Saint-Sylvestre 2014 (01/15)

Mardi 30 Décembre

Je me levais très tôt, comme à mon habitude, et, après une bonne douche, je descendis pour déjeuner. Bizarrement, Corinne et Francis n’étaient toujours pas levés. Isabelle, couchée dans le canapé, n’avait pas osé se lever, ne connaissant pas la maison. Je m’approchais d’elle, voyant qu’elle ne dormait plus. Je voulus lui faire un bisou sur le front, amical, mais ce sont ses lèvres qu’elle m’offrit. Mes mains repartirent à la découverte de son corps, sous les draps. Sa poitrine voluptueuse, ses hanches rondes et douces, sa chatte … Humide. Déjà. Je continuais vers sa rondelle. Je sentis une réticence.

« Tu as encore mal ici ?  »

« Oui, un peu sensible.  »

« Tourne-toi et montre-moi ça.  »

Elle se tourna, les fesses vers le plafond. Un bisou sur chacune d’elles. Je soufflais tendrement dessus. Petit à petit, je la fis se mettre à quatre pattes. Ma langue se mit en action et les ronronnements que j’entendais me prouvaient que j’étais sur la bonne voie. Ma main droite continuait de caresser son sein droit, l’autre se concentrait sur son clito. Puis, des deux mains, j’écartais ses fesses pour enfoncer ma langue le plus loin possible. Elle cacha sa tête dans le traversin pour crier son bonheur. Seules elle et moi avions pu l’entendre. Elle s’écroula dans les draps, en sueur. Je l’aidais à se retourner et ma bouche s’empara de ses seins. Je la tétais avec un immense plaisir. Je la laissais récupérer un peu pour aller préparer le café. Puis, je retournais la chercher, l’aidais à se lever. La chemise de nuit que Corinne lui avait prêtée pour dormir était relevée jusqu’au-dessus de sa poitrine. Je la lui réajustais avec regrets.

« J’aurais bien aimé t’avoir complètement nue, et moi avec, pour déjeuner. Mais si on commence comme ça, … »

Je vis un éclair briller dans ses grands yeux. Elle imagina la scène et je glissais ma main sous son vêtement pour vérifier qu’elle était déjà humide, rien que d’y penser. Je lui servis son café et pris place face à elle. Pas un mot échangé mais nos regards exprimaient la tension érotique qui s’installait entre nous. Machinalement, j’ouvrais et refermais mes cuisses. Isabelle devina mes attentes et se mit à genou sous la table. Sa langue s’infiltra entre mes lèvres intimes. Puis, elle dégagea mon clito et commença à le titiller. Elle devenait de plus en plus experte et je ne tardais pas à jouir enfin sous sa langue. Elle reprit sa place et cette fois, c’est moi qui me levais pour la remercier d’un long baiser langoureux. Je retrouvais le goût de ma mouille sur ses lèvres. Je restais derrière elle, le temps qu’elle finisse son café, mais je caressais sa poitrine dont les tétons tous durs pointaient sous le tissu léger. Je m’asseyais près d’elle quand j’entendis l’eau de la douche qui coulait, celle du rez-de-chaussée. Corinne, sans doute, se levait enfin. C’est bien elle qui apparut quelques minutes plus tard dans son peignoir. Elle se plaça entre nous deux pour nous saluer. Elle voulut claquer deux bises sur les joues d’Isabelle mais celle-ci tourna légèrement la tête et ce fut un long baiser qui les unit. Malicieusement, je défis la ceinture du peignoir dont les deux pans s’écartèrent, nous dévoilant sa nudité. Ma main caressa ses mamelles et elle se tourna vers moi pour me saluer, de la même façon qu’avec Isabelle. Celle-ci glissa sa main entre les cuisses qui s’ouvrirent pour accepter la caresse. Je relevais la tête au moment où Lucie passait le pas de la porte. Corinne voulut se couvrir, je l’en empêchais et je fis signe à Lucie de s’approcher. Elle vint se blottir contre Corinne qui l’accueillit comme sa fille. Juste un tendre câlin.

Puis, elle embrassa sa maman. Enfin, ce fut mon tour. Délicieuse bouche. Isabelle demanda à pouvoir prendre une douche, et récupérer sa robe. Corinne l’emmena dans la salle de bains. Lucie restait collée près de moi. Je glissais ma main le long de ses cuisses, sous sa jupe, pour découvrir ses petites fesses nues. Comme moi, elle-même n’avait pas remis de culotte. Je l’invitais à s’assoir et lui servis un bol de chocolat chaud. Charlène arriva au même moment. Elle fit un gros bisou pour sa chérie et s’approcha de moi pour me faire un gros câlin. Je la serrais contre moi pour sentir sa chaleur. Mes mains descendirent sur ses petites fesses menues. Elle était si désirable avec ses leggings. Elle resta un moment contre moi, appréciant elle aussi mes caresses.

« Je suis tellement heureuse, toute ma famille est beaucoup plus heureuse depuis que tu es entrée dans notre vie.  »

« Et je ne t’en remercierai jamais assez.  »

Elle prit la chaise près de Lucie et je la servis elle aussi. Puis, ce furent Corinne et Francis qui arrivèrent, déjà habillés l’un comme l’autre. Lucie se retrouva face à Corinne mais elle ne put soutenir son regard. Elle repensait au câlin de ce matin et je vis ses cuisses s’écarter. Je suis certaine qu’elle mouillait en se remémorant le corps où elle s’était blottie. Et rêvant sans doute de recommencer. Isabelle revint ensuite de la salle de bains, dans sa robe sagement fermée mais toujours sans rien dessous. C’était trop visible au niveau des tétons. Je changeais de pièce pour envoyer un SMS à Barbara. J’avais promis d’aller la voir et je tiens toujours mes promesses. Elle me renvoya son adresse par retour. Je demandais à Isabelle de me déposer et nous avons rejoint sa voiture. J’indiquais l’adresse à Lucie.

« Oui, je connais, c’est juste à côté de mon école.  »

Elle guida sa mère jusqu’à l’adresse de Barbara et je les laissais retourner chez elles. Avant de partir, je dis à Lucie qui venait s’assoir devant :

« Mon cadeau de Noël, je l’ai mis dans ton sac. Mais ne regarde qu’une fois arrivée chez toi.  »

Je sonnais chez Barbara qui me sauta au cou en me voyant. Trop heureuse de me revoir elle aussi. Comme l’avait dit Charlène, sa vie aussi avait beaucoup changé depuis notre rencontre. Elle m’offrit un thé et elle me raconta tout ça.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *