Weekend en famille (01/10)

Comme tous les ans à la même période, c’est le moment des bons vœux pour l’année qui commence et l’occasion de se retrouver en famille autour d’une bonne galette des rois. Cette année, c’était chez mon frère Jérôme que cela se déroulait. Il est marié et père de deux gentilles petites filles de 7 et 12 ans. Il aurait bien voulu un fils mais sa femme, Ingrid, avait décidé que deux enfants, c’était assez.

Nous étions très proches il y a quelques années et il m’avait confié sa souffrance de ne pas avoir de fils. Que notre nom disparaitrait après lui. Je le rassurais en lui affirmant que mon fils, Dylan, perpétuerait la tradition. Il avait d’ailleurs reporté énormément d’affection vers son neveu, et filleul. Je dois avouer que mon fils, qui vit chez mes parents, voyait plus souvent son oncle que sa mère.

Et non, quoique que vous en pensiez, Jérôme n’est pas son père.

J’ai rencontré Maxime sur Internet et nous avons sympathisé. Après plusieurs discussions, nous en sommes venus à parler d’inceste. J’avais subi, dans ma jeunesse, des attouchements de la part de mon tonton Roger, le frère de ma mère. Rien de très grave, je vous rassure, et je n’en ai pas du tout été perturbée.

J’appréciais même ses caresses au point que j’étais demandeuse. Allumeuse ?

Maxime me demanda si, jeune fille, j’avais déjà eu envie de mon père. Jeune fille ou jeune femme ? Je lui répondais que non, jamais de telles pensées ne m’avaient traversé l’esprit. Pas plus qu’avec mon grand frère, que j’adorais. C’était mon héros, et mon défenseur quand il le fallait. Mais jamais aucune pensée impure.

Avec tonton Roger, oui. J’ai souvent rêvé qu’il m’emportait loin, sur une île paradisiaque où nous aurions pu vivre d’amour et d’eau fraiche. Surtout d’amour. Mais il se contenta de quelques caresses volées, bien agréables, mais trop éphémères. Il m’en fallait beaucoup plus. C’est à cette époque que j’ai commencé à courir les garçons et à me donner à qui voulait bien de moi. J’étais la petite salope de service, toujours disponible. Ou presque. Mais j’adorais ça. C’est comme ça que je suis devenue maman, sans vraiment le vouloir, un soir de beuverie. Je ne regrette rien, et surtout pas mon trésor. Même si je ne suis toujours pas capable de m’occuper seule de lui.

Revenons donc à ce week-end en famille. Maxime me demandait si j’avais envie de mon père, ma réponse était non, catégoriquement non. Mais l’inceste pouvait concerner d’autres membres de ma famille, oncles ou cousins. Ou bien mon frère. Je n’avais jamais vraiment eu envie de lui, je crois. Mais l’idée germa petit à petit dans mon esprit. Je n’y avais jamais pensé mais je n’étais pas contre.

Maxime élabora avec moi un stratagème pour que Jérôme me tombe dans les bras. Sous ma jupe, ce serait mieux encore. Il me conseilla de m’habiller en jupe, ou robe, sans rien dessous et d’ajouter un décolleté plongeant. Côté vêtements, je pouvais trouver tout ça, et appliquer les consignes.

Il me demanda de faire en sorte que Jérôme, et seulement lui, puisse se rendre compte que je ne portais rien sous ma jupe. Et même, de me caresser si possible. Ça allait être très chaud mais j’acceptais le défi. Quand je serais seule avec lui, bien remonter ma jupe qu’il puisse tout voir. Tout découvrir.

Dernière consigne et pas des moindres, me coller à lui dès que possible, me frotter contre ses bras, son torse. Le toucher peut-être. Lui donner envie de moi, en un mot. Qu’il comprenne que je suis prête à tout accepter de sa part. Le défi était lancé, à moi de tenter de respecter ma part de marché.

Je proposais à Maxime de lui raconter ce week-end en détail, c’est ce qui m’a poussée à écrire ce texte. J’arrivais de bonne heure chez eux, bien que ce soit moi qui habitais le plus loin. Je tendais la tête pour embrasser ma belle-sœur, mais pour mon frère, je me collais littéralement à lui. Il a obligatoirement dû sentir mes tétons durcis sur son torse.

De mon côté, j’ai bien senti son érection qui commençait à grossir. Quand les petites sont arrivées en courant, je me suis accroupie pour les embrasser, les recevoir dans mes bras grands ouverts. Mes cuisses aussi étaient largement ouvertes en direction de mon frère.

Faisant semblant de rien, il n’en perdait pourtant pas une miette. J’étais écartelée devant lui, lui offrant mon intimité. À lui et à lui seul. Mon oncle Roger arriva et je refermais les cuisses. Il me serra dans ses bras, tentant de me peloter comme à son habitude. Mais les filles étaient autour de nous, et Jérôme pas loin. Puis mes parents arrivèrent avec Dylan. Encore une fois accroupie pour l’accueillir dans mes bras, il faillit me faire tomber à la renverse. Tout le monde aurait pu se rendre compte de ma tenue indécente. Je me rattrapais tant bien que mal en écartant encore les cuisses, toujours face à mon frère. À la tête qu’il faisait, j’étais sûre qu’il avait tout vu. Et bien vu.

Tonton Roger semblait avoir compris mon manège et resta le plus possible près de mon frère. Jérôme comprit très vite qu’il ne verrait plus rien si ce pervers restait à ses côtés. Le connaissant parfaitement, il lui proposa de faire le service pendant l’apéro. Il en profita, comme les autres, pour regarder dans mon décolleté. Mais mes cuisses, seul Jérôme eut le droit de les voir. Mes cuisses et bien plus haut.

Roger comprit rapidement que ce n’était pas son jour. Comme Jérôme restait souvent face à moi, il s’occupa d’Ingrid, l’aidant pour le service. Je voyais parfaitement ses mains baladeuses se promener, s’égarer même parfois, sur les rondeurs de ma belle-sœur. Et elle qui se laissait faire, flattée de tant d’attentions.

Tout le monde se leva pour passer à table, je restais la dernière à me lever. Les cuisses largement ouvertes face à Jérôme qui n’en revenait pas, il avait face à lui toute mon intimité dévoilée. Il pouvait même apercevoir cette brillance caractéristique qui indiquait que cela me plaisait énormément de m’exhiber devant lui.

Il s’approcha pour m’aider à me relever, je me collais à lui amoureusement. Il ne pouvait ignorer mon état mais ne pouvait malheureusement rien faire maintenant. Il n’osa pas me toucher, moi, si. Son érection était impressionnante. Avec cette tenue, ou ce manque de tenue, j’avais fait mouche et il était prêt à tomber dans le piège.

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