Amélie 2 (05/16)

Je le vis à la bosse qui se formait sous son short et il préféra retourner dans son bureau. Les filles prirent place sur les transats, en laissant un de libre entre elles deux. Je pris un pot de crème solaire, près de Corinne, et je me portais volontaire pour les badigeonner, l’une après l’autre. Charlène la première, apprécia ce geste et se retourna pour m’offrir son petit cul, et son dos. Elle avait la peau vraiment lisse, comme celle d’un bébé, qu’elle était encore un peu, lol. Amélie me laissa lui badigeonner les seins et le ventre, puis les bras et les jambes pour finir. Corinne m’invita à lui faire de même et, pour cela, ôta son haut de maillot. Je pus à loisir apprécier sa poitrine opulente, et même la toucher, l’enduire de crème solaire. Je badigeonnais ses bras avant de revenir sur la poitrine, puis le ventre et remonter vers ses seins.

Enfin ses jambes qu’elle écarta machinalement. Je crus apercevoir une tache humide entre ses cuisses mais elle se retourna très vite pour cacher son émoi, et m’offrir son dos pour y apposer la crème solaire. Ce massage semblait lui plaire, elle soupirait de plaisir. Elle plaça elle-même sa culotte en forme de ‘brésilien » pour que je m’occupe de ses fesses aussi. Je commençais à m’enduire de crème en retournant vers mon transat quand Charlène proposa ses petites mains. Impossible de refuser une telle offre. Je m’allongeais sur le transat, jambes écartées, impudique et coquine, et la laissais faire. J’adorais sentir ses petits doigts courir sur ma peau. Je me retournais pour lui offrir mes fesses aussi, qu’elle caressa avec délices, avant de reprendre place sur son transat.

Saint-Malo était très calme en cette fin d’après-midi, pas un bruit, juste le bruissement du vent dans les arbres alentours. Je dus m’assoupir un moment et fut réveillée par une tendre caresse sur mes fesses nues.  Francis n’avait pas résisté longtemps à l’envie de me revoir toute nue et, nous trouvant toutes assoupies, en avait profité pour s’agenouiller près de moi et flatter mes fesses musclées. Ma main droite tâta ses mollets poilus avant de remonter entre ses cuisses. Je finis par poser ma main sur la bosse de son short et aussitôt, il éjacula, trop de plaisir pour lui. Il disparut dans la maison pour se changer.

Une sonnerie, sur le portable de Charlène, la prévenait de l’arrivée d’un sms.  Lucie était de retour chez elle et demandait si elle pouvait passer la voir maintenant. Elle lui répondit « Oui » bien sûr et se leva pour aller prendre une douche et se changer pour accueillir son amie. Je repassais de la crème sur le dos et les fesses d’Amélie, avant qu’elle ne rougisse trop.

Corinne se retourna à ce moment et vit avec quelle sollicitude, je prenais soin de son bébé, son grand bébé de 19 ans bientôt. Je pris une serviette pour m’asseoir près d’elle et parler doucement sans risquer de réveiller sa fille. Sa poitrine laiteuse avait pris des couleurs, et n’en était que plus désirable. Je n’en pouvais détacher mes yeux. Elle s’en rendit compte, évidemment. Elle ôta ses lunettes de soleil pour me regarder droit dans les yeux. Puis, sans lâcher mon regard, elle prit ma main gauche et la posa sur son sein offert. Elle commença à se caresser puis lâcha ma main, qui, elle, continua toute seule les caresses, comme mue par une force invisible. Délicieuse sensation et un formidable partage d’émotions entre elle et moi.

La sonnerie de la porte d’entrée mit fin à ce moment magique, tout en en préparant un autre pour moi. En effet, Lucie venait d’arriver et Charlène la guida vers la terrasse pour qu’elle vienne nous saluer. La timide Lucie baissa les yeux quand elle me vit entièrement nue et se laissa biser la joue. Puis, elle rougit aussi un peu en voyant la poitrine de Corinne et lui fit la bise à son tour. Amélie dormait toujours et je la laissais se reposer. Je pris juste ma robe à la main et suivis les filles dans la maison. Charlène monta la première, j’étais près de Lucie dans l’escalier. Sa main frôla mes fesses, puis se posa dessus. Sa timidité semblait disparaitre dans l’intimité. Elle laissa sa main ici jusque dans la chambre de Charlène où là, enfin, elle me lâcha pour aller rouler une pelle à son amie. Je voyais ses mains caresser le dos avant de descendre sur les fesses.

En passant sous la jupe, elle s’aperçut que Charlène ne portait pas de culotte et, pour en être sûre, s’agenouilla devant elle et tira la jupe vers le bas. Je vis un éclair de plaisir dans les yeux de Charlène quand la langue de Lucie atteignit son bouton d’amour. Elle se releva en embrassant le ventre, puis, soulevant le maillot, les petites noisettes qui réagirent aussitôt. Je voyais les tétons poindre sous les bisous de Lucie. Charlène ôta son maillot pour se retrouver entièrement nue, comme moi, et Lucie reprit son baiser langoureux, les lèvres collées à celles de son amie. Cette fois, Charlène ne restait pas inactive, glissant ses mains sous le maillot de Lucie pour lui enlever enfin.

Je me permis de défaire l’attache du soutif pour qu’elle puisse enfin revoir et embrasser cette poitrine tant aimée. Je pris également l’initiative de défaire la ceinture du pantalon de Lucie, et de le lui baisser. Je pus donc à nouveau apercevoir ce petit cul que je n’avais pas revu depuis la fête d’anniversaire de Charlène, dans la piscine, au printemps dernier. Je pris place sur le lit pour les regarder se caresser mutuellement. Sa copine presque nue, Charlène reprit l’initiative et téta la poitrine offerte. Rien à voir avec celle de sa sœur mais elle l’aimait plus que tout, car elle n’était rien que pour elle et pour personne d’autre. Puis, ses mains caressèrent le ventre avant de s’immiscer dans la culotte, et commencer à la descendre, centimètre par centimètre. Les fesses de Lucie m’apparurent enfin dans la lueur du soleil couchant. Lentement, comme au ralenti, Charlène s’agenouilla devant son amie.

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