Amélie (03/23)

Elle me laissait faire. Je passais d’un sein à l’autre, titillant ses tétons pour les faire durcir, tournant ma langue tout autour, sur ses larges auréoles. Quand le plaisir commença à monter, elle posa sa main sur ma nuque, comme pour m’empêcher de partir. Mais je n’avais aucune intention de la laisser sans l’avoir fait jouir une ultime fois. Je pris ses seins dans mes mains pour les rapprocher l’un de l’autre, les deux tétons côte à côte.

Je pus les prendre tous les deux, ensemble dans ma bouche. J’aspirais, je léchais, je tétais, je mordillais ses tétons jusqu’à ce que le plaisir l’inonde de nouveau. Son corps se souleva du lit avant de retomber. Dans la minute qui suivit, elle dormait déjà d’un profond sommeil. Moi, j’étais heureuse et je m’endormis à mon tour, ma main entre ses cuisses.

Je fus la première réveillée ce lundi matin, 28 Avril. Ma main, entre les cuisses d’Amélie, était trempée. Dans mon sommeil, j’avais continué à la caresser une partie de la nuit et le plaisir avait dû la surprendre dans ses rêves. Elle mit du temps à émerger, malgré la bonne odeur du café que je venais lui apporter au lit. Elle me sourit enfin, je la sentais comblée.

Quand elle aperçut le plateau avec le café, une larme de bonheur coula sur sa joue. Je l’essuyais bien vite d’un coup de langue avant de l’embrasser. Avant de nous quitter, nous avions convenu de nous revoir mercredi soir. J’ai donc eu trois jours pour peaufiner les détails de la surprise que je lui réservais. Je tenais à tester sa soumission devant d’autres personnes.

Sur mon palier vit une jeune femme, Julie, avec sa fille de huit ans, qui porte le doux prénom de Naïma. Je fais quelque fois du baby-sitting pour lui permettre de souffler, de sortir avec ses collègues de travail. Je sais qu’elle est hétéro, et elle sait que je suis lesbienne. D’ailleurs, dimanche soir, quand je suis rentrée avec Amélie, elle se doutait bien de ce qui allait se passer chez moi. La claque sur les fesses d’Amélie ne fit que la conforter, et c’est pour cela qu’elle m’avait souri d’un air entendu.

Elle n’avait pas sa fille cette semaine, en vacances chez son papa, et donc je l’invitais à venir boire le café mercredi soir chez moi, sans chichis. Je ne lui parlais pas de la surprise que je lui réservais, à savoir la présence d’Amélie, mais je parvins à placer dans la conversation une question qui me semblait importante. Nous parlions de piscine, j’adore nager, et de douches, collectives en l’occurrence, et elle m’avoua qu’elle n’était pas du tout gênée devant la nudité des autres femmes et qu’elle-même n’hésitait pas à se mettre nue sous la douche en présence d’autres femmes. Pas question d’exhibition ou quoi, juste pour se laver.

Amélie arriva vers 17 heures 30, juste après ses cours, avec son gros sac de voyage. Elle passait le weekend ici avec moi. Un bisou, ses affaires en place et aussitôt, je lui intimais l’ordre de se déshabiller entièrement.
Le ton que j’avais employé ne laissait aucun doute, elle devait obéir. Je lui donnais ensuite le seul vêtement qu’elle porterait pour la soirée, un tablier en coton, qui lui arrivait à mi-cuisses.

Parfaite.

À genoux devant moi, les yeux baissés, je lui appris alors que nous attendions de la visite, ma voisine. Je la vis rougir un peu mais elle ne broncha pas, déjà docile. Quand Julie sonna à la porte vers 18 heures, j’envoyais Amélie dans la cuisine pour préparer le café pour deux, sur un plateau, en lui disant bien qu’elle ne devait l’amener que quand je l’appellerais.

Elle s’exécuta tandis que j’allais ouvrir à mon amie. Je la fis entrer au salon, s’asseoir sur le sofa et on a commencé à discuter, sa petite qui lui manquait malgré tout, etc… Puis je lui demandais si elle voulait un café, elle venait pour ça au juste, et elle me dit oui bien sûr. J’appelais Amélie et j’observais sa réaction.

Surprise d’abord, elle pensait que nous n’étions qu’elle et moi, puis encore plus surprise quand elle aperçut Amélie, perchée sur ses talons et juste son tablier. Sa poitrine débordait du tissu et bougeait dans tous les sens. Elle posa le plateau sur la table basse, servit les deux tasses de café, puis proposa un biscuit à Julie en lui tendant l’assiette. Elle en prit un avant de m’interroger du regard.

J’ordonnais alors à Amélie de se retourner et de se pencher en avant, les mains sur les genoux. Elle le fit aussitôt, et je sus que cela lui plaisait car sa chatte semblait humide déjà. Julie resta sans voix, elle qui parlait sans cesse habituellement. Puis, enfin, elle put parler et me demanda un verre d’eau. J’ordonnais à Amélie d’aller en chercher un immédiatement en cuisine. Tandis que nous étions seules, je rassurais Julie sur le fait que je ne n’avais pas voulu la piéger dans un plan à trois, mais simplement tester l’obéissance de ma nouvelle conquête en présence d’une personne qu’elle ne connaissait pas, pas encore.

J’ajoutais que je voulais aller plus loin encore mais que, si elle se sentait gênée, elle pouvait me demander d’arrêter d’un geste ou d’un regard. Je lui précisais qu’elle pouvait rentrer chez elle à tout moment, mais aussi qu’elle pouvait participer si elle le désirait. Elle m’affirma qu’elle n’était toujours pas intéressée par les femmes mais qu’elle voulait bien rester pour assister au programme que j’avais prévu.

Amélie revint avec le verre d’eau et le présenta à Julie. Je lui intimais ensuite de se mettre à quatre pattes et de venir à mes pieds. Elle s’exécuta aussitôt. Ses gros seins pendaient et dépassaient du tissu à chaque mouvement. Arrivée devant moi, j’écartais simplement les jambes et elle sut tout de suite ce que j’attendais d’elle. Elle passa sa tête sous ma jupe et commença à me lécher. Elle était encore inexpérimentée, mais elle apprenait très vite à bien faire.

Je continuais ma conversation avec Julie, comme si de rien n’était, sauf que, parfois, de courts silences indiquaient que la caresse faisait ses effets. Je voulais retenir le plaisir le plus longtemps possible. J’agrippais un des seins pendouillant et entrepris de faire durcir son téton. D’un regard, j’interrogeais Julie si elle voulait s’occuper de l’autre. Elle approcha sa main, timidement, et caressa la peau si douce du sein.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *