JACINTA (04/04)

J’imaginais bien que beaucoup d’étudiantes, et des mecs aussi, méritaient de vivre mieux mais je n’avais pas la possibilité d’aider tout le monde. Pourtant, malgré tout, cette idée resta en moi, et finit par mûrir. Mais nous en reparlerons très bientôt. La fin d’après-midi, la soirée et notre dernière nuit en Grèce furent magiques. Jacinta adorait le sexe et savait assouvir tous mes désirs. Je n’avais pris qu’un gode avec moi, sans même penser qu’il me servirait. Jacinta fut visitée devant, et derrière. Elle venait de découvrir les plaisirs de se faire enculer et voulait aller plus loin encore. Je lui promis qu’un jour prochain, je lui ferais découvrir la double pénétration.

Dimanche matin, réveil à l’aube, douche puis petit déj avant de partir en taxi vers l’aéroport. Toujours main dans la main, enregistrement, embarquement. Heureusement assise près de moi, elle me broya la main au moment du décollage. Encore une première pour elle. Arrivées à Nice, je l’emmenais chez moi, en taxi, ma voiture étant restée au garage.

Elle se mit aussitôt à l’aise, aucun vêtement, et j’en faisais autant. Elle fit la connaissance de mon gode ceinture et elle hurla sa jouissance quand je la pris avec, comme un mec l’aurait baisée. Bestialement, ne pensant qu’à son propre plaisir. Moi, c’est la domination qui me faisait jouir le plus. Et avec elle, soumise comme une chienne, j’étais gâtée. Ce lundi était férié, puisqu’on était à Pâques. J’allais chercher ma voiture avec Jacinta pour le rendez-vous avec Liliane.

Une grande villa isolée sur les hauteurs de Nice. C’est là qu’elle nous attendait. Elle fut agréablement surprise en rencontrant Jacinta. Elle savait qu’elle était belle, je le lui avais dit. Mais le courant passa tout de suite entre elles. Elle nous proposa une collation que j’acceptais. Jacinta regardait de ses grands yeux cette villa où seulement une femme vivait. Et où elle serait elle aussi très bientôt si Liliane l’acceptait finalement. Nous parlions de choses et d’autres, Liliane et moi, et Jacinta nous écoutait, la tête baissée le plus souvent. Liliane me demanda :

« Elle est timide ».

 » Non. Simplement réservée. Et très impressionnée par la villa. Et par toi ».

« Il ne faut pas, je ne suis qu’une femme comme les autres, ni plus, ni moins ».

Je sentais que je devais faire dévier la conversation sur un terrain plus glissant.

 » De plus, elle est peut-être encore indisposée par la fessée qu’elle a reçue ce matin ».

Rien n’était vrai mais Liliane était accrochée à mes paroles.

« Une fessée ? Cul nu ? Mais pour quelle raison cette punition ? »

« Parce que Mademoiselle n’a pas été sage ».

Jacinta craignait encore que je parle de son passé, au belvédère. Elle en tremblait comme une feuille.

« N’est-ce-pas, Mademoiselle, que vous n’avez pas été sage et que vous méritiez cette punition ».

 » Oui, Madame. Je la méritais « .

Je vis Liliane jubiler intérieurement. Il fallait continuer le jeu.

 » Jacinta, debout. Et viens t’allonger sur mes genoux. Nous allons montrer tes jolies fesses rougies à notre nouvelle amie. Tu veux bien ?  »

Sans répondre, Jacinta se leva pour se positionner sur mes genoux, les jambes tournées vers Liliane.

« Bien. Je vais relever ta jupe. Tu es d’accord ? »

Pas de réponse, mais pas de refus non plus.

« Qui ne dit mot, consent ».

Je me tournais vers Liliane qui avait les yeux rivés sur les cuisses et le postérieur de la jeune étudiante.

 » Liliane. Me ferez-vous l’honneur de relever vous-même cette jupe ? »

Jacinta trembla en entendant ma proposition. Je l’offrais à sa future patronne, et logeuse. Mais ce qu’elle ne vit pas, c’est Liliane qui tremblait encore plus qu’elle. Mais tendait les mains vers les fesses offertes. Elle attrapa le bas de la jupe et la releva sur le dos de Jacinta. Découvrant son cul, sans culotte.

Elle resta en admiration devant ce spectacle que nous lui offrions. Puis, semblant se réveiller.

« Mais je ne vois plus aucune trace de coups ».

 » Oui, tu as raison. C’est donc qu’elle récupère très vite. Ou bien que je n’ai pas frappé assez fort ».

« On va vérifier ça tout de suite. Vas-y, Liliane. Donne-lui une bonne fessée ».

Liliane, surexcitée à la vision de ce petit cul splendide et par mes ordres, commença à la frapper. Jacinta, surprise par le premier coup qui n’en était pas vraiment un, plutôt une caresse, ronronnait sur mes genoux, transportée elle aussi par ce qui se passait. Les coups de Liliane ressemblaient plus à des caresses qu’à une véritable fessée.

 » Liliane, il faut frapper plus fort. Sinon pas de marques ».

Je me dégageais de dessous Jacinta et me levais. La jeune fille resta allongée sur le canapé, les fesses à l’air et Liliane était à genoux devant elle.

« Je vais te montrer comment frapper pour une bonne correction « .

Je m’agenouillais derrière Liliane, soulevais sa robe en denim et commençais à frapper son joli cul. Surprise par le premier coup, je remarquais très vite qu’elle frappait beaucoup plus fort sur les fesses de Jacinta. Comme si elle répercutait les coups qu’elle recevait.

Au bout de dix coups bien frappés, je baissais sa jolie culotte pour caresser ses fesses meurtries. Mes doigts s’égarèrent plus bas, elle était trempée. Je la pénétrais facilement avec deux doigts et la baisais frénétiquement. Elle faisait la même chose avec Jacinta. Après les coups, les caresses. Rien de mieux pour atteindre des sommets de jouissance.

Liliane, qui devait être en manque depuis un moment, explosa la première, suivie de Jacinta. Puis, elle retourna s’asseoir dans son fauteuil, délicatement.

Je chuchotais un nouvel ordre à Jacinta qui me sourit avant de se traîner à quatre pattes entre les cuisses de Liliane. Elle écarta le tissu de sa culotte, que Liliane avait remise, et entreprit de la nettoyer. Je passais derrière le fauteuil, dégrafais les bretelles qui maintenaient sa robe bustier pour la baisser et enfin apercevoir sa merveilleuse poitrine.

Je défis son soutif, elle portait un ensemble Chantal Thomass, splendide, et je pus jouer avec ses tétons durcis par le plaisir. Elle se trémoussait sur son fauteuil, prise de toutes parts. Je me plaçais près d’elle pour happer un téton entre mes lèvres brûlantes. Elle jouit une seconde fois, plus fort que la fois précédente. Jacinta finissait de la lécher, je pris ses lèvres pour un tendre baiser.

Quand elle fut remise, elle se leva. Sa robe glissa à ses pieds. Jacinta, qui n’avait pas bougé, la dégagea de ses chevilles. Puis, elle baissa la culotte qui était trempée. Liliane était nue, magnifique malgré ses presque cinquante ans.

Jacinta se leva à son tour. Sans qu’un seul mot soit prononcé, Liliane ôta la robe de la jeune fille. Son soutif suivit. Nues toutes les deux, face à face. Liliane prit le cou de Jacinta et posa ses lèvres sur les siennes. La jeune fille accepta le baiser en se rapprochant de sa patronne, et posa ses mains sur les fesses bien rondes.

Je les laissais quelques minutes le temps de faire connaissance l’une avec l’autre. Puis elles se tournèrent vers moi, encore habillée. Comme des furies, elles me mirent nue, comme elles et Liliane nous a conduit vers une chambre du rez-de-chaussée, plus pratique pour continuer nos ébats.

Mais ceci fera l’objet d’un prochain chapitre.

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