EMMA ET LES ROMBIERES (03/03)

Je me replaçais près d’elle pour pouvoir la goder d’une main et prendre ses tétons en bouche en même temps. Je la tétais goulûment et la baisais ardemment. J’accélérais le mouvement pour la faire exulter enfin. Une première fois pour elle depuis si longtemps qu’elle en pleurait de joie. Son regard exprimait tellement de gratitude, le bonheur, tout simplement.

Elle avait trouvé sa place définitive, celle de soumise, et une Maîtresse qui allait la soumettre au-delà de ses espérances.

« Faites de moi ce que vous voulez, Madame. Je vous serai soumise, et obéissante ».

Cet aveu me toucha profondément et je l’aidais à se relever. Allongée sur son lit, elle se remettait lentement de son orgasme. Ses fesses montaient et descendaient au rythme de sa respiration. Je caressais ses deux globes un peu flasques, mais pas tant que ça, vu son âge et son manque de pratique sportive. Je profitais de ce moment d’accalmie pour lui poser des questions plus précises. Son travail, ses amis, et amies, sa famille.

Elle était employée depuis 15 ans dans une grande surface, dont je ne citerais pas le nom, en tant que responsable de la sécurité. Sécurité des clients d’abord, elle devait veiller au bon maintien des systèmes incendie, évacuation, etc… Sécurité des produits vendus, avec les différents rappels de produits pour salmonelle par exemple, ou bien des jouets pour non-conformité. Et aussi sécurité autour des caisses, transports de fonds, et caissières indélicates. Elle travaillait en collaboration avec l’équipe de vigiles d’une société de protection qui géraient les vols à l’étalage, les droits d’accès et les incivilités pour le magasin et la galerie marchande.

Des amis, elle n’en avait aucun. Aucun homme ne s’était intéressé à elle depuis son divorce et les amies qu’elle avait avant cela lui ont tout doucement fermé la porte. Comme si le divorce était une maladie contagieuse. Sa famille, il ne lui restait qu’un frère qui avait fait sa carrière à Paris et l’avait totalement ignorée depuis la mort de leurs parents. Ils s’étaient juste partagé l’héritage, et puis plus un mot.

Son petit cul recommençait à tressaillir sous mes caresses. J’attrapais le gode et l’approchait de son anus. Elle frémit fortement. Personne encore n’avait forcé sa petite porte.

« Calme-toi. Et surtout, aies confiance en moi. Je ne veux que ton bien et tu vas me remercier de te faire découvrir de nouveaux plaisirs ».

Je la sentis se relâcher e je pus continuer à jouer avec son anus. Je laissais couler de la salive sur sa rondelle et un doigt commença à la pénétrer. Elle se raidit une seconde avant de me laisser la maîtrise de son corps. Mon doigt entrait et sortait librement déjà et un second vint le rejoindre. À peine un murmure et elle accepta ce nouveau doigt. Mes doigts tournaient dans son cul magnifique. Je me penchais vers elle et ma langue remplaça mes doigts. C’est un cri de plaisir qui l’accueillit. J’écartais ses fesses avec mes mains pour un accès au plus profond de son cul.

C’est ma langue qui la baisait et elle semblait adorer ça. Je pris le gode dans une main et l’approchais de sa bouche. Elle l’enfila et l’humidifia, sachant exactement ce que je voulais faire.

Quand je l’appuyais sur sa rondelle, elle se raidit machinalement.

« D’abord, tu vas te relâcher. Ensuite, tu vas former un « O » avec tes lèvres. Et pour finir, tu vas pousser comme si tu voulais faire caca ».

« Obéis-moi et tout se passera bien. Sinon, tu auras mal mais je continuerais quand même. Je vais déflorer ton cul et après, c’est toi qui en redemanderas ».

Redevenue entièrement docile, elle attendait que le gode la pénètre enfin. J’y allais doucement, souhaitant que seul le plaisir l’inonde. Inexorablement, le gode pénétrait son intimité la plus secrète sans la moindre douleur. Totalement rassurée, elle me laissa continuer la progression jusqu’au bout, sans arrêter. J’étais enfin entrée entièrement, ma main touchait ses fesses. Je retirais le gode pour le rentrer à nouveau, et ceci, plusieurs fois d’affilée. C’est elle-même qui, maintenant, venait au-devant du gode pour qu’il entre au plus profond de son cul.

Je ne bougeais plus, c’est elle qui venait s’empaler de plus en plus vite, de plus en plus fort, jusqu’à l’explosion finale. Pas un cri, juste un râle, un râle continu, grave.

Elle resta inerte un long moment, je crus même qu’elle s’était évanouie, mais non, sa respiration était difficile mais son corps réagissait à mes caresses. J’avisais un bloc-notes, dans la cuisine, et commençait à définir son contrat de soumission. Contrat que je serai seule à pouvoir remettre à jour, si le besoin s’en faisait sentir.

 

 

Règle 1 :

J’accepte d’être la soumise de Mme RICCI que je dois appeler « Maîtresse » en privé et « Madame » en public.

Règle 2 :

J’accepte d’obéir à toutes ses demandes, quelles qu’elles soient.

Règle 3 :

J’accepte d’être nue sous mes vêtements, toute la journée pendant mon travail, selon le bon plaisir de ma Maîtresse.

Règle 4 :

J’accepte de recevoir toutes les corrections que ma Maîtresse jugera bonnes pour moi.

Règle 5 :

J’accepte de passer les nuits, les weekends et les vacances chez ma Maîtresse quand elle me le demandera.

Règle 6 :

J’accepte d’être épilée, rasée, tatouée et percée à la demande de ma Maîtresse.

Règle 7 :

J’accepte d’être attachée et enfermée.

Règle 8 :

J’accepte d’être prêtée, louée ou vendue par ma Maîtresse à qui elle voudra.

Règle 9 :

J’accepte de ne jouir qu’avec la permission de ma Maîtresse.

Règle 10 :

J’accepte de n’avoir de relations sexuelles ou autres qu’avec l’accord de ma Maîtresse.

 

Daté et signé :

 

En complément de ce contrat, un mot d’alerte devra être défini par la soumise, et rappelé à chacune des rencontres. Ce mot d’alerte, une fois prononcé par la soumise, mettra fin à toute action en cours, si cela est possible. Ce mot d’alerte rappelle à la dominante que, en fait, c’est la soumise qui seule à le pouvoir de mettre fin à une action demandée par la Maîtresse.

Ce qui est paradoxal, dans une relation Maîtresse – Soumise, mais qui constitue la base de la soumission.

Parfaitement remise de son orgasme, je lui donnais cette feuille à lire. Ce qu’elle fit, lentement, revenant même parfois sur certains points mais sans les refuser. Puis elle data et signa le contrat avant de me le rendre.

« Je t’en ferais une photocopie ».

« J’ai une imprimante multifonctions qui peut le faire tout de suite ».

« OK, faisons comme ça ».

Je la suivis dans la pièce qui lui servait de bureau, elle toute nue et moi habillée. Ses jolies fesses qui remuaient devant moi m’envoûtaient. Retour près du lit.

Elle était nue, ma petite chienne. Entièrement nue, et belle. De cette beauté qu’ont les femmes qui viennent de faire l’amour. Qui sont comblées dans leurs désirs. Heureuse serait le mot le plus juste. C’est cela, elle était heureuse.

« Déshabille-moi, ma chienne. Mais prends tout ton temps. Caresse mon corps ».

Obéissante, elle s’approcha et me mit nue, comme elle, avec d’infinies précautions, comme je lui avais demandé. Je ramassais sur le sol des paires de collants qu’elle ne devait plus porter. Pour bien lui faire comprendre, je pris une paire de ciseaux et les coupaient pour séparer les deux jambes. Je gardais une partie et je lui bandais les yeux. Puis je la guidais à reculons sur son lit où je l’allongeais. Prenant les jambes de collants coupées, je l’attachais à chaque coin du lit par les poignets, et les chevilles.

Entièrement offerte sur son lit, je m’allongeais entre ses cuisses. Pubis contre pubis. Chatte contre chatte, clito contre clito. C’est un véritable éclair électrique qui nous traversa la première fois que nos clitos se frôlèrent. Je recommençais, même effet. C’était vraiment comme un arc électrique qui nous brûlait de l’intérieur. Mais c’était si bon. Je me plaçais en ciseaux face à elle et commençais à me frotter contre sa fente. Elle aussi bougeait à ma rencontre. La jouissance arriva très vite. Trop vite.  Je détachais une de ses jambes et changeait de position, toujours en ciseaux, mais sa jambe relevée bien haut.

Nous avons comme ça expérimenté différentes positions, toujours plus acrobatiques les unes que les autres. Nous nous sommes finalement affalées, ivres de plaisir. Je me rhabillais seule, sous son regard de cocker apeuré.

« Ne crains rien, je reviens te chercher demain matin. Nous aurons des achats à faire. Pour cette nuit, je te détache mais interdiction de te toucher, et encore moins de jouir. Tu m’obéiras? ».

« Oui, Maîtresse ».

Il faisait nuit quand je repartais de chez elle, sachant que j’y reviendrais très souvent maintenant.

2 réflexions sur “EMMA ET LES ROMBIERES (03/03)

  1. Bonjour Emma je viens de lire ça attentivement et tranquillement et mon sexe s’élevait tout seule
    C est sublime comme histoire et je trouve ça magnifique Sublime que du bonheur car je pense qu’il le faut
    Voilà bisous Yannick 💋💋💋

    • Ton commentaire lui va droit au cœur.
      Les auteurs adorent lire les commentaires de leurs lecteurs respectifs.
      Cela leur donne encore plus envie de continuer à écrire.
      Mes récits ne sont que pur fantasme, ou pas !
      Mais les autres auteures, c’est de leur vie qu’elles parlent, elles se livrent corps et âme pour votre plaisir de les lire.
      Merci encore pour elles.

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