Florence : Présentation (02/10)

Bon, j’exagère un peu mais c’était un petit mélange de tout ça à la fois. Et, dans le même temps, je ressentais comme une excitation nouvelle, le fait de m’être exhibée, malgré moi, faisait ressortir en moi un sentiment bizarre, une envie inconnue jusqu’alors. Un plaisir diffus. J’évacuais très vite ces pensées de ma tête d’un coup pour me consacrer uniquement à ma vie, qui me plaisait telle qu’elle était, et à mon travail, ma passion.

Je ne vous l’ai pas encore dit mais je suis infirmière et je travaille dans un cabinet médical. La plupart de mes collègues sont très souvent en déplacement chez les différents patients, ou patientes, qui ont besoin de nos services. Quant à moi, je suis plutôt sédentaire, c’est-à-dire que je passe tout mon temps au cabinet. Je reçois les patients qui peuvent se déplacer jusqu’ici et je fais aussi beaucoup d’administratif, ce que mes collègues n’aiment pas faire personnellement. Dans ces moments-là, j’étais seule dans mon bureau, tout près de celui de notre directeur. C’est un homme gentil, compréhensif, tout le contraire de sa nouvelle femme.

Il faut avouer qu’elle avait des raisons de se méfier, puisque, elle-même, l’avait séduit avant de le forcer à divorcer pour devenir sa femme. Depuis, elle surveillait toutes les infirmières, toutes les femmes, qui s’approchaient un peu trop de lui. Surtout les nouvelles, et les plus jeunes. Elle connaissait parfaitement les goûts de son mari. Pour ma part, je n’étais pas vraiment surveillée, malgré le fait que je passais sans doute plus de temps près de lui par rapport à elle. Sans doute ne me voyait-elle pas comme une rivale potentielle. Et elle n’avait pas tort.

J’avais presque totalement oublié l’incident avec mon médecin traitant, mais peut-on appeler cela un incident ? Quelques jours plus tard, j’étais assise dans le tramway, perdue dans mes pensées, quand je remarquais un jeune garçon qui prenait des poses on ne peut plus particulières. Il se déhanchait sur son siège et je finis par remarquer qu’il regardait souvent dans ma direction, surtout quand moi, je ne regardais pas vers lui. Il était plutôt comique, dans son attitude et cela me fit sourire.

Et soudain, j’ai compris ! Ce petit saligaud essayait de regarder sous ma robe ! Je m’étais légèrement laissée emporter dans mes pensées et mes cuisses s’étaient ouvertes naturellement. Mais moi, au lieu de serrer les cuisses et de lui lancer un regard furibond, je rentrais doucement dans son jeu, tout en essayant de me souvenir quelle lingerie je portais ce jour-là. Quand je fus certaine que seul lui pouvait voir ma culotte, j’écartais largement les cuisses pour lui donner une vision inoubliable de ma lingerie. Jaune, en dentelle, ce matin-là. Il ouvrit des yeux exorbités, ne pouvant détacher son regard de cette vision de rêve. Puis, je refermais définitivement mes cuisses. Je ressentais à nouveau cette douce langueur en moi. Avec toutefois une légère différence. Ma culotte commençait à être trempée de mes sécrétions.

Uniquement le fait de m’exhiber m’excitait à un point inimaginable. C’était pour moi, une véritable découverte. Une fois rentrée chez moi, je lançais mon moteur de recherche favori en tapant « exhibition ». Je tombais alors sur des liens vers des sites, proposant des vidéos de femmes qui adoraient se montrer en public. Pour lesquelles, cela devenait vital. Un site bien connu, Jackie et Michel, proposait une vidéo où la jeune femme expliquait comment elle en était venue à s’exhiber ainsi et surtout, à y prendre du plaisir.

C’est un samedi matin de Juillet que mon amie Noémie est venue me chercher chez moi. « Ne me demande rien, c’est une surprise que je veux te faire ». Confiante, je suis montée dans sa voiture et nous nous sommes rendues sur un circuit qui organisait des courses automobiles, ou moto. Ce jour-là, l’animation du jour s’appelait « Taxi Drift ». Pour ceux et celles qui ont vu les films de la série « Fast & Furious », inutile d’expliquer ce qu’est un drift.

Pour les autres, il s’agit d’une discipline sportive, qui nous vient du Japon, dans laquelle les pilotes chevronnés doivent contrôler leur véhicule pour qu’il glisse sur la piste bitumée. Les véhicules sont évidemment spécialement équipés pour la sécurité du pilote et des passagers, quand il y en a. Noémie m’avait inscrite pour participer à des essais avec les pilotes, au nombre de quatre, dans quatre véhicules différents. Elle aussi était inscrite, évidemment.

Elle avait découvert elle aussi ce genre d’animation très récemment, invitée par un de ses nombreux amants, et avait voulu me faire partager les drôles de sensations que cela procurait. Un speech de l’organisateur nous rassura toutes et tous quant à notre propre sécurité. Et le défilé des participantes commença. Je remarquais d’ailleurs que c’était principalement des filles qui étaient passagères des bolides de course. Il n’y avait que deux hommes parmi nous, un père et son fils de 14 ans. Avant de quitter la maison, mon amie m’avait forcée à me changer, je portais un jean blanc lorsqu’elle est arrivée chez moi. Elle a ouvert mes armoires pour choisir ma tenue, jupe courte et un petit haut plutôt échancré. Elle m’avait expliqué qu’elle voulait que je sois jolie, comme elle l’était, elle aussi, ce jour-là. Elle portait une jolie robe à fleurs, avec des volants qui se soulevaient au moindre souffle de vent.

Par moments, on pouvait presque apercevoir sa culotte, enfin, je supposais qu’elle en portait une, mais je n’ai pas osé lui dire, de peur de la froisser. Je restais suffisamment près d’elle pour rabaisser sa robe si elle se soulevait au-dessus du raisonnable, mais je n’eus pas à intervenir. Et puis, ce fut mon tour de monter dans le premier bolide. Le pilote, je l’ai à peine regardé. Tout ce que j’ai retenu, c’est qu’il portait un casque, et pas moi. Un harnais de sécurité le fixait à son siège baquet, c’est comme ça que cela s’appelle, tandis que moi, j’avais une simple ceinture de sécurité toute banale. On m’indiqua les points où je pouvais me tenir, le siège ou l’accoudoir de la portière.

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