Jenny (01/27)

Mariya est décédée.

C’est Jenny qui m’a annoncé cette terrible nouvelle. Elle-même était vraiment très durement touchée par ce drame. Je me dois de vous la présenter.

Jenny est née à Samara, en Russie, en 1984. Le jour de la St Valentin. Heureux présage ? Pas pour elle, hélas ! Un frère plus âgé et une sœur qu’elle a vue se développer, rêvant d’avoir elle aussi une belle poitrine, chose que le ciel ne lui a pas accordé. Jeune fille sage et sans histoires, bonne élève, et sérieuse en tout. Trop, peut-être ! Elle a toujours été plus intéressée par les autres filles que par les garçons, mais dans un pays où l’homosexualité est encore considérée comme une maladie, il vaut mieux faire comme tout le monde. De nombreux homosexuels et lesbiennes sont enfermés en asile psychiatrique par leur famille pour y être « soignés ».

À l’âge de 16 ans, elle a connu son premier émoi amoureux avec un garçon gentil, qui semblait différent des autres. Ils passaient des heures à parler, de tout et de rien, de l’avenir de leur pays bien-aimé, et du leur. Puis un jour d’été, elle céda enfin à ses avances. Allongée sur un plaid, dans un champ de blé, le ciel bleu azur au-dessus de leurs têtes et le chant des oiseaux comme fond sonore. Il lui avait ôté sa jolie robe blanche pour enfin admirer son corps, le caresser, la faire frémir sous ses doigts. Puis sa culotte. Il était doux et tendre avec elle et la pénétra avec précautions. Une légère douleur et enfin le bonheur de se sentir femme. Le plaisir l’envahit soudain quand le garçon se raidit d’un coup en elle. Il se retira ensuite, jeta le préservatif au loin, (il savait, pour en avoir parlé déjà avec elle, qu’elle n’aurait jamais accepté sans protection), et lui présenta sa bite pour la lécher. Elle la prit en bouche, malgré le dégoût qu’elle éprouvait de « faire ça », mais voulait faire comme les grandes, (c’est ce qu’il lui avait dit). Il éjacula de nouveau dans sa bouche et la força à avaler tout. Un goût amer.

Après cela, il s’est allongé près d’elle, somnolant, tandis qu’elle caressait son corps nu d’athlète. Ses caresses aidant, elle vit sa queue reprendre de la vigueur et se dresser à nouveau vers le ciel. Il lui demanda de se mettre à 4 pattes et la prit cette fois-ci en levrette. Il la pilonna plus fort et le plaisir la saisit soudainement, plus intense que la première fois. Lui n’avait pas joui encore et, avant qu’elle ne puisse réagir, submergée par le plaisir, il approcha son gland de son anus et le força, pénétrant inexorablement malgré les cris de la jeune victime. Il s’arrêta à mi- longueur, profitant pleinement de l’instant présent, puis reprit sa progression par de petits à-coups.

La douleur était intolérable mais les cris de Jenny semblaient l’exciter encore plus. Elle se mordit la main et se laissa pénétrer. Quand il fut bien au fond, il stoppa à nouveau, reprit son souffle, puis commença de lents va-et-vient dans son cul. La douleur s’estompa peu à peu et la honte d’être prise ainsi comme une chienne, fit bientôt place à un plaisir immonde et ravageur. Une déferlante de plaisir l’envahit quand le garçon éjacula au fond de son cul. Le jet puissant vient s’écraser sur ses parois (il avait ôté le préservatif pour l’enculer). Ils s’effondrèrent sur le plaid, vaincus l’un comme l’autre.

Elle lui en voulait un peu pour la douleur qu’elle avait ressenti mais, dans toute son innocence, elle pensait encore que tout le monde faisait ainsi, sa sœur, sa mère peut-être. Tout comme les animaux qu’elle avait vu à la ferme, dans sa jeunesse. Pour autant, elle n’en parla pas tout de suite, comme un secret qu’il fallait garder à tout prix, puisqu’on ne lui avait pas dit. Quelques jours plus tard, apercevant ce garçon au loin, elle se rapprocha de lui, sans qu’il la voie pour lui faire la surprise. Mais des copains arrivèrent et elle les laissa entre eux. Pourtant, elle ne put s’empêcher d’entendre ce qu’il disait à son propos.

–Une vraie chienne, je vous dis, même par derrière, elle a adoré ça et elle en redemandait.

Il ajouta, sournois :

–Je vais en profiter encore un peu et je vous laisserais la place. Qui la voudra en premier ? Toi Vassili ?

Elle s’enfuit en courant sans que personne ne s’en rende compte. Une première expérience désastreuse. Elle se ferma alors encore plus sur elle-même et elle passa tout son temps libre à étudier, encore et encore. Ses très bons résultats aux tests et examens lui permirent d’obtenir une bourse pour l’université.

C’est là qu’elle rencontra Mariya. Celle-ci était de 3 ans son ainée et la prit rapidement sous son aile. Ce n’est qu’à elle, (et à moi plus tard) qu’au bout de quelques temps, elle osa avouer l’affront qui lui avait été fait par ce garçon. Mariya la consola à sa manière, en lui offrant sa première expérience lesbienne. Et elle adora se faire cajoler et sucer, et lécher par cette amie qui lui ouvrait les portes d’un monde merveilleux. Oubliées toutes les idées reçues, cette morale qui lui interdisait de vivre sa vie, elle était libre et elle entendait le rester.

Elles restèrent deux ans ensemble, deux ans de bonheur pour Jenny. Mais Mariya obtint finalement son diplôme et quitta les bancs de l’université à regret. Rapidement, grâce aux relations de son papa, colonel dans l’Armée Rouge, elle trouva une place de vendeuse en confection. Pas très glorieux comme travail mais cela lui donnait la liberté de prendre un petit appartement en ville et de s’affranchir de ce père trop présent. Et cela lui permettait aussi de recevoir son amie Jenny quand elle désirait.

Visites qui s’estompèrent peu à peu, chacune reprenant sa vie en main. Mariya eut d’autres aventures avec des filles et des garçons aussi. Elle aimait le sexe et tout le monde, homme comme femme, admirait son corps de rêve. Jenny obtint son diplôme haut la main et, suite au bon stage qu’elle avait effectué, fut embauchée directement dans une grande société. Maintenant qu’elle avait son appartement et un bon travail, la pression familiale se fit plus pressante pour qu’elle se trouve un « bon mari’ afin de fonder une famille. Sa grande sœur avait montré l’exemple mais, à peine un an après, son mari la trompait déjà de manière honteuse et rentrait souvent très alcoolisé, le soir.

 

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