Je savais ce qu’il avait fait juste avant mon arrivée. Et Mireille avait des cernes sous les yeux en repartant chez elle. Il l’avait baisée. Et moi ensuite. Il finit par s’écrouler dans son fauteuil, exténué. Je m’accroupis entre ses cuisses pour le nettoyer, lui et sa grosse queue. Je me rhabillais alors lentement. Il m’attira à lui au moment où je remettais mon soutien-gorge. Il voulait embrasser mes grosses mamelles une dernière fois. J’étais tout à fait présentable lorsque je ressortais de son bureau. La servante revêche me regarda bizarrement. Avait-elle compris ? Écouté ce qui se passait derrière cette porte ? Je m’en moquais. Je rentrais chez moi finir mes devoirs scolaires. Après avoir réussi ma mission. Germain était chez moi, il discutait avec mon père. Le sujet de leur conversation ? C’était évidemment le rachat de leurs deux sociétés par la grosse entreprise de Mr Nourry. Tous les deux se demandaient s’ils seraient toujours employés à la date fatidique. Je n’avais pas beaucoup de devoirs, aussi, dès que j’ai eu fini, j’emmenais mon petit frère et ma sœur pour jouer avec les enfants de Mireille. Elle était toute rouge lorsqu’elle me vit arriver. La honte ? Le dégoût ? Ou bien la crainte que je ne dévoile son secret. Dès que les petits furent occupés à jouer entre eux, je m’approchais d’elle pour la rassurer. Pour détendre l’atmosphère, et l’assurer de mon silence, j’osais une blague un peu trop osée.
« On peut dire qu’il en a une vraiment grosse, n’est-ce pas ? »
Elle me regarda bizarrement, puis elle me sourit. Elle avait pourtant un peu de tristesse dans son regard.
« J’espère au moins que cela aura servi à quelque chose. »
Elle me fixa un long moment avant de partir dans un rire très communicatif. C’est Mireille qui rompit le silence en me demandant.
« Tu crois que d’autres femmes ont eu la même idée que nous ? »
Je réfléchis un petit instant avant de lui répondre.
« Certainement. »
J’étais collée contre elle et je massais son ventre, son bas-ventre, qui avait dû encaisser les coups de bite monstrueuse. Attendrie par mon geste, Mireille passa également sa main sur mon ventre. Que je dirigeais immédiatement derrière, sur mon gros cul. Elle comprit, sans que je ne dise un mot de plus. Toutes les deux, nous étions désormais liées par un secret de famille. Si je peux en parler aujourd’hui, c’est qu’il y a prescription depuis longtemps. Un plan social avait été mis en place et les deux hommes purent continuer à travailler sereinement, sans se douter le moins du monde de ce que nous avions fait pour eux. J’ignore si cela était prévu à l’avance, ou bien si notre intervention y était pour quelque chose, toujours est-il que mon père et Germain bénéficièrent d’une promotion. Tous les deux devinrent chefs d’équipe, afin d’encadrer les nouveaux arrivants. Ils furent souvent convoqués par leur nouveau patron, Mr Nourry. Il y eut même un repas, un soir, qui réunissait tous les chefs d’équipe ainsi que leurs épouses. Pour mieux s’intégrer dans l’esprit de leur nouvelle entreprise. Mireille était évidemment présente, tout comme ma mère. Habillées toutes les deux comme des princesses. Grâce à Mr Fernand, que j’avais revu tout récemment, j’avais pu obtenir des produits de maquillage. Et c’est mon amie Maryse, l’infirmière, qui se proposa pour les maquiller avant la soirée. Les deux hommes étaient très fiers d’être aux côtés de femmes aussi belles et dévouées.
Tout doucement, la vie reprenait son cours. Les hivers sont plutôt rudes dans nos campagnes isolées et ce mois de Janvier était particulièrement froid. Heureusement pour moi, Auguste me laissait monter dans le bus scolaire avant tous les autres et j’étais bien au chaud. Dans mon village, j’étais la seule fille à prendre le bus aussi tôt le matin. J’avais donc quelques privilèges. Et Auguste ne se gênait pas pour caresser mes cuisses ou bien mes fesses dès qu’il le pouvait. Il m’avait bien évidemment invitée à revenir le voir, chez lui, pour rassurer son fiston sur mon état de santé. Mon entorse était déjà oubliée mais c’était surtout pour recommencer à me peloter qu’il souhaitait ma visite. Je ne lui disais pas non, je le faisais simplement patienter. Je rejoignais ma place dans le bus et j’attendais la montée de Lalie, après presque quinze minutes de route. Quand elle était près de moi, je me sentais protégée. Mais c’est pourtant moi qui la serrais dans mes bras. Parfois, lorsque des idées coquines lui venaient à l’esprit, elle osait poser ses petites mains sur mes gros seins. Elle, elle en avait le droit. Depuis longtemps. Depuis mon « accident ». Arrivées à la gare routière, nous marchions côte à côte, main dans la main, comme deux inséparables. Ce n’est que lorsque la sonnerie annonçait le début des cours que nous nous séparions, à regret. Pour se retrouver dès le premier interclasse. J’étais toujours dispensée de sport et je me rendais alors en étude. Ou bien, j’allais rendre visite à mon amie, l’infirmière scolaire.
Elle était toujours très heureuse de mes visites, surtout si elles étaient amicales. Je voyais bien ses mains frémir lorsqu’elle regardait ma poitrine. Alors, pour lui faire plaisir, et à moi aussi par la même occasion, je prétextais une douleur lancinante au niveau de mes grosses mamelles et elle me demandait alors de lui présenter ma poitrine volumineuse. C’était toujours avec des étoiles dans les yeux que ses mains prenaient enfin possession de mes gros seins. J’adorais ces moments de tendresse avec elle. J’aurais bien aimé que ma mère ait les mêmes gestes avec moi. Ou bien une autre femme ? Je passais pratiquement un week-end sur deux chez mon amie, Lalie. Dans sa famille. Les autres week-ends, je devais les passer chez moi pour aider ma mère dans ses tâches ménagères. C’est justement lors d’un week-end avait à la maison que nous avons reçu la visite de la cousine de maman. Elle était très belle, et passionnée par son travail de maitresse d’école. Elle enseignait aux tous petits, à partir de six ans et plus. Ma petite sœur était encore un peu trop jeune pour apprendre.