JENNY et EMMA (01/04)

Je me suis toujours considérée comme une fille normale. Oui, bon, c’est vrai, un peu plus jolie que la moyenne, vivant dans un environnement aisé, de plus, sur la Côte-d’Azur, à Nice. Mais normale quand même, ni trop intelligente, ni trop bête, un tempérament plutôt tolérant envers les autres.

Comme la majorité des personnes, je déteste la violence, que ce soit envers les animaux, les enfants et bien sûr les femmes. La violence en général, quoi.

Je suis française, née de parents italiens, et j’aime la devise de notre pays.

Liberté. La liberté de vivre où l’on veut, comme on le désire et avec la personne que l’on aime, que notre cœur a choisi. Liberté d’expression, liberté d’opinion.

Égalité.  L’égalité entre les hommes et les femmes, entre les citoyens d’un même pays, acceptant de vivre ensemble en respectant les règles élémentaires.

Fraternité. La fraternité entre les peuples, entre les personnes vivant dans la même communauté.

Au cours de ma vie scolaire, lycée puis université, j’ai côtoyé des personnes de tous les horizons, de toutes les couleurs ou religions. Des gays et des lesbiennes certainement aussi. Je suis, j’étais, hétéro jusqu’à il y a quelques jours, et cela me convenait parfaitement. Jamais je n’avais imaginé avoir à ce point envie d’une fille, d’une femme.

Comme toutes les autres jeunes filles de mon âge, j’ai bien évidemment vécu des expériences avec des copines de mon âge. Tester le baiser, avec la langue, puis un jour, se caresser en face à face. Prendre des douches ensemble. On serait sans doute allée plus loin, se caresser mutuellement, si elle n’avait déménagé précipitamment suite au divorce de ses parents.

Après son départ, j’ai repris ma vie de jeune étudiante hétéro, multipliant les aventures sans aucune attache. Ma licence en poche, j’ai commencé à travailler dans la concession de mon père, en tant que commerciale. J’y bosse toujours.

C’est d’ailleurs à l’occasion d’un rendez-vous avec des clients étrangers, dans un hôtel de Nice, que j’allais rencontrer celle qui allait changer ma vie, irrémédiablement.

Le contrat signé, j’avais donné rendez-vous à mes clients le lendemain pour prendre possession de leur voiture. Je finissais tranquillement mon Get 27 quand un groupe de personnes est entré dans le bar de l’hôtel.

Des jeunes femmes principalement, entourées de trois beaux jeunes hommes. Ils étaient tous là pour participer à un séminaire « Force de Vente », comme je l’appris plus tard. Je matais les mecs qui, eux, n’avaient d’yeux que pour les jeunes filles du groupe. Qui d’ailleurs étaient charmées de tant d’attentions.

L’une d’elles semblait plus rêveuse, plus âgée aussi un peu, légèrement mise à l’écart de ces jeux de séduction. Elle semblait les écouter d’une oreille, et scrutait la salle de son regard triste. Quand son regard croisa le mien, je sentis un frisson transpercer mon corps, malgré la chaleur qui régnait déjà en ce début Mars.

Elle-même baissa les yeux, pour les relever presque aussitôt. Malgré la distance qui nous séparait, je la sentis rougir. Dans le bruit des conversations ambiantes, je l’entendis clairement refuser de les suivre dans un resto de la vieille ville, avant une sortie en boite. Elle préférait laisser les jeunes entre eux et rester près de l’hôtel pour se coucher tôt.

Le groupe quitta le bar en la laissant seule. Peu de temps après, elle se leva à son tour pour gagner le restaurant tout proche. Un dernier regard dans ma direction.

J’ignore encore ce qui m’a poussée à ce moment précis mais je fis un geste vers elle, l’invitant à me rejoindre à ma table. Elle rougit franchement en baissant les yeux et se dirigea vers la sortie. Au moment de sortir, elle se ravisa et vint s’asseoir face à moi.

« Bonsoir, je m’appelle Jenny »

« Bonsoir, Jenny. Moi, c’est Emma. Enchantée de faire ta connaissance ».

Vu qu’elle n’avait aucun accent, je savais qu’elle n’était pas de la région.

 » Tu viens d’où ? « .

 » Angers. J’ai été conviée à participer à un séminaire « Force de Vente », ici, dans cet hôtel ».

 » Tu es dans la vente, comme moi. Je suis commerciale dans une concession. En fait, mon père en est le propriétaire ».

On discuta ainsi un moment de tout et de rien et je lui proposais d’aller manger dans un petit resto sympa que je connaissais, tout près d’ici. Elle accepta et je me levais. Elle avait laissé son iPhone sur la table. Craignant qu’elle ne l’oublie, je posais ma main dessus, en même temps qu’elle.

Ce premier contact entre nos deux peaux fut électrisant, autant pour moi que pour elle.  En marchant vers le resto, je cherchais encore des contacts directs.

Nous prîmes place dans un coin reculé de la salle, discret avec des lumières tamisées. Assise près de moi, je posais ma main sur sa cuisse, sur la robe. Elle ne refusait pas ce contact, à travers le tissu. Elle commença à être un peu plus réticente quand je tentais de relever sa robe.

« Personne ne peut nous voir, ici »

Petit à petit convaincue, elle laissa ma main s’engouffrer sous sa robe, directement au contact de sa peau, si douce, si tendre. Je caressais l’intérieur de ses cuisses sans chercher à remonter plus haut et le compas de ses cuisses s’ouvrit de plus en plus.

La serveuse vint nous apporter les menus. Bien évidemment, elle remarqua la position de mon bras et devina où se trouvait ma main. Elle nous fit un clin d’œil en repartant. Jenny semblait troublée d’avoir été découverte et tenta de refermer ses cuisses.

Je remontais ma main sur sa culotte, sur son pubis, bloquant en partie son geste.

« Ouvre-toi en grand et laisse-toi guider par le plaisir ».

Je devenais folle moi aussi, depuis que mes doigts caressaient l’intérieur de ses cuisses. Je m’étais déjà retrouvée en pareille situation mais avec des partenaires masculins, la main dans leur boxer.

Mais avec une femme, c’était la première fois que j’avais envie de découvrir son corps. Une envie irrésistible. Alors, je me laissais guider par cette pulsion, bien encouragée par la passivité de ma nouvelle amie.

Annabelle, son prénom était inscrit sur son badge, revint vers nous pour prendre la commande. Avant tout, elle déplaça un des éléments décoratifs, qui formait des petits box, et nous dit :

 » Vous serez plus tranquilles ainsi ».

Jenny n’avait pas bougé à son arrivée, déjà soumise à mes caresses.

Annabelle s’était placée face à Jenny et son regard se perdait souvent entre ses cuisses. Je murmurais :

« Relève ta robe, qu’elle voit bien tout ».

À ma grande surprise, Jenny s’exécuta. Annabelle prit donc notre commande, les yeux rivés sur mes doigts qui avaient écarté le tissu pour titiller le clito, déjà sorti.

Avant de retourner en cuisine, elle me désigna du regard une led bleue qui clignotait par intermittence, indiquant qu’une caméra se trouvait cachée là. Je posais la tête de Jenny sur mon épaule, les cuisses bien ouvertes, face à la caméra.

La serveuse nous apporta l’entrée, qu’elle posa sur la table, puis, me fixant dans les yeux, approcha ses doigts de la fente humide. Je lui laissais bien volontiers la place. Elle se lécha les doigts, avant de retourner vers les autres clients qui ne pouvaient pas nous voir.

L’entrée terminée, je replongeais ma main entre ses cuisses et frottais sa culotte contre sa fente toujours humide à souhait. Puis je lui ordonnais :

 » Enlève ta culotte, maintenant, ici ».

Jenny me regarda, surprise, hésita un peu, avant de se contorsionner sur son siège et, finalement, me présenter sa culotte dans sa main droite.

« Garde-la dans ta main, bien visible ».

Annabelle vint desservir et, bien sûr, aperçut le bout de tissu dans la main de Jenny. Elle le lui prit des mains, le porta à son nez avant de dire :

 » Je peux vous débarrasser ?  »

Elle l’enfila sous son tablier avant de repartir avec les assiettes.

Elle ramena la suite et, encore une fois, glissa sa main sous la robe.

Elle se servait directement à la source. Et semblait apprécier. Jenny aussi.

Annabelle nous apporta le dessert quinze minutes plus tard. Elle débarrassa la table et fit tomber la serviette de Jenny au sol. Elle s’accroupit aussitôt pour la ramasser et s’engouffra sous sa robe.

Jenny ne put s’empêcher de lâcher un petit cri, je m’empressais de prendre sa bouche, tandis que la serveuse lui léchait les lèvres intimes. Je titillais ses tétons en même temps et elle ne tarda pas à jouir sous nos caresses.

Annabelle se releva, ravie, s’essuya la bouche et repartit.

Quelques minutes plus tard, on la rejoignait au comptoir pour payer l’addition. Je réglais tout et ramenais Jenny à son hôtel. Main dans la main, comme des amies d’enfance, alors qu’on venait de se rencontrer. Je l’accompagnais jusqu’à sa chambre, au quatrième étage. Un dernier baiser et la porte se referme.

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