Une histoire incroyable (12/21)

Ou bien profitait-il de l’aubaine qui lui était faite ? Sa main s’est retrouvée sur mes fesses qu’il a commencé à peloter généreusement. J’étais bien, j’avais chaud. Jessica a pu remonter d’une marche, je l’ai suivie. Roland est monté à son tour pour se coller contre mon cul. Je ne pouvais ni avancer, ni reculer. Je sentais sa grosse queue qui grossissait inexorablement contre mes deux rotondités. Ses deux mains sur mes hanches pour bien rester collé à moi. Puis, une main est remontée mécaniquement vers mon ventre. J’acceptais tout. Jusqu’où voulait-il aller ? Où pouvait-il aller ? Et moi, étais-je prête à tout accepter ? Certainement pas. Mais je n’osais pas lui dire de stopper. J’étais si bien, adossée à lui. Comme je n’avais absolument aucun geste de refus, sa main droite remonta jusqu’à mon sein droit qu’il emprisonna dans ses doigts. Une douce torpeur, que je connaissais bien, m’envahit tout à coup. Son autre main tenta une approche vers mon bas-ventre mais il a dû sentir que je me raidissais soudainement, aussi est-il revenu en arrière. Sa main s’est glissée sous ma jupe, caressant directement mes fesses à travers le collant que je portais.

 

Jessica a pu résorber sa douleur au mollet, dû à une crampe semblait-il, et a regagné notre place favorite. J’aurais bien aimé rester collée à Roland mais d’autres jeunes garçons arrivaient. Il me laissa regagner ma place, à regret. Nous avions encore un moment à attendre et les garçons qui venaient d’arriver préféraient rester dehors pour finir leur clope. Roland fit semblant de vérifier les sièges et revint discrètement s’asseoir derrière moi. Sa main s’est glissée sous mon bras pour finalement atteindre mon sein droit. J’ai dégagé mon manteau pour qu’il puisse me peloter carrément, et j’ai caché sa main avec l’autre pan de mon manteau. Il a donc pu me peloter un petit moment, jusqu’à ce qu’il doive aller ouvrir la porte de son bus. Les autres élèves arrivaient et il était l’heure de partir. Plusieurs fois, durant le trajet, je voyais bien qu’il regardait vers moi dans son rétroviseur. Surtout lorsque nous étions à l’arrêt, évidemment, mais aussi en roulant. Je n’avais franchement aucune attirance pour cet homme, qui devait avoir l’âge de mon père probablement. Pas plus que je n’en avais eu pour Patrick, le petit homme, qui m’avait si bien faite jouir et Jessica également.

 

Aucune attirance mais pourtant, j’entrevoyais tout ce qu’il pourrait me faire, m’apprendre. Ou m’offrir, pourquoi pas ? Je n’étais pas vraiment cupide, intéressée comme fille mais les petits cadeaux, ça faisait toujours plaisir. Je restais encore rêveuse, me redemandant jusqu’où j’étais prête à aller. Il semblait énormément apprécier mes gros seins, aimerait-il les voir ? Les toucher ? Les lécher ? Et moi, est-ce que j’aimerais ce qu’il me ferait ? Et une fois seule entre ses mains, qui l’empêcherait d’aller plus loin que je ne le souhaite ? Je devais me protéger, mais j’avais terriblement envie de me laisser porter par mes envies, et par les siennes. Dès notre arrivée à la gare routière et la porte ouverte, Roland se leva pour se diriger vers le fond du bus. J’étais déjà debout et il s’est arrêté près de moi, se frottant à ma poitrine qu’il a pelotée encore un peu, puis il est retourné derrière son volant, satisfait.

 

Nous étions un peu en retard, ce matin. En retard mais juste à l’heure pour retrouver nos deux amis. Arrivées sur le quai, j’ai immédiatement reconnu le « banquier » avec son beau costume trois-pièces. Lui aussi, il m’a reconnue de suite et est venu se coller à moi, pour être sûr de ne pas me perdre de vue au moment de monter dans la rame de train. Hugo et Alex nous retrouvèrent eux-aussi au moment où le train entrait en gare. Le groupe était recomposé et nous sommes montés ensemble dans la rame, nous plaçant immédiatement le long de la porte. Hugo était pressé de remettre ses mains sur moi mais Alex encore plus, sur le corps de Jessica qui ronronnait contre lui. Il avait perdu une journée pour ses révisions, plus une autre, comme Hugo, pour les examens qui s’étaient très bien passés pour les deux. Jessica m’avait emprunté un de mes pantalons qui lui allait à merveille. Même Alex n’a pu s’empêcher de lâcher un commentaire du genre « ça te fait un cul d’enfer ». Et maintenant, il pouvait toucher, caresser, malaxer les fesses de ma copine. Hugo était lui aussi collé à mes fesses mais c’était surtout mes seins qui l’intéressaient. Et moi, j’adorais qu’il s’occupe de mes seins volumineux. Et il s’en occupait très bien. Aussi bien Hugo qu’Alex n’avaient encore remarqué que nous étions observés de très près.

 

Mon « banquier » n’avait d’yeux que pour mes seins qui se soulevaient au rythme des caresses qu’ils subissaient. Et il en bavait presque d’envie de les caresser lui aussi à son tour. Il croisa mon regard, il semblait désespéré que je sois prise en main par celui qu’il considérait comme mon petit copain. Alex n’en pouvait plus et il a réussi à dégrafer le pantalon pour pouvoir le baisser. Jessica a dû écarter les jambes pour éviter que le vêtement ne descende sur ses chevilles. Alex pouvait voir et toucher son string, qui ne cachait plus grand-chose, et surtout malaxer les belles rotondités à sa guise. J’ai remarqué que mon « banquier » regardait souvent vers Hugo, qui, semble-t-il, l’avait remarqué. Il fixait Hugo, puis ma poitrine, et moi enfin. Je fixais précisément sa poche intérieure, celle qui contenait probablement des tas de billets de banque. Il engagea sa main droite dans sa veste et elle en ressortit avec un beau billet jaune. Je ne connaissais pas du tout cette couleur et j’appris, en le voyant de plus près, qu’il valait 200 €. Une vraie fortune pour une jeune fille comme moi. Mais qu’allait-il exiger contre une telle somme ? Est-ce que je devrais accepter, malgré mes craintes ? Bon, il n’allait sans doute pas me violer dans la rame bondée avec tout ce monde autour de nous. Et puis Hugo était là pour me protéger, pour refuser son offre, où pas.

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