SOPHIE (03/05)

Et Sophie le lui offrira. J’avais hâte de voir la tête de l’une et de l’autre en ouvrant le paquet. Nous arrivions juste à temps. Sophie tendit le cadeau à Wendy, un peu surprise. Elle ouvrit la boite pour montrer à tous un gode perroquet. J’étais prête à éclater de rire quand une fille demanda à quoi cela pouvait servir. Un jeune homme serviable eut la délicatesse de le lui souffler à l’oreille. Sophie avait rougi devant tout le monde, ignorant le contenu du paquet. Wendy elle aussi avait rougi, sans doute à cause des garçons présents. Puis, elle vint embrasser Sophie, et moi dans la foulée, n’ignorant pas que cela venait de moi. Tous le comprirent en la voyant nous remercier. Puis elle remercia chacun des invités par une série de bises. Une de ses copines lui chuchota quelque chose à l’oreille. Je suppose qu’elle lui demandait si elle pourrait lui prêter son jouet, pour essayer elle aussi.

Fabiola nous pria de tous passer à table. Repas léger et surtout un bien joli gâteau d’anniversaire. Wendy souffla enfin ses quinze bougies sous les applaudissements. La soirée continua sur la terrasse, et dans la piscine pour ceux qui le souhaitaient. Les voisins avaient tous été prévenus et la musique ne cessa que vers deux heures du mat. Certaines jeunes filles étaient déjà rentrées, soit elles avaient appelé leur parents, soit c’est Fabiola elle-même qui les raccompagnait. Puis tout le monde partit, saluant une dernière fois la reine de la soirée. Seule Marielle restait pour aider au rangement, le lendemain. Moi aussi, mais j’avais une Sophie qui me collait de plus en plus. Je la pris à part pour discuter un peu.

« Sophie, je suppose que tu n’as pas d’endroit pour dormir, mis à part le squat de ton mec. Bon, pour cette nuit, je te garde avec moi ».

À peine avais-je fini ma phrase qu’elle se jeta dans mes bras. Elle me serra très fort, reconnaissante de ce que je faisais pour elle. Je sentais ses tétons contre les miens, durs. Je posais une main sur sa hanche, l’autre un peu plus bas. Sur sa fesse. Pas de réaction. Je la serrais plus fort contre moi en agrippant ses fesses. Elle se laissa faire.

 » Par contre, ma soirée n’est pas vraiment terminée. Il me reste un devoir à accomplir, une promesse à tenir. Tu vas m’assister mais tu ne devras jamais en parler. À personne « .

 » Je te promets de tenir ma langue. Jamais je ne te trahirai ».

On rangea la terrasse rapidement, le plus gros, afin d’éviter d’avoir trop de difficultés le lendemain et on rejoignit nos chambres respectives. Fabiola avec mon père, Marielle avec Wendy et Sophie avec moi. Je me déshabillais entièrement devant elle, lui demandant d’en faire autant et direction la douche. On se lava mutuellement, elle d’abord. Ses mains douces qui parcouraient mon corps étaient délicieuses. Puis ce fut mon tour de la caresser, pardon, de la laver partout. Un merveilleux moment. Je lui prêtais un de mes maxi t-shirt pour la nuit. Enfin, le début de la nuit. Je pensais bien qu’elle finirait nue très rapidement. Et puis, nous devions rejoindre les filles dans leur chambre. Cela était prévu de longue date, et ce n’est pas la présence de Sophie qui m’empêcherait de tenir ma promesse. Machinalement, je lui posais une main sur les fesses pour lui demander d’avancer mais elle se figea, inerte. En attente de la suite. Je lui en fis la remarque.

« C’est étrange, Sophie. Quand je touche tes fesses, tu deviens inerte, comme une poupée. Je pourrais te faire n’importe quoi, je suis certaine que tu accepterais tout ».

 » Oui, tu as raison. Dès qu’on me touche, j’ai l’impression que ma personnalité change, et que je me transforme en quelqu’un d’autre, de très passif, qui se laisse faire. Totalement « .

 » Certains ont dû en profiter amplement, de cette forme de soumission « .

 » Très peu, en fait. Surtout Romuald. Il lui suffisait de me toucher et j’acceptais tout, lui, ses copains. Même un chien qui m’a léchée « .

 » Et mon père aussi, un peu. Mais il ne m’a jamais violée. Juste caressée. Et il m’a appris à le sucer, ce que je faisais très bien, d’après lui. Romuald, et ses copains, appréciaient aussi ma bouche ».

« Viens. Allons rejoindre les filles, elles doivent nous attendre ».

La main sur l’épaule, je l’emmenais vers la chambre de Wendy. Les filles m’attendaient, mais pas Sophie. Je leur expliquais que sa présence ne changerait rien à notre programme. D’ailleurs, elles avaient déjà commencé à se caresser l’une l’autre. Wendy était trempée, et n’attendait que cet instant qui la ferait devenir femme. Son précieux cadeau près d’elle. Je m’en saisissais pour le frotter contre sa fente luisante de mouille. Wendy s’allongea sur son lit, en travers, les jambes pendant dans le vide. Marielle s’était placée près d’elle, dans l’autre sens, pour ne rien rater du spectacle. Elle lui embrassait tantôt le cou, tantôt un téton. Sophie observait de loin, ne voulant pas interférer. Je plaçais la pointe du gode, bien humidifiée, à l’entrée de sa grotte. Je rentrais doucement. Wendy respirait de plus en plus fort.

Je butais rapidement contre l’hymen. Je continuais des allers et retours, sans forcer. J’attrapais la main de Sophie pour la poser sur le clito de Wendy. Elle comprit ce que j’attendais et commença à doigter ma petite sœur chérie. Je voyais le plaisir monter dans ses yeux. Sans la prévenir, je forçais un peu plus et la membrane céda, sans heurt, ni douleur. Son vœu était exaucé. Le gode la pénétrait plus profondément maintenant, et le plaisir augmentait d’autant. Je demandais à Marielle si elle voulait continuer. Les yeux pleins de larmes, elle accepta et prit ma place. Wendy jouit une première fois en voyant sa copine qui la baisait. J’incitais Marielle à continuer encore, jusqu’à un second orgasme. Elle s’y donna à fond. Je retournais près de Sophie et lui ôtais son t-shirt, le mien suivit.

« Tu as déjà fait l’amour avec une autre fille ? »

« Non. Jamais. Juste une fois, j’ai laissé deux filles faire ce qu’elles voulaient. Mais je n’étais pas moi-même ».

 » Tu me raconteras, plus tard. Et maintenant, si je te pose la question, à toi ? Tu aimerais que je te fasse l’amour ?  »

« Plus précisément, que nous fassions l’amour, ensemble ? »

Elle hocha la tête. Je sortais mon gode ceinture de mon sac à malices et le lui tendit pour qu’elle humidifie la protubérance, et le gode qui la possèdera. Elle m’aida à l’enfiler et se mit en position, comme Wendy, mais à l’envers. Cette petite conversation l’avait échauffée et elle était prête à me recevoir. Je l’enfilais d’une traite. Quel plaisir de pénétrer un vagin si accueillant !!! Je comprends mieux les mecs, obsédés à nous fourrer leur queue bien profondément. Dommage que la plupart ne pensent qu’à leur plaisir d’abord.

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