WENDY (03/04)

Je la couchais ensuite, après lui avoir remis sa chemise de nuit. Un tendre baiser sur le front avant de lui murmurer :

 » Demain, dès ton réveil, tu me rejoins dans ma chambre, juste avec ta chemise de nuit, et rien dessous. Je t’attendrai ».

« Autre chose. Interdiction de te toucher cette nuit. Pour te remercier de ta soumission, je vais te laisser mon string pour la nuit ».

J’ôtais rapidement mon string et le plaçais juste sous son nez

 » Dors bien, ma puce ».

Je regagnais ma chambre pour y prendre une douche à mon tour. Les excès d’alcool et de sexe m’avaient donné soif.

Je redescendis à la cuisine boire un verre d’eau. Passant près de la chambre parentale, j’entendis des bruits caractéristiques. Ils s’en donnaient à cœur joie. Je dormis d’une traite jusqu’à 7 heures le lendemain.

Pas envie de me lever tout de suite. J’étais trop bien au chaud, sous la couette. De plus, je devais attendre pour voir si Wendy allait venir comme convenu. Elle aurait pu réfléchir et se dire que c’était trop. Je commençais à regretter de l’avoir poussée un peu trop vite quand j’entendis un grattement sur ma porte. Sans réponse de ma part, je vis la porte s’ouvrir délicatement.

Les yeux mi-clos, je décidais de faire semblant de dormir. Wendy entra et referma la porte. À clé. J’étais super excitée par ce bruit de clé car cela signifiait qu’elle ne voulait pas que l’on soit surprises. Elle s’approcha doucement de mon lit. Elle se pencha pour poser ses lèvres sur les miennes.

Continuant à jouer le jeu, je fis semblant de me réveiller sous la tendre caresse de son baiser. Elle en était toute émue.

« Je … Je … T’ai ramené ton … String ». Parvint-elle à chuchoter.

« Ôte tes vêtements ».

Elle releva sa chemise de nuit et l’ôta complètement.

 » Fais-moi admirer ton corps. Oui, tourne sur toi-même. Bien. Tu es splendide, ma puce. Tu le sais. Viens plus près de moi ».

Je l’attirais sur moi, plaçant sa fente au-dessus de ma bouche. Je soufflais sur sa peau, un frisson la parcourut.

« Tu as été bien sage et tu ne t’es pas touchée, cette nuit ? »

« Non, je te promets. Mais, … Maintenant. J’ai trop envie … de jouir encore. Tu … Peux? »

« Bien évidemment, ma puce. Tu vas jouir. Et tu vas me faire jouir aussi ».

Passant de la parole aux actes, j’aspirais son petit clito qui pointait le bout de son nez. Elle se mordit la main pour ne pas hurler de plaisir. Je continuais à la lécher, la caresser, la sucer. Même son petit trou eut droit à ma visite. Elle semblait vraiment surprise que cet autre endroit puisse aussi procurer du plaisir. Peut-être plus intense encore.

Je rentrais un doigt dans sa grotte humide et me rendis compte qu’elle était vierge. Logique à son âge. Même si, de nos jours, il est plus difficile de trouver des vierges de 15 ans. Elle ne les avait pas encore, ses 15 ans. Dans un peu plus d’un mois.

 » Tu es encore vierge, ma chérie « .

 » Oui ». Répondit elle honteuse.

« Non, ma puce. Surtout n’aies pas honte de ça. Tu devrais même en être fière. De nos jours, tant de filles s’essaient aux jeux de l’amour bien trop jeunes et le regrettent amèrement ensuite. Tu devras trouver le bon, ou la bonne partenaire, pour que cela soit un feu d’artifice ».

Tout en disant cela, je malaxais ses seins prodigieux. Jamais je ne lasserais de cette poitrine de rêve.

 » Pour ce que l’on disait hier, à propos des garçons, et de tes seins, tu devrais en parler à ta mère. Elle aussi a dû subir les envies de tous les hommes de son entourage, jeunes et moins jeunes ».

« Je n’oserais jamais aborder ce sujet avec elle. J’aurais trop honte ».

 » Alors, je t’y aiderais, si tu veux bien « .

Elle accepta et se pencha à nouveau pour m’embrasser à pleine bouche. Profitant de ce baiser pour la coucher sur le lit, je me plaçais tête-bêche sur elle. Ma chatte dégoulinante au-dessus de sa bouche, et inversement.

Je lui offrais son premier 69 et elle semblait apprécier. Après avoir goûté la chatte de son amie, mercredi dernier, c’est la mienne qu’elle dégustait ce matin. Et elle se débrouillait très bien. Tout comme je lui avais titillé l’anus tout à l’heure, elle profitait de sa position pour me rendre la pareille. Excitées comme nous l’étions, nous arrivions très vite à un orgasme mutuel. Après quelques câlins, je l’entrainais dans la douche où nos mains reprirent leurs caresses.

Nous nous sommes séchées l’une l’autre et je l’ai raccompagnée à sa chambre. Nues toutes les deux, je l’ai couchée avant de lui murmurer.

 » Repose-toi, ma puce. Tu en as grand besoin. Et tu peux te caresser, cette fois, je t’y autorise ».

Je retournais dans ma chambre m’habiller pour aller courir et descendis à la cuisine. J’y retrouvais Fabiola, en nuisette transparente, qui buvait son café. Elle m’en servit un aussi et nous avons pu parler un peu. Elle me demanda d’abord pourquoi cette tenue. Je lui expliquais que j’allais courir, que j’aimais ça et que c’était bon pour le souffle et pour ma santé. En regardant ses hanches, elle me dit qu’elle aussi devrait s’y mettre mais n’avait pas le courage de commencer, seule.

Je lui proposais qu’elle m’accompagne les prochaines fois et je lui parlais également des séances en salle de sport. Elle me dit qu’avec moi comme coach, elle pourrait retrouver sa taille de vingt ans. On en rigola toutes les deux. Parties dans les confidences, je lui parlais de Wendy et de la conversation que nous avions eue ensemble. Sans parler de ce qui suivit, évidemment.

« Tu sais, Wendy est vraiment complexée avec sa grosse poitrine et moi, je n’ai jamais eu ce problème. Difficile d’en parler. Mais toi, à son âge, tu devais aussi avoir une belle poitrine, comme maintenant. Tu pourrais lui parler de ton vécu, de l’époque ».

En lui parlant de sa  » belle poitrine « , elle avait souri, surtout que, comme tous les italiens, je joignais le geste à la parole. J’avais approché mes mains de son buste en mimant un pelotage en règle. Je ne l’avais pas touchée, bien sûr, et elle sembla le regretter. Comme j’allais reposer mes mains sur la table, elle les empoigna et les posa direct sur ses seins.

Elle ferma les yeux et, lentement, lâcha mes mains. J’étais tétanisée mais mes mains restèrent sur sa poitrine. Mieux, comme mues par une force invisible, elles commencèrent à malaxer les globes fabuleux. Fabiola, les yeux fermés, appréciait et appuyait elle-même la caresse en se pressant sur mes mains. Mes pouces jouaient avec les tétons qui devinrent très durs. Au bord de l’extase, elle ouvrit les yeux, me fixa et passa sa main derrière ma nuque pour coller ses lèvres sur les miennes.

Dans ce mouvement, les bretelles de la nuisette se détendirent et tombèrent, libérant sa somptueuse poitrine. Mes mains étaient maintenant directement au contact de sa peau. Son baiser se fit plus fougueux et son autre main se retrouva dans sa culotte pour se branler frénétiquement. L’orgasme la submergea littéralement. Elle était encore plus belle après le plaisir. Rien n’est plus beau qu’une femme qui jouit.

Elle porta ses doigts à ma bouche et, pour la première fois, je goûtais son nectar. Aucune gêne entre nous, simplement deux femmes comblées.

« Je vais devoir aller prendre une douche avant de m’habiller ».

 » Et moi, je dois aller courir « .

Je sortais, plaçais mes écouteurs dans mes oreilles et lançais ma playlist sur mon lecteur MP3. Courir en écoutant Bob Marley, je vous recommande d’essayer, c’est géant.

Ce qui suit est une retranscription de la conversation entre Wendy et sa mère, qu’elle me rapporta quelques jours après.

C’est vers 10 heures, ce même matin, que Fabiola toqua à la porte de sa fille. Wendy était encore en train de se caresser en se remémorant les instants passés avec moi.

 » Ma chérie, tu es réveillée ?  » demanda-t-elle après que Wendy lui ait dit d’entrer.

« Oui, maman. Et j’ai très bien dormi » ajouta-t-elle en s’étirant.

« Je vois ça. Excuses moi de venir si tôt dans ta chambre mais c’est vrai que je ne parle pas assez avec toi. Je m’en rends compte maintenant et je vais changer. J’ai discuté avec Emma, ce matin, et elle m’a appris ton problème. Ne t’inquiète pas, c’est normal de parler de ça entre nous. Surtout que j’ai eu les mêmes soucis à ton âge ».

 » Ce que je vais te dire devra rester entre nous, je te fais confiance ».

Wendy acquiesça d’un signe de la tête.

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