Helen (01/04)

Une fois rentrées à la maison, nous nous sommes préparées pour sortir dîner chez Helen et Jacky. Charlène avait préféré rester avec sa compagne car elle avait une soirée de prévue. Elle devait animer une fête d’anniversaire, en tant que DJ. Elle l’accompagnait parfois pour l’aider à tout installer et à remballer ensuite. Corinne prit sa voiture et le volant aussi, Francis à ses côtés, Amélie et moi derrière. J’avais bien vérifié avant de partir qu’elle ne portait rien sous sa robe, tout comme moi. Envie de jouer la salope ce soir. C’est Jacky qui nous accueillit, tout content de retrouver son ami. Et sa fille. Il n’avait certainement pas oublié la dernière soirée passée ensemble. Laissant les hommes entre eux, nous sommes allées saluer la maîtresse de maison. Helen était dans sa cuisine, finissant les derniers préparatifs. Elle embrassa d’abord Amélie, qu’elle félicita sur son teint de jeune fille épanouie, puis Corinne, son amie, sa confidente presque et moi pour finir. Elle avait gardé le meilleur pour la fin. Ses bisous furent très tendres, toujours à la limite de ma bouche. Sa main droite sur mon épaule descendit sur mon bras, caressante.

Elle demanda à Corinne et Amélie d’emmener chacune un plateau de gâteaux apéritif et de rester au salon. Une fois seules, elle se jeta dans mes bras. Elle pleurait presque.

« I missed you, I missed you so much. Never want to stay long time without see you ».

Traduction : Tu m’as manqué, tu m’as tellement manqué. Je ne veux plus jamais rester longtemps sans te revoir.

Elle sortit deux plats de petits fours en me demandant d’en prendre un. Mais avant de quitter la cuisine, elle me demanda de lui ôter son tablier. Je défis le nœud dans son dos. Elle colla ses fesses contre moi en se frottant. Je passais mes mains sous ses aisselles pour sortir le tablier autour de son cou. Elle baissa la tête pour m’aider, attendant la suite. Sans qu’elle ne le demande, je compris ce qu’elle voulait. Mes mains, passant devant sa poitrine, s’y attardèrent, la caressant tendrement. Les tétons pointèrent très vite sous mes doigts. Elle feulait de plaisir, telle une panthère. Je laissais le tablier glisser à terre et ma main droite descendit entre ses cuisses. Elle les écarta aussitôt, me donnant accès à son intimité. Je ne pouvais pas aller plus loin, vu que nous étions attendues. Helen m’invita à m’asseoir près d’elle sur le canapé. Elle était vraiment heureuse de pouvoir converser dans sa langue maternelle. Corinne, assise de l’autre côté, essayait de suivre tant bien que mal. Je la soulageais en faisant la traductrice. Jacky semblait toujours aussi intéressé par la fille de son ami. Il tentait de la faire participer à la conversation, mais Francis revenait toujours sur le thème du travail. Amélie paraissait subjuguée par cet homme, viril. J’en avais fait ma complice pour cette soirée mais je devais quand même garder un œil sur elle. Et sur lui. Elle bougeait sans cesse sur son fauteuil et, chaque fois qu’elle se redressait, elle écartait les cuisses, laissant entrevoir à ce pervers qu’elle ne portait rien sous sa robe. Prenant une voix de petite fille :

« Papa, je peux m’asseoir sur tes genoux »

« Viens ma fille, viens faire ton bébé avec papa ».

Et, se tournant vers son ami :

 » Tu vois, même à 19 ans, je dois encore la prendre sur mes genoux.

Et il se mit à rire. Grassement. Elle se trouvait maintenant à portée des mains baladeuses, mais il ne pouvait rien tenter. Elle en profita pour écarter encore et il ne put ignorer qu’elle était nue sous sa robe. À partir de ce moment-là, il devint infernal, la touchant, la frôlant à la moindre occasion. Dans un mouvement pour lui caresser la joue, le dos de sa main effleura son téton droit qui se raidit aussitôt. Elle se laissa aller sur l’épaule de son père, la tête coincée dans son cou. Elle fut moins attentive à ses cuisses qui s’écartèrent automatiquement. Jacky ne bougeait plus, admirant le spectacle. Malicieusement, elle serrait et resserrait ses cuisses. Cela lui faisait de l’effet, je le savais, et je pense qu’à ce moment-là, sa chatte devait être humide, et luisante. Il ne pouvait ignorer dans quel état elle était. Je voyais la bosse qui déformait son pantalon. Cela me plaisait de le voir s’exciter, tout en sachant qu’il devrait se branler pour se calmer. Avant de passer à table, elle demanda où se trouvaient les toilettes. Jacky commença à lui indiquer le chemin avant de se proposer pour l’accompagner. Elle accepta, bien sûr. Il la laissa le précéder, la suivant de près. Dès qu’ils furent hors de vue, il la coinça contre une cloison, se serrant à elle, à ses fesses. Ses mains parcouraient son corps, malaxaient ses seins. J’arrivais juste au moment où il soulevait sa robe, découvrant ses fesses, nues. Je le poussais de toutes mes forces pour libérer ma douce soumise. Il tituba un instant, les yeux hagards. Il me jeta un regard noir mais il ne pouvait rien dire. J’entrais dans les toilettes avec elle et, chacune notre tour, nous nous sommes soulagées. Je la laissais me lécher la fente pour me nettoyer. Mon plan fonctionnait à merveille. Il était totalement à croc, et seule son épouse serait à même de le soulager. Si elle voulait. Sinon, il lui restait la veuve poignet.

De retour dans la salle, Helen nous invita à prendre place à table. Elle sortait de la cuisine quand nous arrivions et, à son regard, je pense qu’elle avait compris ce qui se passait. Elle me réserva une place près d’elle, Corinne de l’autre côté. Jacky prit place au centre, certain ainsi de se trouver près d’Amélie. Il se trouvait donc face à sa femme et il se devait de faire la conversation avec son ami. Le repas fut convivial, même si les hommes ne parlaient que de leur travail. Les femmes conversaient entre elles. Amélie, que tout le monde connaissait comme réservée, créa la surprise de sa mère et d’Helen en participant activement à la discussion. Elle appuyait parfois son propos par des sentences en anglais. Phrases en français aussi qu’elle ponctuait de grands gestes. Elle commençait à s’affirmer et j’en étais ravie. Moi qui vivais avec elle depuis un moment, je la voyais prendre confiance en elle. En cours, comme en travaux dirigés, elle osait parler, partager son avis. Et ce soir, même son père s’arrêtait de parler pour écouter sa fille. Elle parlait avec tellement d’assurance qu’elle aurait pu convaincre n’importe qui. D’ailleurs, Jacky ne tentait plus de la caresser. Subjugué. Tous les yeux pointaient vers elle. Ma main glissa sous la table, puis sur la cuisse d’Helen. Pas de réaction. Ma main remonte doucement, entraînant la robe. Elle tourna la tête vers moi, un sourire. Ma main s’insinua entre ses cuisses qui restaient serrées. De tendres caresses à l’intérieur, là où la peau est si douce, si soyeuse. Je sentais les genoux s’écarter, imperceptiblement. Petit à petit, mes doigts approchaient de sa fente, que je savais déjà humide.

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