Nos deux « Gros-Bras » étaient déjà présents quand arrivèrent les premiers invités. Szofia, accompagnée de ses deux mignons, avait eu la gentillesse de passer prendre Aurore et sa jumelle. Ce furent les premiers à arriver au « Castel ». La soirée pouvait commencer. C’est moi qui me suis chargée des présentations. Aurore et Melody, nos deux sylphides, furent accueillies très chaleureusement par JC et JB, surtout lorsqu’ils comprirent qu’ils allaient travailler avec elles, tout près d’elles. Je chargeais Marie-Rose et Maggy des dernières recommandations et surtout de l’habillage final de nos deux jolies sirènes. Szofia, en connaisseuse, n’hésita pas à tâter les biceps de nos deux gardes du corps. Elle aurait pu passer sa main sur les bosses, formées sur le devant des pantalons, mais elle n’osa pas, pas encore. Il faut savoir attendre pour les bonnes choses, parfois. Elle se tourna vers Gonzague pour lui dire toute l’admiration qu’elle portait sur la demeure. Les deux mignons, Alain et Alex, étaient eux aussi très impressionnés par la musculature des deux hommes cagoulés. Ne pas voir leur visage, mais simplement leurs yeux, avait quelque chose de terrifiant, mais tout autant excitant. Mais ils restèrent très près de leur Maîtresse, la seule à pouvoir véritablement les protéger. Norbert, le restaurateur et traiteur, arriva très peu de temps après. Il ne voulait surtout pas rater le début de la soirée. Il était accompagné de sa femme, que nous avions déjà vue au restaurant. Catherine est une femme discrète, fluette. Elle venait pour la première fois dans cette demeure et elle était, elle aussi, très impressionnée. Tant par le décor que par le thème de la soirée. Elle avait accepté de suivre son mari, mais juste pour voir, et pour le surveiller peut-être un peu. Le couple n’avait pas choisi de masque, souhaitant être reconnus par les participants. Szofia aimait elle aussi être vue et reconnue, même si dans cette ville, il était peu probable qu’elle rencontre une personne qui la connaissait vraiment. Norbert et Catherine s’installèrent sur l’un des canapés, Szofia prit place en face d’eux, avec ses deux mignons à ses pieds. Catherine semblait impressionnée par la prestance, la détermination, la maîtrise de cette femme. Se voyait-elle à sa place, avec deux hommes à ses pieds ?
La grande salle, où se tenait la soirée, avait été organisée un peu comme celle de la Comtesse d’Orgemont. C’était ma principale inspiration. Un trône était placé au fond de la pièce, sur une petite estrade, ce qui permettait à Gonzague, le maître de cérémonie, de voir tous ceux qui arrivaient. Des canapés et des fauteuils étaient disposés le long des deux murs. Les premiers invités commencèrent à arriver. Tous, ou presque, avaient choisi de porter un masque. Ce qui était un peu logique, c’était une grande première, ici au « Castel », et certainement dans toute la circonspection. Je me plaçais debout, près de Gonzague, à sa droite. La salle était à demi pleine lorsque Maggy arriva avec les deux sylphides. Marie-Rose vint me rejoindre directement et elle s’installa à mes pieds. Catherine l’observa attentivement. Elle l’avait déjà vue dans son restaurant et jamais elle n’aurait pu imaginer que Marie-Rose était une soumise. Les deux sylphides avaient été placées devant Gonzague. C’est lui qui devait donner le top départ de la soirée. Il se leva simplement pour faire signe aux « Gros-Bras » de commencer. Ils s’éclipsèrent un moment et ils revinrent avec une baignoire en cuivre, ce genre que l’on pouvait voir dans les films historiques. Elle était placée sur roulettes afin d’être mobile facilement. Elle fut placée au centre de la pièce. Les invités présents, peu habitués, ne comprenaient pas ce qui allait se passer. Seuls les deux « mignons » avaient compris. Puisqu’ils avaient été lavés, en privé, chez la Comtesse. Szofia connaissait le principe mais elle n’y avait jamais assisté. C’est Alain qui, le premier, lui chuchota qu’il voulait être le premier à être lavé en public. Les deux sylphides s’étaient approchées de la baignoire que les deux hommes commençaient à remplir. Ce n’est qu’à ce moment-là que beaucoup comprirent ce qui allait suivre. Mais personne n’était prêt à faire le premier pas. Szofia se leva, elle me fixa et, ayant obtenu mon approbation, elle amena ses deux mignons près de la baignoire.
Szofia savait évidemment comment cela se passait chez la Comtesse, ses deux mignons le lui avaient certainement expliqué. Même les caresses à peine dissimulées du majordome qui supervisait l’opération. Il n’hésitait jamais, surtout lorsqu’une nouvelle personne se présentait à lui. Et même les fesses des deux mignons avaient été pelotées par ce pervers. Mais là, elle avait la chance de pouvoir assister en direct à cette opération propreté. Elle guida ses deux soumis jusqu’à Aurore qui commença à déshabiller Alain. Elle l’aida à grimper dans la baignoire et le lavage débuta. Alain était évidemment très excité et cela pouvait effectivement se voir. Les deux sylphides étaient magnifiques, toutes deux de blanc, vêtues et portant des ailes, comme celles des fées. C’est Maggy qui avait eu cette idée et qui l’avait mise à exécution, avec notre aide. Le déshabillé qu’elles portaient était quasiment transparent. Alain faillit glisser, à un moment et il se rattrapa comme il le put. Il avait posé sa main mouillée sur le sein d’Aurore. Elle ne repoussa pas sa main, puisque ce n’était pas volontaire de sa part. Quand il ôta sa main, le tissu était devenu translucide. On pouvait facilement admirer son téton qui pointait. Alain regarda Melody et, avec son accord tacite, il posa sa main sur le sein à sa portée. Pour le même effet. Tout le temps que dura l’opération, il garda ses mains sur les seins des deux sylphides. Sa queue n’en était que plus développée, et donc plus facile à nettoyer pour les quatre mains habiles. Elles l’essuyèrent ensuite avant de passer à Alex qui attendait son tour. Les filles avaient changé de place et, lorsqu’Alex posa ses mains humides sur les seins des deux sylphides, c’est tout leur buste qui devint apparent sous le tissu. Alex bandait très fortement lui aussi et le nettoyage dura assez longtemps. On voyait bien que les sylphides prenaient leur rôle très à cœur. Les invités, autour de la pièce, commentaient, chacun entre eux, ce qu’ils voyaient.