Hortense (01/18)

Vous avez suivi avec un grand intérêt les aventures d’Hortense et de ses amies, Mr Lambert et son chien fidèle, Camel. En voici la suite. Bonne lecture à vous et n’hésitez surtout pas à commenter.

Les grandes vacances sont déjà terminées et c’est bientôt l’heure de la rentrée. C’étaient mes premières vraies vacances en famille, même si Mr Lambert n’était pas mon père. Ma mère et lui vivaient ensemble depuis quelques mois et je pense que c’est un peu grâce à moi. Nous avons passé une semaine de rêve, dans une résidence, près du bassin d’Arcachon. Des vacances inoubliables pour mon petit frère, et pour moi. Mr Lambert n’était plus parti en vacances depuis des années, sa vue baissant le rendait moins autonome. Il n’y a que pour ma mère que ces vacances n’ont pas été de tout repos.

S’occuper des repas, de nous, de Mr Lambert. Mais c’était tout de même un réel dépaysement. Elle non plus n’était pas souvent partie en vacances et c’était la première fois qu’elle voyait l’océan Atlantique et surtout qu’elle pouvait d’y baigner. Elle était véritablement heureuse de pouvoir porter ce maillot de bain que lui avait offert son nouveau compagnon. C’était encore une femme magnifique et je rêvais secrètement de lui ressembler, lorsque j’aurais son âge. Camel, le labrador de Mr Lambert nous accompagnait lui aussi et il nous a fait beaucoup rire devant la peur qu’il a ressenti en voyant les vagues venir à lui. Mais il a très vite compris que ce n’était pas dangereux pour lui et, vu que cela nous faisait rire énormément, il a continué à jouer avec les vagues, avant de nous suivre dans l’eau. Il n’appréciait pas particulièrement le goût salé de l’océan et il préféra rester les pattes dans l’eau, à attendre que nous sortions.

Ma mère m’avait acheté, dans une boutique, près de la plage, un très beau deux-pièces mais je ne portais que le bas, laissant mes seins à l’air libre. J’aurais bien aimé que maman en fasse autant, mais elle était trop prude pour s’y résigner. Mon petit frère restait lui aussi sur le bord de l’eau, sous la surveillance de notre labrador bien-aimé. Ma mère aimait nager, je l’ai appris durant ces vacances, mais elle restait le plus souvent près de Mr Lambert, qui lui aussi aimait l’océan. Il appréciait d’avoir de l’eau jusqu’au cou, pas plus, il portait, pour protéger ses yeux, une paire de lunettes étanches qui lui faisait ressembler à l’acteur, dans « Le Grand Bleu ». Jean Reno, je crois bien.

Parfois, je restais tout près de lui tandis que maman allait se défouler en nageant. Il avait gardé l’habitude de toujours poser une main sur mon épaule. Mais, quand nous étions dans l’eau, et que j’avais moi-même de l’eau jusqu’au cou, sa main descendait malgré lui vers ma poitrine que je lui offrais généreusement. Il aimait tout autant caresser mes fesses, ou mon clitoris, mais pour cela, il devait se baisser un peu, comme s’il me parlait à l’oreille. Quand ma mère revenait, essoufflée, je les laissais seuls pour aller nager, moi aussi, ou pour jouer avec mon petit frère. Camel était très heureux de me voir si proche, si accessible pour lui. Et quand je rejoignais Mr Lambert, je voyais bien ses mains baladeuses qui jouaient avec le corps de celle qu’il considérait comme sa femme.

Une fois, et je ne l’ai jamais refait, je me suis approchée d’eux et j’ai bien compris que la main de Mr Lambert était entre les cuisses de ma chère maman. Elle ne s’est pas rendue compte que j’étais si près d’eux et j’en ai profité pour défaire le nœud qui retenait son maillot une pièce dans le dos. Sa poitrine voluptueuse était à l’air libre. Mr Lambert a bien senti le relâchement dans le tissu et en a profité pour lui saisir les seins à deux mains. Maman était surprise mais ne pouvait plus faire marche arrière. Il l’a donc pelotée à sa guise, avant de descendre de nouveau sa main entre les cuisses légèrement ouvertes. Il n’a pas fallu longtemps pour qu’elle jouisse en silence. Elle a rattaché son maillot en me grondant, gentiment, me faisant promettre de ne jamais recommencer. Elle ne l’a pas dit comme ça mais elle préférait sans nul doute que nos histoires restent dans le domaine du privé. Car oui, je continuais à les rejoindre parfois dans leur lit, et pas seulement le dimanche.

Ce qu’il y a de bien, avec les vacances au bord de la mer, c’est que mon petit frère dormait très tard le matin. Moi, par contre, j’étais toujours réveillée très tôt. Je me levais, souvent juste en petite culotte, pour retrouver Mr Lambert et maman dans le grand lit. Il devait être très attentif aux bruits de la maison car jamais je ne l’ai trouvé endormi. Le plus souvent, il me faisait une place près de lui. Ses mains délicates parcouraient mon corps comme si elles le découvraient pour la première fois. Quelquefois, j’osais ôter ma culotte avant de me glisser près de lui et il était ravi de pouvoir caresser mon intimité sans la gêne d’un moindre morceau de tissu. Il me faisait passer sur lui, se frottait à moi.

Au bout d’un moment, je retombais entre eux deux et je le finissais à la main, avant de me retourner vers maman et sa généreuse poitrine. Je dégageais délicatement son sein avant de le prendre en bouche. Mr Lambert, dans mon dos, frottait sa queue contre mes fesses, ce qui lui redonnait de la vigueur. Souvent, maman se réveillait à ce moment-là et soit c’est lui qui passait entre ses cuisses, soit c’est elle qui venait s’empaler sur lui. Je restais toute proche et toujours un de ses seins en bouche. Ils jouissaient au bout d’un certain temps et, le plus souvent, maman allait préparer le petit déjeuner tandis que Mr Lambert et moi prenions notre douche. Oui, ensemble. Je le lavais consciencieusement et il me caressait admirablement. Je l’aidais à s’habiller et je l’accompagnais jusqu’à la cuisine, après avoir remis une culotte au passage.

Pendant que nous déjeunions, c’est maman qui allait prendre sa douche. C’est arrivé deux ou trois fois, Mr Lambert s’est rendormi aussitôt après avoir joui et c’est avec ma mère que je prenais ma douche. « Pour économiser l’eau ». C’était un réel plaisir de la voir déambuler totalement nue.

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