Nous allions donc nous séparer lorsque Gonzague nous proposa de venir boire un verre chez lui. Je ne connaissais évidemment pas sa maison et c’est Maggy qui m’y conduisit. C’était une gentilhommière située un peu en dehors de la ville, entourée d’un grand parc arboré. Je vis, bien plus tard, qu’il y avait également un étang entouré par une grande prairie. Gonzague m’expliqua qu’il s’agissait d’un ancien castel, rénové à la Renaissance pour en faire ce qu’elle est devenue maintenant. Gonzague était gestionnaire de biens, dirigeant lui-même sa propre société. Gonzague De Saint Bris était issu, comme Maggy, d’une famille descendante d’une très ancienne noblesse. Les aléas de la vie faisaient qu’ils avaient perdus toutes leurs possessions, et leurs titres, au fil des années. Son père, dernier du nom, avait dû travailler comme agent immobilier au sein d’une grosse agence de la région. Il avait lui-même suivi ses traces jusqu’au moment où il trouvé sa voie. Il avait gardé contact avec certaines familles très bourgeoises du Sud Mayenne et, lorsque l’un d’eux dut s’exiler au Canada, c’est Gonzague qui fut chargé de la vente du domaine. La crise était déjà là et très peu d’acheteurs se présentaient. Ou bien ils proposaient des sommes bien en-dessous de ce que valait vraiment le bien. Après mûres réflexions, et l’aide d’un ami banquier, Gonzague créa sa propre société et ce bien en fut la vitrine. Il eut immédiatement de très belles propositions de gestion de patrimoine et il put garder ce castel pour lui. Au décès de son père, il avait même racheté la maison familiale où sa mère habitait toujours. Il pouvait ainsi gérer ses dépenses, elle qui avait toujours vécu sous la coupe de son mari. Les autres biens immobiliers du père, ce fut lui aussi qui les géra pour fournir à sa mère une rente confortable. Elle qui n’avait jamais travaillé, en dehors de sa maison, coulait désormais des jours heureux, dans l’oisiveté.
Ce qui était le plus impressionnant en entrant dans cette bâtisse, c’était la grande salle des fêtes, une salle immense avec une splendide cheminée en son centre, le long d’un mur. La décoration était d’inspiration moyenâgeuse et, avec un peu d’imagination, on pouvait voir les ménestrels et autres artistes qui exposaient leurs talents devant une foule de nobles, richement habillés. En voyant cette grande pièce, je me revoyais entrant pour la première fois dans la grande salle chez la Comtesse d’Orgemont. C’était pratiquement le même style et j’imaginais déjà tout ce que l’on pourrait organiser ici-même. Gonzague nous fit visiter une partie de la maison, surtout pour moi qui semblait intéressée. Maggy connaissait déjà évidemment presque tout. Gonzague voulait visiblement m’impressionner. Et je dois avouer qu’il y parvenait aisément. Je voyais bien, dans son regard, qu’il aurait aimé revivre nos aventures passées. Je n’étais pas vraiment contre. Même si d’autres obligations sur mon avenir proche me préoccupaient plus que de raison. Durant cette courte visite organisée, Maggy semblait absente, mais elle restait très souvent près de moi. Plusieurs fois, tandis que Gonzague m’expliquait pourquoi ce salon était ainsi exposé, par exemple, je me frottais contre elle, laissant ma main traîner sur ses fesses. Et elle se laissait caresser sans complexe, du moment que son grand frère n’y voyait rien. Nous nous sommes finalement posés dans un salon richement meublé et, pendant que Gonzague nous servait nos boissons, j’avais posé une de mes mains sur le genou de Maggy. Nous étions toutes deux assises sur un canapé confortable, Gonzague en face de nous dans un fauteuil de prince. Petit à petit, à force de caresses et d’obstination, je réussis à écarter légèrement les cuisses de Maggy. Gonzague, en face d’elle ne disait plus rien mais suivait ostensiblement l’écart qui grandissait encore. Bientôt, il pourrait certainement apercevoir sa jolie lingerie. L’alcool aidant, Maggy se laissa emporter par son désir grandissant de jouissance. Elle avait baissé toutes ses défenses. Adossée au canapé, elle exposait désormais ses cuisses et son entrejambe à son grand frère.
Il n’était évidemment pas insensible à l’érotisme ambiant et la réaction ne fut pas longue à venir. Il bandait fermement dans son pantalon de marque. Maggy avait fermé les yeux et elle semblait avoir totalement oublié où nous étions et surtout avec qui. Seul pour elle importait cette jouissance qui allait encore une fois la faire exploser de bonheur. Sa robe était remontée très haut sur ses cuisses et Gonzague pouvait parfaitement voir sa jolie culotte, et sa soumission extrême. Je me glissais au sol, sur le tapis persan, entre ses cuisses. J’attrapais sa culotte pour la lui ôter et elle m’aida en soulevant ses fesses. Je plongeais immédiatement au creux de son intimité pour y récolter les prémices de son plaisir. Ma bouche très occupée, mes mains ne restaient pourtant pas inactives. J’avais ouvert, en aveugle, le devant de sa robe et je caressais ses seins merveilleux avec passion. Je savais bien sûr que le mâle, derrière moi, n’allait pas tarder à réagir. Il se leva avant de s’approcher de nous. Je sentis qu’il soulevait ma jupe pour qu’elle remonte sur mon dos, dégageant entièrement mes fesses, mon mini-string ne cachant pratiquement rien. Il ne sentit aucune réticence de ma part et il commença à me peloter allègrement.
Une petite pause, certainement pour baisser son pantalon, et il se colla de nouveau à moi. Doucement, il aiguilla son sexe vers l’entrée bouillonnante de ma chatte qui brûlait d’envie. Il me pénétra d’une seule poussée, longue et contrôlée. Quand je sentis ses couilles balancer contre mes fesses, je sus qu’il était au fond de moi. Très lentement, il ressortit pour me reprendre aussitôt après. Je dégageais les épaules de Maggy, de sa robe et des bretelles du soutien-gorge. Ses deux seins étaient désormais exposés à la vue de tous. Gonzague, derrière moi, redoubla d’intensité en voyant la jolie poitrine de sa sœur. Nous avions vécu de très bons moments lorsque nous étions plus jeunes. Il était certain maintenant que nous allions en vivre d’autres, encore plus intenses. Maggy et moi. Gonzague et moi. Maggy avec Gonzague ? Pourquoi pas ? Et avec la maman, Bernadette ? Pendant que Gonzague me baisait vaillamment, j’imaginais une rencontre improbable entre lui et la Comtesse d’Orgemont. Cela pourrait faire des étincelles. J’étais maintenant à quatre pattes sur le tapis, avec un Gonzague on ne peut plus vaillant. J’ai joui intensément lorsqu’enfin il a déchargé en moi.
Quand je me suis relevée, après un long moment pour reprendre ma respiration, il était assis près de sa petite sœur. Il caressait ses seins religieusement, ne tentant rien de plus. Sans doute un fantasme d’adolescent qu’il pouvait enfin réaliser. Maggy le laissait faire, semble-t-il inerte. En m’asseyant face à eux, je remarquais qu’il n’en était rien. En fait, elle tenait fermement sa queue et elle le branlait savamment. Ils étaient magnifiques tous les deux, se caressant mutuellement pour prolonger le plaisir qu’ils ressentaient. Sans vraiment chercher à aller plus loin. Juste se caresser pour la première fois et profiter pleinement de cet instant magnifique. Prémices à de nouvelles aventures.