Amélie 2 (08/16)

Les deux frangines, les yeux dans les yeux, se mirent à jouir ensemble, violemment. Je me sentais fière de leur avoir fait vivre ce pur moment de bonheur. Lucie prit la place de Charlène et demanda à profiter de la poitrine d’Amélie pendant son initiation. Comment le lui refuser ? D’ailleurs, Amélie se plaça toute seule au-dessus de sa bouche pour lui offrir ses seins. Le gode argenté, encore tout luisant de ses sécrétions, se retrouva entre les mains de Charlène qui le plaça à l’entrée de la vulve de son amie. Puis, doucement, tout comme elle venait de le vivre, le gode s’enfonça entre les lèvres gloutonnes de Lucie. Arrivée au fond, elle le passa en vitesse 1 et le léger vrombissement se fit entendre. Bientôt atténué par les miaulements de Lucie.

Sa main droite s’aventurait entre les cuisses d’Amélie et des petits « flops » « flops » se firent entendre. Charlène accéléra doucement ses mouvements de va et vient en passant la vitesse 2. Je me plaçais derrière elle et faisais coulisser le gode de ma ceinture entre ses cuisses, sans la pénétrer. Je m’agrippais à sa poitrine naissante et cela parut lui plaire, énormément. D’un coup, Lucie se raidit et explosa sa joie, couverte par la poitrine d’Amélie. Puis, elle se calma petit à petit. Les deux jeunes filles regagnèrent la chambre de Charlène pour nous laisser, Amélie et moi, enfin seules. Elle me fixa, droit dans les yeux, et se pencha sur le bord du lit, me présentant son gros cul, prêt à prendre. Elle savait bien que j’adorais la prendre ainsi, et je ne m’en suis pas privée. Je me suis avancée vers elle et j’ai glissé le gode entre ses cuisses. De petits mouvements d’avant en arrière ont fini par me mettre en bonne position.

Puis, d’un coup, je me suis placée sur sa rondelle et j’ai forcé, forcé, jusqu’à la garde. Je ne me suis arrêtée que bien plantée, au fond de son cul. Mes mains sont parties à la recherche de sa poitrine, voluptueuse, que j’ai malaxée à loisir. Puis sur son ventre, doux comme la soie, et ses hanches enfin où je me suis accrochée. Doucement, tout doucement, j’ai commencé à bouger en elle. Je l’ai poussée sur le lit, jambes bien écartées, la rondelle juste à hauteur du gode. Elle est très belle, mon Amélie, quand elle jouit, en silence. Après un dernier râle de plaisir, elle m’a obligée à m’allonger dans son dos, tout contre elle, avant de tirer la couette sur nous. Toujours équipée du gode-ceinture qui s’est logé tout naturellement entre ses fesses. Au réveil, rien n’avait changé, lol.

Je me suis retirée doucement, sans la réveiller et je suis allée dans la salle de bains. J’avais à peine commencé à me laver les dents que Lucie entra et m’attrapa le bras pour m’entraîner dans leur chambre. Entièrement nue, je m’allongeais entre les deux jeunes femmes (désormais). Elles n’avaient pas beaucoup dormi de la nuit, heureuses qu’elles étaient d’avoir enfin perdu leur virginité, l’une avec l’autre. Et elles tenaient à m’en remercier encore et encore. J’avais beau leur dire que cela m’avait donné aussi beaucoup de plaisir, …

Charlène attrapa mon téton entre ses lèvres et commença à me téter, tandis que Lucie colla sa bouche sur la mienne, sa langue cherchant aussitôt la mienne. Je m’abandonnais totalement à leurs baisers, à leurs caresses. Tout mon corps était visité par leurs mains indiscrètes. Lucie quitta ma bouche pour descendre plus bas, sur mon ventre. Quand sa langue s’approcha de ma fente déjà luisante, c’est Charlène qui prit ma bouche, étouffant mes gémissements. L’orgasme me saisit presque par surprise, violent mais si doux à la fois. Lucie aspira tout mon jus avant de venir embrasser Charlène, juste au-dessus de ma bouche, lui faisant goûter à mon intimité. Puis elle m’embrassa à mon tour, me laissant nettoyer ses lèvres, luisantes de ma mouille. Charlène prit la place de sa complice entre mes cuisses et sa bouche, moins experte, fit ce qu’il fallait pour me faire jouir une seconde fois, tandis que Lucie s’occupait de ma poitrine.

La bouche dégoulinante de Charlène trouva celle de Lucie pour profiter encore de mon jus d’amour. J’en profitais pour happer entre mes lèvres le téton de Lucie, à portée de ma bouche. La coquine sembla apprécier la caresse et offrit le second à ma bouche gourmande. Nous sommes restées de longues minutes, collées les unes aux autres, profitant simplement de la magie de l’instant présent. Leurs deux têtes sur ma poitrine, je caressais leurs épaules, un bisou sur le front de temps en temps. Charlène la première, emprisonna ma cuisse entre les siennes et commença à se frotter, par de lents mouvements de va et vient. Je sentais sa fente s’humidifier peu à peu sur ma cuisse, sa respiration s’accélérer. Son clito sortit enfin, lui provocant une décharge électrique dans tout le corps. Mais elle continua ses mouvements, bientôt imitée par Lucie. Les deux jeunes filles utilisaient mon corps, pour leur plaisir, et le mien.

Elles calquaient leurs mouvements, l’une sur l’autre, se retrouvant rapidement à l’unisson. Puis ce fut leurs bouches qui se rejoignirent au-dessus de moi, tandis que les mouvements allaient de plus en plus vite. Elles se raidirent ensemble, jouissant de la plus belle des manières, avant de retomber, épuisées. LOL. Je pense que Charlène s’endormit quelques minutes sur mon épaule. Lucie, elle, me regardait simplement, me remerciant de ses yeux émerveillés. Je restais encore 30 minutes avec les deux jeunes filles, profitant de leur chaleur, de leur présence. Et de leurs caresses aussi un peu.

Lucie se leva pour aller aux toilettes. Je réussis à ôter mon bras, passé sous Charlène, sans la réveiller et je rejoignis la salle de bains. Lucie était là, impudique, mais si belle, jambes écartées. Quand elle eut fini, elle s’approcha de moi, posant un doux baiser sur ma joue. Elle hésita un peu, puis me demanda si elle pouvait utiliser mes « jouets » à nouveau. Je lui dis oui évidemment et me remis à brosser mes dents. Je la revis traverser la salle de bains, les deux godes à la main.

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