Mon père, mon Maître (14/24)

Elle s’écroula finalement sur le lit, tout près de moi. Papa inversa les positions et se plaça entre ses cuisses, qu’elle avait gardées ouvertes. Je jouais avec sa poitrine tandis que je l’emmenais très rapidement au paradis, pour son second orgasme. Mais pas le dernier. Si papa m’avait placée ici, c’était évidemment pour me baiser à son tour. J’étais tellement trempée qu’il me pénétra d’une seule poussée. J’étais en attente de son sexe, depuis que j’avais raconté ma mésaventure avec Tonton Roger. Et l’homme inconnu pour lequel on m’avait cagoulée. Plus du tout inconnu depuis une semaine, puisque c’était lui, à nouveau, qui me baisait divinement. Maman émergea doucement de sa jouissance ultime et réalisa, horrifiée, que, si je bougeais ainsi, c’était que mon propre père était en train de me faire l’amour véritablement. Je remontais vers sa poitrine, toujours offerte, et je tétais son sein. Maître Tigre avait changé de trou et c’est dans mon cul qu’il évoluait, désormais. Moins rapidement, mais toujours aussi intensément. Vu comment nous étions placées, il décida de nous baiser l’une et l’autre, en même temps. Un coup pour l’une, un coup pour l’autre. Je me sentais toute vide lorsqu’il quittait mon postérieur, et si heureuse quand il retournait au fond de moi. À ce régime-là, il ne résista pas très longtemps et c’est dans mon cul qu’il choisit de se répandre. Dès qu’il eut fini, je me plaçais, accroupie au-dessus de la bouche de maman pour qu’elle me nettoie entièrement. Elle récolta toute la semence que son mari avait déposée en moi. Nous sommes restés près d’une heure, allongés côte à côte, sur le lit. Puis maman s’est levée, elle a passé un déshabillé vaporeux, presque transparent, et elle est allée dans la cuisine, pour préparer le repas du soir. Je la suivais dans la cuisine, sans rien mettre pour cacher ma nudité. Papa nous rejoignit un peu plus tard, il avait besoin de prendre une douche avant de recommencer.

Quand on sonna à la porte, je me dirigeais vers l’entrée sans réfléchir que j’étais entièrement nue. À travers la vitre, je devinais que c’était un enfant, sans doute un copain de Dylan, qui venait le voir. Je me rendis compte, juste à temps, et j’entrouvrais la porte, juste pour passer ma tête. Le petit Olivier me demanda si Dylan était là, je lui répondis qu’il dormait chez un copain. Il allait partir, déçu, lorsque je lui demandais s’il voulait un verre de limonade. Maman en faisait une très bonne et elle en avait toujours une carafe prête, dans le réfrigérateur. Il accepta, bien sûr, car il faisait encore très chaud. Dès qu’il entra, il devint tout rouge en découvrant que j’étais entièrement nue. Il resta les yeux fixés sur ma poitrine, jusqu’à ce que je me retourne. Il devait certainement regarder mon cul pendant qu’il me suivait à la cuisine. Là, je lui servais son verre. À son âge, il était plus intéressé par ma poitrine que par mon sexe, qu’il regarda furtivement lorsque je me retournais vers lui. Mais la table le lui cacha rapidement. Il fixait mes seins, jusqu’à ce qu’il voie maman, avec son déshabillé transparent. Il faillit avaler de travers en découvrant qu’elle ne portait rien dessous. Il se sauva très rapidement quand papa arriva, juste vêtu d’un boxer. Je le raccompagnais jusqu’à la porte et, avant qu’il ne parte, je posais mon doigt verticalement sur mes lèvres, lui demandant ainsi de n’en parler à personne. Il me fit « oui, oui » de la tête et il repartit en courant. Heureux comme tout.

Nous avons dîné tous les trois dans ces mêmes tenues, avant de prendre le café sur la terrasse. Nous avons pris place sur la grande banquette, maman entre nous deux. Elle était merveilleusement désirable dans son déshabillé vaporeux qui laissait deviner ses formes et ses mamelons, très bruns. J’avais envie de la toucher encore, de la faire jouir à nouveau. Mais, une question me trottait dans la tête et je pensais que c’était justement la soirée des confidences, qu’elle ne nous cacherait plus rien, désormais. J’attendais qu’elle porte sa tasse à ses lèvres pour lui poser la question. Elle faillit s’étouffer, de surprise.

« Maman, dis-moi. Tu as déjà fait l’amour avec une femme ?  »

« Pour être exacte, ce n’est pas vraiment une question, j’en ai la certitude. Mais j’aimerais que tu nous racontes tout. Plus de secrets entre nous. Et j’aurais sans doute des choses à t’avouer ensuite, si tu le souhaites.  »

Je regardais papa en prononçant cette dernière phrase. Je le vis frémir légèrement. Avait-il l’intention de lui cacher aussi des choses ? Maman posa sa tasse sur la table basse et se gratta la gorge. Cela paraissait difficile pour elle de tout dire, après des années de mensonge. Mais le plus difficile à avouer était derrière elle, sa relation incestueuse avec son grand frère, et l’adultère qui a suivi. Le reste, ce n’était que des histoires de jeunesse, d’adolescente bien informée. Elle se lança donc dans son récit.

« Roger, mon grand frère, a toujours été très attiré par le sexe, et par les femmes. Quel que soit leur âge. Et il aimait ensuite me raconter ses aventures. Avec une voisine, des cousines ou bien des tantes. Et bien sûr, il en vint à me caresser à mon tour. Je savais que je serais un jour à lui mais je refusais catégoriquement qu’il soit le premier. Je voulais vivre ma première histoire d’amour avec un homme, un jeune homme, que j’aimerais, que j’aurais choisi. Qui m’aimerait autant que je l’aimerais. Oui, je sais. J’étais un peu trop fleur bleue à cette époque. Mais s’il ne pouvait pas encore me baiser, rien ne l’empêchait de me caresser, de faire monter en moi des sensations toutes nouvelles. Il espérait sans doute me faire fondre mais je campais sur ma décision. Quand il comprit qu’il ne m’aurait pas tout de suite, il jeta son dévolu sur une de mes amies. C’était également une de nos cousines par alliance. Elle s’appelait Chantal. « 

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