Helen (02/04)

Elle releva elle-même sa robe pour me laisser libre accès. J’atteignis enfin son paradis. Elle essayait tant bien que mal de suivre la conversation. Mais, malicieusement, je stoppais quand je la sentais au bord du gouffre. Avant de recommencer. Puis, comme souvent avec elle, Amélie se concentra sur son assiette et fît honneur à la cuisinière. Jacky aida sa femme à débarrasser la table et ramena une bouteille de bon vin de sa cave. Quand Helen revint avec le plateau de fromages, elle me jeta un regard complice avant de se rassoir. Je remarquais de suite que ses jambes étaient écartées et sa cuisse droite frôlait la mienne. Impossible de résister à une telle invite. Ma main repartit à la découverte de ses cuisses. Arrivée en haut, une surprise m’attendait. Elle avait ôté sa culotte qui était trempée. Je frôlais avec envie cette fine toison. Je portais mes doigts à ma bouche pour les lécher discrètement. Elle me vit faire et en éprouva une certaine gêne. Elle rougissait un peu, comme une enfant prise en faute.

Le repas touchait à sa fin. Les hommes avaient entamé une nouvelle bouteille et parlaient boulot, pour changer. Amélie, qui s’ennuyait, s’approcha de moi. Personne ne s’aperçut que ma main s’engouffrait sous sa robe. Ma main sur la chatte, je la doigtais avec plaisir. Elle aussi aimait ça. Le plaisir défendu. La crainte d’être surprise. Tout ça s’ajoutait aux sensations que mes caresses lui donnaient. Personne ne s’aperçut de rien. Sauf Jacky, évidemment. Il voyait mes doigts bouger sous la robe, là où il aurait tellement voulu être. Je respirais les effluves que ma soumise laissait échapper. Je m’enivrais de son délicieux parfum. Et il voyait bien dans ses yeux le plaisir qui montait. Elle non plus, je ne la fis pas jouir, pas encore. Le repas terminé, Jacky aida encore une fois sa femme à débarrasser la table tandis que nous prenions place sur le canapé. Helen nous servit le café, et le thé. Jacky entraîna Francis dehors pour fumer un petit cigare. Ils restèrent près de la baie vitrée. Amélie, assise sur un fauteuil, face à eux, ne s’était pas aperçue que Jacky matait sous sa robe. Comme elle ne les voyait pas, elle se laissait un peu aller. Je posais ma main sur son genou pour écarter plus encore. Je voyais Jacky se frotter la bosse qui déformait son pantalon. Ils rentrèrent quand il eut fini son cigare. Helen me proposa de me faire visiter la maison que j’étais la seule à ne pas encore connaître. On passa rapidement sur les pièces du rez-de-chaussée pour monter à l’étage. Sa chambre avec salle de bains privative, puis une chambre d’amis avec également une salle de bains privée. Puis, elle me fit pénétrer dans son monde à elle. Son petit paradis à elle.

Une pièce entière lui était réservée pour vivre ses passions. Helen est une artiste. Peintre, elle fait aussi des collages, du crochet pour assembler des macramés. De la photo également. Avec un ordinateur pour retoucher les images. Elle me fit découvrir son monde et observait mes réactions. Elle était très habile de ses mains. Et avait beaucoup de goût. J’étais en admiration devant ses toiles. Elle se colla à moi, posant ses mains sur mes épaules. Puis, ses mains descendirent sur mes bras. Tout près de mes seins. Puis, n’y tenant plus, elle se jeta sur ma poitrine, la malaxant. Sa main droite descendit vers ma jupe, puis sous ma jupe. Elle fut surprise de ne pas trouver de culotte. Je frémissais sous ses doigts. Douce sensation de s’abandonner au plaisir. Elle se mit à genou et sa bouche vint remplacer ses doigts. Divine caresse qui me fit chavirer dans l’extase.

Vaincue, je m’agenouillais à mon tour. Ma bouche trouva la sienne et je léchais, sur ses lèvres, le jus qu’elle venait de récolter entre mes cuisses. Je l’allongeais doucement sur la moquette épaisse, relevant sa jupe pour découvrir sa chatte trempée. Je plongeais dessus comme une morte de faim pour la bouffer, enfin. Elle était bonne, Helen, si bonne, si réceptive à mes caresses. Mes mains passèrent sous son top pour trouver sa poitrine, pas grosse mais bien faite. Elle se laissait cajoler, lâchant prise pour s’abandonner totalement. Elle mouillait tellement, Helen, une véritable fontaine. Son miel était doux, et sucré. Je n’en perdis pas une goutte. Je me relevais la première, la laissant reprendre vie. Au-dessus de sa tête, jambes écartées, je lui offrais une vue imprenable sur ma fente. Elle leva les bras vers mes fesses, caressa mes cuisses, puis, se relevant encore pour embrasser mon bouton d’amour.

Un petit passage par la salle de bain de la chambre d’ami pour se rafraîchir, avant de redescendre. Elle, face au miroir, je soulève sa robe pour admirer son cul. Je me colle à elle, relève son top pour voir enfin et caresser encore ses seins magnifiques. En nous voyant revenir, Corinne crût voir deux collégiennes qui rigolaient de tout, et de rien. La soirée continua, conviviale. Une ombre au tableau. Helen se rendit compte que son mari ne se gênait plus pour mater sous la robe d’Amélie. Francis ne voyait rien et Corinne lui tournait le dos. Elle finit par se lever, excédée. Elle entraina son amie Corinne pour lui confier ses problèmes de couple. Je le sus plus tard, bien sûr. Francis somnolait sur sa chaise. J’aidais Amélie à se lever et on commença à danser l’une contre l’autre, langoureusement. Personne ne pouvant nous voir, je relevais sa robe au-dessus des fesses, les découvrant entièrement. Jacky était au supplice et, n’y tenant plus, il sortit son monstre et se branla honteusement. En plein milieu de son séjour. Il aurait tellement voulu caresser ces fesses qui le narguaient. Je m’approchais à portée de ses mains, pour la lui retirer aussitôt. Il devenait fou. Fou d’envie. Et il savait qu’il n’aurait rien. Francis sortit d’un coup de sa somnolence pour voir son ami en train de se branler, devant sa fille qui dansait avec son amie. J’avais bien évidemment relâché sa robe. Jacky se trouvait pris en flagrant délit. Il sortit prendre l’air pour se remettre. Les femmes revinrent, Helen calmée. Il se faisait tard et nous nous sommes préparés à partir. Je rassurais Helen en lui promettant de revenir la voir et en l’invitant à venir elle-même me voir, à Rennes. Avec Corinne, pourquoi pas? Le lendemain, dimanche, j’osais aller déranger Francis dans son bureau. Il lui était impossible de venir courir avec moi.

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