Jenny (05/27)

Sans qu’on lui demande, elle remonta doucement vers la culotte, déjà trempée. Ses doigts s’immiscèrent sous le tissu et Typhaine se pâma de plaisir. Elle défit les boutons de son corsage et guida la main libre sur sa poitrine. Elle était prête à monter au paradis et pour cela, elle pivota son fauteuil vers sa complice et la regarda droit dans les yeux.

Jenny avait compris ce qu’elle attendait mais ne voulait pas s’y résigner. Pourtant, elle n’avait pas le choix, et l’envie grandissante de pouvoir enfin lui bouffer la chatte. Elle se laissa glisser à genoux sur le sol, aux pieds de la jeune fille. Elle accrocha ses doigts sur les élastiques de la culotte et la glissa vers ses chevilles. Typhaine l’avait aidée en relevant un peu ses fesses. Elle pouvait admirer cette petite chatte imberbe, si longtemps désirée. Elle plongea dessus et la petite partit dans un râle discontinu jusqu’à l’extase finale.

Elle continua de la lécher encore tandis que ses mains malaxaient sa poitrine. Elle la fit jouir une seconde fois dans sa bouche et se délecta de son nectar. Typhaine glissait tout doucement au bord du fauteuil. Jenny lui ôta ses chaussons et posa ses pieds sur ses épaules, si bien qu’elle était toute écartelée. Elle enfonça deux doigts dans la petite chatte, s’arrêtant à l’hymen toujours là et fit des allers-retours dans son con. Sa bouche vint récolter le jus d’amour qui s’écoulait et, vicieusement, elle rentra un doigt dans son anus. La surprise, le plaisir. Typhaine jouit encore une fois, plus fort que les autres fois. Jenny remonta sa bouche sur sa poitrine et la lécha amoureusement, pendant qu’elle reprenait pied. Elles se quittèrent ce soir-là, heureuses comme jamais.

Arriva la fin du stage. Difficile de se dire au revoir. La maman de Typhaine était venue parfois au magasin et remerciait chaque fois Jenny pour la patience qu’elle avait dû déployer pour tutorer sa fille. Elle ne reconnaissait plus la petite fille qu’elle avait envoyé en stage. Maintenant c’était une belle jeune fille, sûre d’elle et beaucoup plus épanouie, plus ouverte. Lol, si elle savait tout. Aussi, quand Typhaine demanda à passer la soirée du samedi chez Jenny pour finir son rapport de stage, la maman accepta sans sourciller.

Pour ce dernier jour, Jenny était en jupe et corsage, comme souvent. Dès le matin, Typhaine l’avait coincée dans la réserve pour lui ôter sa culotte, comme d’habitude. Cependant, elle lui demanda aussi d’ôter la sienne et de la sentir dès qu’elle le pouvait. Abasourdie devant tant de malice, Jenny s’exécuta. La journée passa vite pour les deux complices entre frôlements et attouchements. Le travail terminé, direction le petit appart de Jenny. Elle alluma son ordinateur et sa messagerie car Typhaine lui avait envoyé son rapport par mail, mais en avait une copie sur clé USB.

Elle téléchargea le document avant de l’ouvrir avec Word qu’elle maîtrisait bien mieux que LibreOffice. Il leur fallut plus d’une heure pour finir et peaufiner son rapport. Page de garde, sommaire, tableaux, gérer les styles, les sauts de page ou de section.

Typhaine, heureuse du résultat, embrassa son amie tout en lui dégrafant son corsage. Personne ne viendrait les déranger cette fois-ci. Elle dégrafa aussi le soutif pour enfin la voir torse nu. Elle lui caressa la poitrine amoureusement. Puis elle appuya sur les épaules pour la forcer à s’agenouiller à ses pieds. Nul besoin de consignes dans ce cas précis. Jenny s’engouffra sous la jupe pour lui bouffer la chatte. Typhaine ôta son top et posa une des mains de Jenny sur ses seins. Elle jouit une première fois sur sa chaise de bureau.

Quand elle eut récupéré, elle releva son amie qui avait posé sa joue sur la cuisse douce et chaude. Elle lui ôta sa jupe pour l’avoir enfin toute nue devant elle. Puis elle se serra contre elle pour lui demander d’en faire autant. Les voici toutes deux nues. Elle demanda à visiter l’appartement et dans la chambre, poussa Jenny sur le lit et s’assoit sur sa bouche. Elle jouit une seconde fois ainsi avant de se retourner pour lui rendre son plaisir. En 69, cette fois, elles finirent par jouir ensemble, dans un concert de gémissements.

Jenny fut la première à se remettre et se mit elle aussi à téter la poitrine de sa jeune apprentie. Elle la fit jouir ainsi tandis que la jeune fille lui malaxait les siens. Elles restèrent silencieuses de longues minutes. Puis, Typhaine posa la question qui lui brûlait les lièvres.

« Tu as des toys, pour quand tu es toute seule ».

Jenny baissa les yeux, comme une enfant surprise les doigts dans le pot de confiture.

 » Oui, j’ai un vibromasseur « .

Inutile d’attendre la question suivante, elle voulait le voir. Le toucher. Elle s’approcha de sa table de nuit et le sortit du tiroir. Rose métallisé. Typhaine le lui prit des mains et le caressa.

 » Montre-moi » dit-elle en lui tendant l’objet.

Jenny commença à l’humidifier sur ses lèvres avant de le prendre en bouche. Elle le fit aller et venir un peu puis le dirigea vers son clito. Le contact eut l’air de lui faire de l’effet. Elle le fit glisser le long de sa fente, déjà humide. Puis, doucement, elle le fit entrer en elle. Lentement, il disparaissait dans son vagin. Elle poussa un soupir de contentement quand il toucha le fond de sa grotte. Imperceptiblement, elle commença à le faire entrer et sortir, puis plus vite, encore plus vite.

Typhaine le prit à son tour et continua les mêmes mouvements, puis elle ralentit avant l’explosion. Mouvements doux et tendres. Avant d’accélérer de nouveau. Elle réussit à la maintenir au bord de l’orgasme pendant plus d’une heure. Jenny hurlait d’envie qu’on la laisse jouir enfin. Malgré tous ses efforts pour continuer encore, Typhaine ne put empêcher la déferlante, que dis-je, le tsunami qui l’emporta dans un monde où le plaisir est roi, la jouissance, règle de vie.

Il se faisait tard et Typhaine avertit sa mère qu’elle dormirait chez son amie et ne rentrerait que le dimanche après-midi. Puis elle alla boire un verre d’eau à la cuisine et elle en apporta un pour Jenny. Celle-ci sortait à peine de son semi coma et fut très heureuse d’apprendre qu’elles passeraient la nuit ensemble. Toute une nuit. Le rêve. Elle se leva dès qu’elle put pour aller préparer le repas, nue toujours.

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