Sa petite sœur, pourquoi pas sa mère ? Lol. Rahela, comme toutes mes amies, a pu lire mes aventures publiées sur mon blog et elle savait très bien les relations que j’entretenais avec ma petite sœur, ou avec ma mère. Simplement, elle ne voulait tomber dans l’inceste. Elle réussit à chasser ces pensées pour se concentrer sur son travail et la cuisse de la jeune fille. En sortant de son rendez-vous, Rahela s’empressa de téléphoner à Sabina, pour prendre des nouvelles de tous. Elle la trouva un peu préoccupée mais, devant son insistance, Sabina lui affirma que tout allait bien. Elles n’allaient pas se fâcher en plus, ce serait trop bête. Rahela se concentra sur ses révisions et sur son travail. Ses missions, sa mission principale s’appelait Ambre. Dès le second rendez-vous, c’est la jeune fille qui vint ouvrir la porte pour accueillir sa kiné. Sa mère en fut réellement surprise, elle qui était habituellement si réservée avec les personnes qu’elle ne connaissait pas. Arrivée dans sa chambre, elle baissa immédiatement son bas de pyjama avant de s’allonger sur son lit. Rahela remonta la culotte sur la fesse, la coinçant dans la raie des fesses. C’était nécessaire pour avoir un meilleur point de vue sur l’étendue de l’hématome. Elle sentit bien une légère réticence puis la jeune fille se détendit complètement, tout en plongeant dans un bien-être merveilleux. Les mains de la kiné caressaient la peau douce comme de la soie. Comme la fois précédente, elle ne put empêcher la montée de son plaisir, visible par la trace d’humidité dans le fond de sa culotte. Rahela sourit franchement quand elle s’en rendit compte. Elle n’essaya pas de cacher ce qu’elle savait, juste en minimiser l’importance.
« Ne t’inquiète pas. Moi aussi, je suis très sensible aux caresses. C’est un effet secondaire, plutôt agréable en plus. »
Ambre sourit alors à sa soigneuse avant de se laisser emporter vers le paradis. De légers gémissements sortirent de sa bouche enfantine, mais ô combien sensuelle. Puis le calme après la tempête. Ses cuisses n’étaient plus du tout serrées, prouvant à Rahela l’ampleur de l’orgasme qu’elle venait de provoquer sur sa jeune patiente. Tout comme lors du dernier rendez-vous, Rahela se sentait toute chose. Une folle envie de se caresser, là, maintenant. Elle ramassa les produits utilisés puis elle se lava les mains dans la petite salle de bains privative. Ambre resta allongée sur le ventre, souriante. Rahela quitta la chambre puis elle se ravisa. Elle ne lui avait pas dit au revoir. Elle passa la tête dans l’entrebâillement. Ambre avait glissé une main entre ses cuisses et se caressait allègrement, ses gestes violents contrastaient avec son petit corps qui semblait si fragile. Rahela souhaitait rejoindre rapidement sa voiture (de location) afin de s’isoler du monde extérieur et … Satisfaire un besoin de se caresser. Ce n’était pas une envie mais un réel besoin. Aussi fut-elle très contrariée quand la maman de la jeune fille l’interpela avant qu’elle ne sorte.
« Ma petite Ambre a toujours été une enfant secrète, ultra réservée. Vous avez réussi, je-ne-sais-comment, à gagner sa confiance et ce, dès le premier contact. J’ai désormais une totale confiance en vous et en vos capacités. Pour les rendez-vous suivants, je ne pourrais pas être présente. Mon travail. Mais je vous le redis, j’ai une entière confiance en vous. Je suis rassurée de la savoir entre de bonnes mains. »
Après de tels compliments, on ne pouvait que dire Merci avant de s’éclipser. Rahela roula quelques minutes avant de stopper sur un parking, à l’abri des regards indiscrets. Telle une collégienne, elle se donna du plaisir comme si sa vie en dépendait. Pour le rendez-vous suivant, elles étaient effectivement seules toutes les deux dans la grande villa. Ambre baissa son bas de pyjama, comme d’habitude, mais, une fois allongée, elle descendit également sa petite culotte, pour ne pas risquer de la tâcher avec l’huile de massage, avoua-t-elle. Elle semblait parfaitement détendue. Rahela revit l’image de la jeune fille qui se masturbait frénétiquement, persuadée qu’elle recommencerait aussitôt qu’elle serait de nouveau seule. Mais aujourd’hui, c’est Rahela qui rougissait en admirant le cul splendide de sa patiente. Heureusement qu’elle avait enfoui son visage dans un oreiller confortable pour se laisser manipuler. Rahela ne pouvait détacher ses yeux de la petite fente qui apparaissait pendant les palpations de la cuisse. L’odeur du plaisir naissant emplit doucement la chambre. Et les premières traces d’humidité suspectes apparurent aussi, semant le trouble dans le cerveau de la soignante. Inexorablement attirée par les rotondités, Rahela s’empara des deux jolis globes, alors qu’un seul n’était à soigner. Puis, revenant à son massage de la cuisse, ses doigts glissèrent près de la fente dégoulinante. Elle récolta un peu de nectar et porta ses doigts à ses lèvres. Elle goutait enfin à cette jeune fille, comme avec Vanessa, comblée d’être parvenue à ses fins. Rahela ignorait cependant que c’est la jeune perverse qui l’avait attirée entre ses cuisses. Elle en rêvait depuis que les mains de la kiné s’étaient posées sur elle. Ambre, estimant qu’il fallait passer à autre chose, ramena ses genoux sous elle, relevant ainsi son bassin. Elle exposait littéralement sa fente à la kiné qui s’empressa de l’embrasser, de la lécher.
Tous les tabous, tous les interdits étaient levés, Rahela s’en donnait à cœur joie. Les coups de langue successifs menèrent rapidement la jeune fille à un orgasme qu’elle réussit à cacher, la tête enfouie dans l’oreiller moelleux. Un deuxième ne tarda pas à monter et elle éclata littéralement, libérant une quantité impressionnante de cyprine. À croire qu’elle n’avait pas joui depuis une semaine. Rahela continua à lécher et à nettoyer la peau si douce, comme de la soie. Elle reprit tant bien que mal le massage de la cuisse malade, raison principale pour laquelle elle était présente. Puis, elle alla se laver les mains dans la petite salle de bains. Elle n’avait pas vu que sa patiente l’avait suivie. Elle sentit soudain deux petites mains qui enveloppaient ses seins. Elle se laissa peloter amoureusement par cette jeune fille qui savait pertinemment ce qu’elle voulait et qui l’obtenait très souvent.