Une histoire incroyable (14/21)

Nous sommes seuls au monde, sa bouche et moi. Je veux encore résister un peu à l’envie de crier qui monte en moi, cette envie de hurler tellement je suis heureuse. Un cri. Mais ce n’est pas moi. Jessica sûrement. J’entends l’autre couple, un bruit étrange, comme une cavalcade. Malgré moi, je tourne la tête vers eux. Jessica est à quatre pattes sur le lit, elle me fait face, elle me regarde. Non, ses yeux me fixent mais ils sont perdus dans le vague. Alex est derrière elle, debout, et il avance et recule en cadence. Il est en train de la baiser presque sauvagement et elle semble adorer ce qu’il lui fait subir. De nous deux, c’était moi la « petite pute » mais c’est pourtant elle qui a perdu sa virginité avant moi. Oh, juste quelques minutes, car je ne doute pas que Hugo aura la même idée. D’ailleurs sa bouche vient partager mon nectar, il est entre mes cuisses, que j’écarte au maximum. Son sexe se fraye un chemin vers ma petite fente, il prend la « température », semble satisfait du résultat, de l’humidité ambiante. Il est positionné, devant ma grotte, attendant que je lui donne l’autorisation. Je regarde Hugo, j’ai peur de ce qui va arriver mais j’en ai terriblement envie également. Je cligne des yeux, en signe d’approbation, il semble me demander une confirmation, que je lui envoie à nouveau. Son gland enfin força l’entrée de ma fente qui n’attendait que cela.

 

J’attendais avec une légère crainte le moment où la douleur me ferait crier, inévitablement. Mon amant était doux, et tendre. Il mettait énormément de passion dans ce qu’il faisait si bien que, lorsque j’ai senti ses grosses boules taper contre mes fesses, je savais qu’il était rentré bien au fond de mon vagin. Sans la moindre douleur. J’étais une femme, enfin et fière d’être entre les mains d’Hugo qui était un si bon amant. Il a commencé à bouger en moi, doucement au début, puis de plus en plus vite. J’aurais aimé que les deux lits soient plus proches pour que Jessica puisse venir lécher ma poitrine en même temps. Cela sera sans doute possible une autre fois, car je savais que, bien évidemment, il y aurait bien d’autres occasions de faire l’amour ici, ou ailleurs. Je n’ai pas pu compter combien de fois j’ai pu jouir avant qu’Hugo ne finisse par se répandre en moi, dans la capote, évidemment. Les garçons avaient besoin de se reposer, de reprendre des forces, de la vigueur.

 

J’étais donc allongée en travers sur le lit, sur le ventre et Jessica était juste là, à mes côtés. Quand j’ai de nouveau senti deux mains sur mes fesses, je n’étais pas du tout étonnée que mon ami ait encore envie de moi. Jessica, qui était légèrement sur le côté, l’a bien vu s’approcher et elle avait eu l’air surprise. Peut-être parce qu’Alex n’avait pas eu l’idée avant lui. Je fermais donc les yeux pour me concentrer uniquement sur les vagues successives de chaleur qui montaient en moi. Les mains semblaient découvrir mon corps une seconde fois, s’attardant plus que de raison sur mon petit trou. Je n’étais pas complètement ignare et je comprenais parfaitement le sens du mot « enculée ». Mais savoir que j’allais me faire enculer, cela me fit mouiller énormément. Je n’avais pas ressenti de douleur lors de ma première pénétration vaginale. Je connaissais la taille de cette queue qui m’avait si bien faite jouir. Cette grosse queue qui allait bientôt perforer mon petit cul, c’est sûr que j’allais avoir très mal mais je voulais tout connaitre, tout apprendre. Quand j’ai senti le gland qui se posait sur mon anus, j’ai essayé de me décontracter, de me dire que tout irait bien. J’ai bien entendu Hugo qui me disait :

 

« Ne t’inquiètes pas. Tout va bien se passer. Respire et détends-toi. Maintenant, tu vas pousser comme si tu voulais expulser un gros suppositoire. Voilà, c’est bien. Le plus dur est passé ».

 

C’était bien vrai, le gland était entré en forçant sur l’anneau de mon petit trou. Les sphincters avaient laissé entrer l’intrus qui coulissait librement en moi désormais. C’est une sensation extraordinaire, comme si on m’ouvrait le ventre en deux, mais sans aucune douleur. Et je dirais même, c’est les prémices du plaisir qui commençaient à se manifester. J’avais chaud, j’étais en sueur mais pour rien au monde, je n’aurais voulu qu’il s’arrête là. Je tournais la tête vers Jessica pour lui montrer que, moi aussi, je m’étais faite enculée mais sans douleur. Mais soudain, je ne comprenais plus. Derrière Jessica, c’est Hugo qui la besognait ardemment. Ce ne pouvait être donc qu’Alex qui avait défloré mon petit cul. Même si j’aurais aimé être avisée de ce changement de partenaire, je préférais que ce soit lui qui ouvre la voie. J’avais remarqué que sa queue n’était pas aussi impressionnante que celle de mon chéri. Je partageais déjà beaucoup de choses avec Jessica, et ce depuis des années. Depuis peu, c’était mon corps qu’elle pouvait utiliser à sa guise, et moi le sien. Alors, partager nos mecs, pourquoi pas ? Et c’était mieux pour moi, pour une première enculade. Alex s’est accroché à mes hanches et a commencé à me pilonner le cul. J’étais secouée de toutes parts mais heureuse de voir Hugo qui faisait jouir ma chérie.

 

Bien lubrifié comme il était, il a profité de ce moment d’extase pour prendre son cul également. J’ai vu à son visage que la pénétration était un peu plus compliquée que pour moi. J’ai pu lire dans ses yeux le moment précis où la douleur se transformait en plaisir. Elle s’apprêtait à jouir pour la seconde fois en quelques minutes seulement. L’orgasme qui l’a ravagée à ce moment l’a laissée pantelante, presque évanouie. Alex s’était allongé sur le lit et m’avait invitée à m’empaler au-dessus de lui, ce que j’ai fait, bien entendu. Dans cette position, il pouvait librement jouer avec mes gros seins et moi, j’adorais ça. Mes tétons étaient déjà tout durs de plaisir. Quand Hugo a posé sa main dans mon dos pour que je penche en avant, je pensais qu’il voulait que je donne mes seins à téter à Alex.

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