« D’ailleurs, mon amie Charline et moi-même nous vérifierons très souvent si vous respectez nos consignes. Avez-vous bien compris ? »
Luana ouvrit de grands yeux, un peu perdue.
« Cela signifie que Charline et moi-même, nous pourrons, à tout moment, glisser une main sous votre jupe pour vérifier que vous portez un sous-vêtement. »
Luana baissa la tête, en signe de parfaite compréhension. Charline et Luana étaient toutes deux entièrement nues. Marguerite avait encore envie de jouer avec elles mais l’une comme l’autre devait se laver. Elle les regarda donc prendre leur douche, l’une lavant l’autre. Ou plutôt, Charline caressant le corps de la jeune fille. Marguerite savait que son tour viendrait très vite. C’est elle-même qui ramassa le drap de bain, que Charline avait utilisé précédemment et elle commença à sécher le corps de son employée. Puis celui de son amie. Ensuite, toutes les trois retournèrent dans la chambre de Charline. Celle-ci savait exactement ce qui allait suivre, elle connaissait très bien Marguerite pour savoir de quoi elle avait envie désormais. Marguerite, avait pris place sur le lit, juste assise sur le bord. Son amie, et soumise depuis quelques mois déjà, s’agenouilla entre ses cuisses, remonta le bas de la robe pour trouver l’intimité de sa Maîtresse. Marguerite tendit sa main vers Luana, l’invitant à venir plus près. C’est ensuite Charline qui l’attira vers le bas. Marguerite avait ouvert ses cuisses au maximum. Elle s’allongea sur le lit en soulevant légèrement ses fesses. Charline avait compris qu’il fallait ôter la jolie culotte de sa Maîtresse. Elle attira le visage de Luana pour que, à son tour, elle lèche Marguerite, aussi bien qu’elle l’avait sucée, il y a peu de temps. Luana avait vraiment apprécié ce qu’elle avait déjà fait avec Charline. Recommencer avec Marguerite était loin d’être une corvée, bien au contraire. La femme, entièrement ouverte, avait posé ses pieds sur les épaules de Luana. Parfois, un soubresaut de plaisir faisait qu’elle repoussait la jeune fille, qui devait forcer pour revenir à la charge. Après la seconde fois, Luana s’accrocha plus fort au niveau des hanches de Marguerite et plus jamais, elle ne quitta cette intimité. Jusqu’à l’explosion finale. Charline avait disparu, presque. Elle était allongée près de Marguerite, elle avait ouvert son chemisier et elle était en train de jouer avec les tétons de son amie. Après son fulgurant orgasme, Marguerite attira Luana sur le lit, de l’autre côté, et les deux soumises jouèrent de concert avec la poitrine de Marguerite.
Après un tendre moment de caresses entre les trois femmes, Marguerite renvoya Luana, toute nue, dans sa chambre toute proche, afin qu’elle se rhabille avant le réveil des jeunes filles. Elle-même resta un peu plus longtemps avec Charline. Elle avait envie de goûter à son nectar, une fois encore. Elle aimait les femmes, depuis longtemps déjà, mais elle n’avait pas été toujours ainsi. C’était même la première fois qu’elle avait ce genre d’expérience ici, dans ce centre de vacances. Elle avait toujours été très sage, il n’était pas question de pervertir les jeunes femmes qui surveillaient les enfants. Et les hommes avaient toujours été plutôt décevants, à son goût. Alexandre le premier. Elle avait eu trois enfants avec lui, mais c’était il y a très longtemps. Le couple était plutôt heureux, jusqu’au décès de son benjamin, ici même, dans l’étang tout proche. C’est après une très longue période de deuil que Marguerite s’était tournée vers la religion. Pour trouver des réponses à ses questions. Elle avait finalement trouvé la paix de son âme en enseignant le catéchisme aux autres enfants. L’idée de ce centre de vacances était venue beaucoup plus tard. Son attirance pour les femmes était encore plus récente. Et c’était bien la première fois qu’elle prenait du plaisir en ces lieux. La présence de Charline y était pour beaucoup. C’était justement pour venir la rejoindre dans sa chambre qu’elle était tombée sur Luana. Avec les jeunes filles, d’abord, puis en train d’espionner son amie. Après le décès de son fils, elle était tombée en dépression. On le serait à beaucoup moins. Elle qui menait sa vie et sa maison de main de maître, elle s’était complètement laissée aller. C’est la raison principale pour laquelle elle a dû se résoudre à trouver de l’aide. Des femmes de ménage, il y en a eu plusieurs qui ont défilé, les unes après les autres. Certaines pouvaient rester un mois, la plupart ne restait pas une semaine. Deux femmes ne restèrent même pas la journée complète. Marguerite était trop exigeante, il fallait que le travail soit fait aussi bien que si elle le faisait elle-même. Puis, Betty est arrivée un matin de Mai. Elle a été très patiente, sans doute même que Marguerite était fatiguée de toujours répéter les mêmes consignes. Toujours est-il que Betty est restée jusqu’au départ de sa patronne dans sa maison du Gers. Betty avait un vrai besoin de travailler, pour nourrir sa famille. Aussi, avait-elle prévenu Marguerite que, si elle trouvait une autre place, durant le mois d’Août, il était probable qu’elles ne se reverraient pas en Septembre. Et c’est Solange qui entra dans sa vie, au retour des vacances. Marguerite avait très longtemps combattu son besoin d’affection. Ce que son mari ne lui donnait plus, il n’était pas question d’aller le chercher avec un autre homme. Les enfants, à qui elle enseignait le catéchisme, lui apportaient beaucoup de joie et de satisfactions, mais il lui semblait qu’il lui manquait quelque chose. Elle ne saurait dire quoi, exactement. Solange devint très rapidement bien plus qu’une femme de ménage. C’était une confidente, une amie. Une dame de compagnie. Moins de six mois plus tard, Marguerite lui proposa de rester vivre avec elle et son mari, dans la grande demeure. Solange toucherait toujours le même salaire, mais elle n’aurait plus de loyer à payer, ni de charges. Même les repas seraient compris, puisque c’était elle qui faisait presque tout dans la maison. Pour elle, la décision fut plutôt facile à prendre. La complicité entre les deux femmes grandit sensiblement, se renforçant avec le temps.