Hortense (05/18)

Il m’a demandé de m’allonger sur lui, il avait gardé son boxer, et de me frotter contre sa queue qui très vite a doublé de volume. Je le sentais vibrer sous moi, contre moi, et cela augmentait encore mes sensations personnelles. Puis, il m’a retournée, ma fente sous son nez et mon visage entre les cuisses légèrement ouvertes de maman. Je soulevais sa chemise de nuit pour humer ses parfums intimes. Et, n’y tenant plus, je reproduisais sur elle les caresses buccales sur je subissais à l’instant même. Elle se réveilla en sursaut, peu habituée à un tel réveil et, au lieu de me repousser, elle posa simplement sa main sur ma tête, pour guider mes caresses, le faisant comprendre ce qui lui plaisait et ce qu’elle aimait moins. Elle me faisait ralentir quand je voulais aller trop vite.

J’ignore si elle savait que la bouche de son compagnon me faisait exactement la même chose que je reproduisais sur elle. Elle le connaissait bien maintenant et elle devait savoir qu’il ne pouvait pas rester spectateur d’un tel spectacle. Il se devait de participer. Et ça, il le faisait plus que bien. J’étais une poupée entre ses doigts experts, sa langue qui savait exactement où il fallait insister pour me faire grimper aux rideaux. J’ai joui merveilleusement bien ce matin-là et j’ai deviné, aux mouvements qu’ils ont fait, qu’il l’a embrassée pour partager avec elle mon nectar. Retour ensuite à une position plus habituelle. Il s’était installé entre ses cuisses pour lui faire l’amour tendrement, lentement. J’avais sorti son sein que je tétais comme lorsque j’étais bébé. Je suis restée entre eux après qu’ils aient joui. Mr Lambert caressait toujours mes seins, je sentais ses doigts légèrement rugueux qui me faisaient frissonner. Quand soudain, je sentis une autre main entre mes cuisses, beaucoup plus douce. C’était la première fois que maman osait me toucher et j’ai joui immédiatement en imaginant nos futures incartades.

J’aimais les femmes, c’était certain, même si je ne repoussais pas vraiment les hommes. Yohan avait été mon premier, serait-il le dernier ? J’en doutais profondément. Mais Alysson et Chloé m’avaient éveillé l’esprit. J’étais, je pense, tombée amoureuse de Réjane qui, elle, n’a pas accepté ma soirée avec Yohan. Et hier, il y a eu Carole, la vendeuse, et maman ce matin. J’étais clairement en phase de découverte de mon corps, de mes envies, et les femmes, ou les jeunes filles de mon entourage, suscitaient un énorme intérêt de ma part. J’aimais les femmes, et j’apprenais la domination, sans vraiment savoir ce que c’était. Cela avait commencé avec Chloé, la Reine Chloé, et son intérêt grandissant pour l’amour canin.

J’étais devenue sa Maîtresse malgré moi car j’étais la seule qui pouvait lui apporter ce qu’elle désirait le plus au monde. Malgré sa position sociale, ou l’argent de ses parents, c’était vers moi qu’elle s’était tournée. Alysson était un peu dans le même cas. Elle avait perdu sa première maîtresse et je devais la remplacer. J’exerçais aussi, dans une moindre mesure, une certaine domination sur ma propre mère, par moments, et uniquement en privé. Dans la chambre, le plus souvent, mais récemment dans la cuisine, avec Camel. Je savais, j’avais compris qu’elle en avait énormément envie, de se laisser lécher par notre compagnon à quatre pattes. Je l’avais juste un peu forcée mais elle m’en avait remercié, à sa façon.

Il n’y avait donc qu’avec les hommes, les mâles, que je n’étais jamais dominatrice. Mr Lambert et Camel, principalement. Une exception à cette règle, peut-être, c’était Mr Pilchard, notre professeur d’anglais. Il ne m’aimait pas, c’était très clair, encore moins depuis que je l’avais humilié devant toute la classe, avec l’aide d’Alysson. Elle m’avait confié, juste après, qu’elle avait vraiment adoré s’exposer ainsi, s’exhiber littéralement devant cet homme. C’est d’ailleurs elle qui m’a appris que son nom était aussi celui d’un poisson de mer. On en rigolait entre nous lorsqu’il entrait dans la classe, des yeux globuleux cachés derrière ses lunettes à monture d’écaille. Il n’avait plus jamais essayé de me prendre à défaut et, comme pour le remercier à ma manière, j’obligeais, sans beaucoup de difficultés, Alysson à s’exhiber encore et encore. J’ôtais sa culotte avant d’entrer en cours et je lui demandais de garder les cuisses largement ouvertes.

Ce n’était pas vraiment un imbécile, juste un homme, et il a très vite compris son intérêt. Nos notes ont augmenté sensiblement, surtout les miennes. J’ai même poussé le bouchon un peu trop loin, une fois, pendant une interrogation écrite. Alysson s’exhibait comme à son habitude et j’ai décidé de la doigter devant les yeux ébahis de notre professeur. Il ne pouvait quitter des yeux ce spectacle inédit. Mieux qu’une vidéo sur Internet. Là, c’était en live. Ce jour-là, j’ai rendu une feuille blanche, aucune réponse. Alysson avait répondu à une ou deux questions mais sa feuille était toute chiffonnée, broyée par des doigts lorsqu’elle a joui en silence devant Mr Pilchard. Nous avons quitté la salle de classe en dernier, ce jour-là.

J’ai déposé la copie de mon amie et la mienne au-dessus du paquet des autres copies de la classe. Sur la mienne, il n’y avait que mon nom. Je savais que nous serions convoquées par notre cher professeur d’anglais. À la fin du cours suivant, il nous a demandé de rester quelques instants, nous savions exactement de quoi il voulait nous parler. Il essaya maladroitement de nous expliquer qu’il ne pouvait pas noter une feuille blanche autrement que par un zéro. Presque pareil pour la copie d’Alysson qui était presque illisible. J’ai poussé légèrement Alysson juste devant Mr Pilchard, assis à son bureau, et j’ai soulevé sa minijupe devant ses yeux ébahis.

« Et maintenant, si vous baissiez vous-même sa petite culotte ? »

Je le voyais qui tremblait d’envie mais n’osait pas encore passer ce cap, de toucher une de ses élèves. C’est Alysson elle-même qui déclencha si geste, finalement, en insistant avec moi.

« S’il vous plait, Monsieur, j’en ai terriblement envie, moi aussi ».

Il posa difficilement ses mains sur les cuisses offertes, remontant jusqu’à la taille pour accrocher le haut de la culotte dans ses pouces et il descendit doucement le vêtement en coton. J’avais demandé expressément à Alysson de mettre une culotte de petite fille modèle, ce jour-là, sachant très bien ce qui allait arriver. Il découvrait, au fur et à mesure de la descente, la petite chatte imberbe et humide de la jeune fille.

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