Weekend en famille (02/10)

Roger continuait à tourner autour d’Ingrid qui se laissait faire, je voyais souvent les grosses mains de mon tonton sur ses fesses. Jérôme n’avait d’yeux que pour moi, assis face à moi, je ne ratais pas une occasion pour lui montrer mon décolleté, seul intérêt pour lui à cette table. Roger avait tenté de s’asseoir près de moi mais mes deux nièces s’étaient interposées, elles tenaient à rester près de moi.

Mes parents, grand bien leur fasse, ne se rendaient compte de rien. Ni de mon manège avec mon frère, ni de celui de Roger avec Ingrid. Je suis même certaine qu’il a réussi à glisser ses mains dans son soutif, elle avait bien du mal à le remettre en place en revenant de la cuisine. Les enfants, innocents, ne voyaient rien non plus, fort heureusement. Mais ils voyaient bien que tous, nous étions heureux de nous retrouver ensemble. Là où je fus sidérée, c’est que les filles entrèrent dans mon jeu, involontairement évidemment, et désignèrent leur père pour se cacher sous la table afin de désigner le bénéficiaire de la part de galette que Ingrid avait découpée. Je ne sais pas si vous êtes adeptes de ce jeu, mais c’est très souvent un enfant, une main innocente qui est choisie. Les petites innocentes, et Dylan avec elles, avaient choisi Jérôme. Il devait se résigner.

Il comprit très vite ce qu’il aurait à gagner sous la table. J’avais les cuisses largement ouvertes et je me caressais doucement. Mon clito devait être apparent et ma mouille abondante. Je savais, à sa voix tremblotante, qu’il ne ratait rien du spectacle que je lui proposais.

C’est un autre spectacle auquel il aurait assisté s’il s’était tourné entièrement. Face à moi, Ingrid distribuait les parts de galette en suivant les vœux de son homme. Roger, assis à ses côtés, avait glissé sa main sous sa robe et je sus précisément à quel moment il finit par atteindre son but.

Elle lui avait laissé trop de liberté, elle ne pouvait rien dire sans déclencher un scandale. Je la vis clairement écarter les jambes pour donner accès à son intimité à ce gros pervers. Aucune jalousie dans mon commentaire. Roger était un pervers. Il avait failli m’attraper, mais toujours je lui avais échappé.

Mais d’après Maxime, Roger viendrait en second sur la liste. J’en frémissais d’avance. Faire saliver ce gros porc pourrait être jubilatoire, même si au final, il finissait par me baiser. J’espérais bien en retirer le maximum de plaisir. Mais là, c’est Ingrid qui était en train de jouir sous ses caresses. Je voyais à ses mimiques qu’elle essayait de cacher son trouble. Tonton Roger porta ses doigts à sa bouche, signe qu’elle avait bien inondé ses doigts.

La distribution était presque finie, restait deux parts une pour Ingrid et la dernière pour Jérôme qui put enfin sortir de dessous la table. Sa femme était toute rouge, lui aussi quand il me regardait dans les yeux. Elle se dirigea vers la salle de bains, je la suivais et entrais avec elle, puis refermais le verrou. Hypocrite, j’insistais sur son malheur.

« Ma pauvre chérie. J’ai bien vu ce qu’il t’a fait, ce gros porc. Et toi qui ne pouvait rien dire. De peur de faire un scandale ».

C’était encore pire pour elle de savoir que j’avais tout vu sans pouvoir intervenir. Elle était atterrée, sans réaction. Je mouillais un gant de toilette et soulevais sa robe. Seule, c’était compliqué. Je lui faisais tenir le bas de sa robe bien relevé, baissais sa culotte entièrement et, reprenant le gant, j’entrepris de la nettoyer. Comme une petite fille modèle, elle me laissait laver son intimité souillée. J’en profitais pour la doigter un peu et elle réagit favorablement. Un plan à trois serait-il envisageable ?

Trop beau pour être vrai.

C’est vrai qu’elle était plutôt gironde mais j’aimais bien ses formes, ses gros seins particulièrement. L’occasion était trop bonne, je devais profiter de sa passivité. Je reposais le gant, sans remonter sa culotte ni rabaisser sa robe. Au contraire, je la relevais encore plus pour découvrir son soutif, assorti à la culotte. Il faut dire qu’elle avait bon goût pour ce qui est de sa lingerie.

Ses seins magnifiques étaient maintenant à ma portée.

« Et là. Je suis sûre qu’il t’a touchée aussi. Une si grosse paire de miches, qui pourrait y résister ? »

Et je commençais à peloter sa poitrine sans plus de réaction. Si, tout de même. Un vrai soupir de satisfaction. Je massais ses tétons délicatement avant de les pincer durement. Ce traitement semblait lui plaire énormément. Enfin, un sourire sur ses lèvres pulpeuses. Et ses cuisses qui s’écartaient de nouveau. Elle était prête pour un nouvel orgasme, mais pas subi cette fois, librement consenti. Et avec sa belle-sœur. Celle-là même qui draguait son mari quelques minutes auparavant.

Et bien soit. Tu veux jouir encore, je vais te donner le plaisir que tu attends. Je l’ai doigtée mécaniquement très rapidement, la forçant à monter dans les tours. Je lui ai mis un doigt, puis deux, puis trois. Je la pistonnais très fort. Mon petit doigt s’est joint aux autres. J’étais à deux doigts de la fister quand elle a mordu sa main pour ne pas hurler de plaisir.

J’étais heureuse de l’avoir faite jouir, pensant qu’il y aurait certainement d’autres occasions. J’ai repris mon nettoyage en règle, je suis passée dans tous les plis et replis. J’ai déposé un tendre baiser sur chacun de ses tétons avant de les recacher dans leur enveloppe de tissu. Je l’ai rhabillée, un peu d’eau de Cologne et elle était prête à rejoindre le reste de la famille.

Avec la galette, champagne. Et du bon. Mon frère est un connaisseur. J’ai bu plus que de raison, sans doute par défi, encore, j’étais heureuse et souhaitais l’être plus encore. Si cela était possible. Il ne manquait pas grand-chose pour ma satisfaction soit totale. Mais cela n’arriva pas. Pas cette fois-ci.

Nous sommes tous sortis nous promener un peu, pour prendre l’air. De retour, café pour se réchauffer, et digestif, pour bien digérer. J’étais pompette légèrement mais je gardais mes cuisses bien fermées devant mon oncle, pas devant mon frère. Ils nous ont demandé de rester pour diner, mes parents sont repartis, avec Dylan. Tonton Roger est reparti après le diner, sans avoir rien obtenu de plus de ma part ou de celle d’Ingrid. J’allais me lever pour partir à mon tour mais je trébuchais. Jérôme me rattrapa avant que je ne tombe complètement. Ma poitrine fortement appuyée sur son bras, j’étais bien et je souhaitais que ça dure longtemps.

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