème glacée avait fini par fondre presque totalement dans l’assiette de Roland et la mienne. Il était véritablement surexcité par le plaisir que l’on venait de donner à son épouse. Quand il vit qu’elle avait repris son souffle, et des couleurs, il baissa et ôta son pantalon. Il baissa son boxer pour sortir sa queue et la trempa dans la crème glacée avant de l’approcher du visage de Katia. Elle ne se fit pas prier pour lécher à son tour la bonne crème qu’on lui offrait. Plusieurs fois, il badigeonna son membre viril et, chaque fois, elle le lécha avec un plaisir non dissimulé.

Finalement, elle le prit en main pour lui tailler une pipe. Il lui remplit la gorge de sa semence avant de se rasseoir, tout essoufflé. Katia, que les jouissances multiples avaient rendue très coquine, avisa mon assiette, remplie de crème liquide. Elle s’agenouilla devant moi, releva ma mini et baissa mon string. Puis, elle prit l’assiette pour en verser le contenu sur mon mont de Vénus. Évidemment, sa bouche était déjà prête à recevoir le précieux liquide, la crème mélangée à mon nectar. Car la situation était tellement folle que je mouillais comme une ado. Elle versa tout le contenu de l’assiette mais pas une goutte ne tomba au sol. Elle avala tout, puis continua à me lécher comme je lui avais fait précédemment. Je jouis à nouveau, mais dans sa bouche, cette fois. Roland, qui n’avait rien raté du spectacle, se caressait doucement, pour entretenir son érection. Il était nu désormais. Je décidais de me mettre nue à mon tour. Seule, Katia garda des collants, mais elle était tellement excitante habillée ainsi. Je l’aidais pour servir le café et on se reposa quelques minutes. Roland continuait sa lente masturbation d’une main. La queue restait bien droite et dure. Je dis à Katia.

« Tu pourrais le remercier encore une fois de t’avoir si bien faite jouir.  »

Elle rougit et baissa les yeux. Puis, elle se leva et se pencha pour le prendre en bouche. Roland était aux anges. Katia, les jambes écartées, m’offrait la vision de son cul magnifique. Comment résister à cet appel ? Je me levais pour m’équiper discrètement de mon gode ceinture. Puis, je me collais à ses fesses. Elle fut surprise de sentir cette chose toute dure qui se frottait le long de ses lèvres vaginales. Mais elle sembla en apprécier la longueur. Je promenais la queue factice contre sa fente mais j’allais aussi visiter son joli cul qui frétillait. Elle ne semblait pas hostile à la pénétration. Roland était au bord de l’apoplexie. Elle s’installa sur lui et s’empala sur la queue turgescente. Doucement, lentement, elle avala  le vit de son époux. Elle ne bougeait plus, mais ses muscles intérieurs entraient en action. Mon gode étant bien lubrifié, et la position idéale, je commençais à investir ses intestins. Nous étions toutes les deux, assises sur les cuisses de Roland, moi collée contre elle. J’étais bien au fond d’elle, mes tétons durs frottaient contre son dos.

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