Sur une table étaient disposés divers instruments de plaisir, godes, plugs, … Et plusieurs gode-ceinture. J’en choisis un de bonne taille et je l’enfilais avant de m’approcher d’elle. Elle poussa un rugissement en me voyant équipée. Elle écarta ses cuisses au maximum pour que je puisse m’introduire en elle. Les deux mignons jouaient avec ses seins, avec son clito. Et avec mes seins aussi. Je passais ses jambes par-dessus mes épaules pour la prendre bien profondément. Un attroupement se forma autour de nous. Je ne voyais plus que Szofia, je restais bloquée sur elle, mais j’entendais parfaitement les encouragements des spectateurs. Et je sentais aussi des mains qui venaient me caresser, aussi. Mais je restais focus sur Szofia et le plaisir que je lui donnais. Je savais alterner les mouvements, amples et lents, ou bien rapides et saccadés. Je savais exactement quand je devais accélérer, et quand je devais me contenir. Repousser le plus longtemps possible l’orgasme que je faisais naître au plus profond de son corps. Changement de position, autant pour le plaisir que pour repousser le plaisir le plus loin possible. Je la fis se mettre à quatre pattes, pour la prendre comme une chienne, en levrette. Applaudissements nourris des spectateurs qui en redemandaient encore plus. Je levais un instant les yeux vers l’assemblée autour de nous et j’aperçus Anatole, juste en face de moi. Il bandait dur, le cochon, en me voyant dominer cette femme qu’il avait toujours rêvé de posséder.
Il était, pour ce soir seulement, le Roi de la soirée et je pouvais lui offrir un plaisir inestimable. Je m’allongeais sur le matelas, attirant Szofia au-dessus de moi. Elle s’empala toute seule immédiatement. Je fis un signe au maitre de maison de passer derrière Szofia. Je J’attirais sur moi, seins contre seins, tout en écartant ses fesses divines. Anatole avait compris le message et il s’introduit en elle d’une seule poussée. Szofia aimait dominer, rester maitresse de son corps et de son âme. Elle choisissait ses amants, hommes ou femmes, suivant ses envies. Habituellement, elle aurait refusé que quiconque la prenne par derrière, mis à part l’un de ses mignons. Mais ce soir, dans mes bras, elle capitulait entièrement, certaine que l’orgasme qui montait en elle serait le plus gigantesque qu’elle n’ait jamais ressenti. Je pinçais ses tétons assez fortement. Elle cria un peu, se contracta et ses muscles enserrèrent la queue d’Anatole, au fond de son cul. Il ne put résister plus longtemps et il éjacula longuement dans ses entrailles. Se sentant libérée, Szofia explosa enfin, repoussant les limites du plaisir. Jamais orgasme n’avait été aussi dévastateur. L’assemblée autour de nous applaudit chaudement nos exploits. Anatole s’était retiré et il avait trouvé une bonne âme pour le nettoyer, après son exploit. Szofia récupérait lentement, entourée de l’affection des deux mignons. Je me levais à mon tour pour observer ce qui se passait autour de nous. La femme dominatrice observait de près les exploits de son étalon soumis à ses désirs. De nombreux hommes, pour ne pas dire tous, aimeraient se retrouver en pareille situation. Devoir obéir sans discussion à une très belle femme, et pouvoir faire l’amour à toutes les femmes que celle-ci lui offrait en récompense. La femme avec qui il faisait l’amour, justement, était positionnée à quatre pattes. Comme une chienne. Il la prenait en levrette. Et il s’intéressa tout naturellement à son autre orifice. Il la prépara habilement. Il semblait vraiment habitué de la sodomie. La femme voulut dire non lorsqu’elle sentit son gland se positionner devant la porte de service.
Un autre sexe pénétra sa bouche et elle dut subir la double pénétration, dans sa bouche et dans son cul. Je n’avais pas du tout apprécié sa façon cavalière de la sodomiser. Il devait comprendre que cette femme avait droit au respect. J’avais gardé sur moi le gode-ceinture, aussi je m’approchais de son cul à lui. Il était tellement occupé avec sa proie qu’il me laissa faire. Au début. Sa Maîtresse, sa propriétaire, voulut intervenir mais elle comprit que j’étais déterminée. Et cela serait une nouvelle expérience pour son soumis. Quand il comprit enfin qu’il allait subir la même chose que sa proie, il commença à se débattre un peu. Tout comme la femme avant lui. Ce faisant, il aggravait plus les choses car, en bougeant ainsi, le gode entrait en lui, inexorablement. Il retint sa respiration un moment. Il a certainement senti ma poitrine contre son dos, mon parfum aussi peut-être. Cela le rassura un peu que je ne sois pas un homme. Je connaissais les effets de cette double sodomie. L’enculeur se faisant enculer à son tour. Déjà vécu avec Fernand et Luis. Je posais mes mains sur les hanches de cet homme. Et ce n’est qu’à ce moment précis que je fus certaine de son identité. C’était Stéphane, mon ex, et la femme avec lui, c’était évidemment Clothilde, sa Maîtresse et sa sœur. La petite tache de naissance qu’il avait près de sa fesse droite ne m’était pas inconnue. J’étais profondément ancrée en lui, désormais. Il respirait très fortement mais il avait accepté son sort. Il devait certainement ressentir les premiers plaisirs, dus à la pénétration. Je me penchais vers son oreille pour lui murmurer.
« Si j’avais su que tu aimais ça, il y a bien longtemps que je t’aurais enculé. »
Il a certainement reconnu ma voix, à ce moment-là, il a tourné son visage vers moi, puis vers Clothilde. Il ne bougeait plus, par lui-même. C’est moi, en m’enfonçant en lui, qui baisait cette femme. Elle avait sûrement senti que la queue du mâle avait doublé de volume en elle. Elle dégagea sa bouche pour crier son plaisir. Stéphane aussi hurlait de plaisir, pas de douleur. J’ignore s’il s’est rendu compte, à ce moment-là, tout le potentiel qu’il avait perdu avec moi, en me laissant partir. Il avait gagné le cœur de sa sœur, oui. Et moi, je n’étais encore qu’une oie blanche lorsque j’étais avec lui.