Amélie (23/23)

Même si j’aime les femmes, peut-être pourrais-je aussi avoir du plaisir avec un homme, et non plus un gode. La curiosité aidant, je regardais de plus en plus les mecs de ma classe, ceux que je croisais quand je courrais. Je voyais bien la bosse qui déformait les pantalons ou les shorts, et Internet m’a fourni des photos. Restait à en toucher une, une bite, une vraie.

Pendant trois jours, en Mai, j’ai secondé certains professeurs pour surveiller les classes de jeunes lycéens qui souhaitaient obtenir le niveau pour entrer en fac. L’occasion était trop bonne et je choisis ma cible, un jeune garçon, boutonneux, toujours solitaire et qui baissait les yeux quand il passait près de moi. Intimidé déjà !! Quand il sortit pour aller aux toilettes cet après-midi-là, je le suivis à quelques pas.

Peu de monde dans les couloirs à cette période. Et seuls dans les toilettes pour hommes. Quand il sortit de sa cabine, je le forçais à y entrer à nouveau, baissais son pantalon et son boxer et je pus enfin voir sa queue, au repos, mais déjà de belle taille. Il voulut protester mais en voyant mon regard noir, il baissa les yeux sur ses vêtements, à ses chevilles, et se laissa faire. Appuyé le long de la porte, les mains dans le dos, j’avais tout loisir de jouer avec son instrument. Qui ne tarda pas à doubler de volume, voire plus. J’étais impressionnée de voir cette chose flasque devenir si droite et si dure.

Serrée dans ma main, elle grossissait à vue d’œil. Il commença à bouger d’avant en arrière, exprimant le mouvement que mes mains devaient accomplir pour son plaisir, et le mien je dois dire. Je commençais donc à le branler, doucement, puis plus vite, de plus en plus vite. J’eus tout juste le temps de m’écarter quand il cracha sa sauce, arrosant la chiotte, avant que sa queue ne redevienne toute molle. Je le laissais se nettoyer tout seul et sortis, heureuse d’avoir enfin touché l’objet de mes convoitises. Restait à trouver l’homme qui me ferait découvrir d’autres délices.

Et je crois que ce jour était arrivé. Restait à tout planifier, et ça, je connais bien. Tout comme je connaissais assez bien le parcours maintenant pour savoir par où commencer et où le faire tomber dans mon piège. Mon problème principal était la tenue que je porterais.

« Journée sans culotte » oblige, rien dessous. Avec mon leggings, il aurait une vue imprenable sur mes formes, mais pas très pratique au final. J’optais donc pour une mini écossaise, très courte, et des socquettes blanches, plus un débardeur, blanc aussi.

Francis m’attendait en bas ce dimanche matin. Corinne était dans sa salle de bains et ne nous vit pas partir. Nous courrions tout doucement, côte à côte, mais à peine arrivés au parc, il demanda à faire une pause. Le manque d’habitude. Ce n’est que là qu’il remarqua ma tenue, très courte. Il me félicita pour mes formes. Puis nous repartîmes et très vite, je me retrouvais devant lui, déjà soufflant derrière moi. Je m’arrangeais pour faire soulever ma jupe à chacun de mes mouvements si bien que très vite, il fut certain que je ne portais rien dessous.

Il se forçait à suivre le mouvement pour ne rien rater du spectacle, surtout que ça montait légèrement et que donc, il pouvait en voir plus. Arrivé en haut du monticule, j’organisais une pause pour le laisser souffler un peu. Penché, les mains sur les genoux, il essayait de retrouver son souffle. Je posais mon pied sur une rambarde proche pour faire des assouplissements, lui laissant entrevoir des délices, entre mes cuisses.

La deuxième partie était en descente douce, donc plus facile pour lui mais il restait toujours derrière moi. Arrivés enfin en bas, une pause en marchant, pour lui permettre de respirer. Je le dirigeais tout droit vers la cabane en bois, abritant les toilettes. Je le guidais à l’intérieur, il se laissait faire, ne sachant rien de mes projets. Je le poussais dans la cabine, fermais la porte derrière moi et baissais son short avant de le faire asseoir sur la chiotte en inox. Pas un mot, juste son souffle, et le mien. Il attendait de voir ce que je voulais, me laissant faire.

Je pris place face à lui et doucement m’asseyais sur ses genoux, remontant ma jupette de façon à ce que ma petite chatte entre en contact avec cette chose toute molle encore dans son boxer. Doucement, je la sentais prendre vie, se redresser et pointer son nez hors du vêtement. Je le baissais totalement sur ses chevilles. Le voilà nu jusqu’à la taille, avec ce pénis qui prenait de la vigueur et frémissait. Je le pris dans mes mains et entrepris de le branler, mais doucement, pour le voir grandir encore.

Mais j’appris ce jour-là, les différences d’un homme à un autre. Je devrais me contenter de ce que Francis me proposait. Je continuais à le branler doucement. Puis de plus en plus vite. J’en voulais toujours plus. Je pris ses mains pendantes et les posaient sur mes tétons. Il me regarda, hagard, et tout en maltraitant mes tétons si sensibles, il se laissa abandonner au plaisir, lâchant tout d’un coup. J’utilisais du papier pour le nettoyer, le rendre présentable.

Je me levais ensuite pour approcher ma poitrine de sa bouche et il sut enfin m’emmener vers l’extase, avec sa bouche.

Toujours assise sur ses genoux, je le laissais reprendre ses esprits. Après de longues minutes, il reprit un peu des couleurs, et de la virilité. Elle se dressait à nouveau, mais un peu tard. Je relevais son boxer et, coquine, frottais ma chatte contre cette queue qui redevenait dure. Je parfumais son boxer de mon nectar pour lui laisser un souvenir. Puis je m’écartais pour le laisser se rhabiller totalement.

Il me rejoignit près des lavabos et glissa sa main sous ma jupette. Je l’enlevais très rapidement, lui faisant bien sentir qu’il avait eu sa chance. Et que c’est moi qui décidais, quoi et quand il pourrait encore me toucher. Il se résigna, heureux de m’avoir donné du plaisir. J’ai préféré le lui laisser croire, pour ne pas l’attrister. Nous n’étions plus très loin du pavillon. Je montais directement pour prendre une douche, heureuse de cette première expérience mais déçue qu’elle ne soit pas à classer dans la case : « Inoubliable ».

L’après-midi, je prenais le train en compagnie d’Amélie pour rejoindre le restaurant où nous allions travailler deux mois. Seules dans un wagon, elle sut me faire oublier toutes mes déceptions et me redonner le sourire.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *