Pour l’instant, elle la laissait goûter aux effluves de sa jeune employée. Son autre main n’était pas restée inactive, elle était parvenue dans le corsage de la jeune fille, pinçant le téton pour le plus grand plaisir de sa propriétaire. Victoire, perturbée par cette nouvelle expérience, aurait pu rester des heures ainsi, mais Lorianne lui rappela qu’elle pouvait « tout » demander à la jeune soumise. Absolument TOUT. Lui précisant, s’il était utile, que Betty avait une bouche extraordinaire et un coup de langue hors du commun. Qu’il serait bien dommage de lui refuser ce plaisir. Victoire ne comprit pas tout de suite, pensant simplement à un baiser approfondi. Elle rougit quand elle se rendit compte qu’elle avait follement envie de voir, de sentir, la bouche de cette jeune coquine entre ses cuisses. Lorianne s’était levée en silence et avait apporté un coffret qu’elle posa sur le canapé. Quand elle l’ouvrit, Victoire découvrit un ensemble de sex-toys, godes et plugs, de différentes tailles. Lorianne choisit elle-même le plug et elle demanda à son amie de l’insérer. Victoire n’hésita qu’un instant. Prenant l’objet, elle le plaça entre les lèvres intimes de la jeune fille pour bien l’imprégner de son nectar. Elle voulut l’insérer entièrement quand Lorianne lui précisa qu’il était destiné à l’autre orifice. Victoire déplaça le plug et elle le fit entrer totalement dans le petit trou du cul. Elle prit ensuite le vibro que son amie lui tendait pour investir l’entrée principale. Betty était remplie de partout, et comblée. Restait juste sa bouche que la demande de Victoire exauça.
« Betty, petite chérie. Viens vite éteindre le feu que tu as allumé en moi. »
Comment une telle demande pouvait-elle être refusée ? Betty s’empressa de se mettre à genoux entre les cuisses ouvertes de la femme pour combler son désir. En fait, les deux en avaient autant envie l’une que l’autre. Robe relevée, culotte baissée, Victoire était à la merci de la jeune infirmière. Qui plongea amoureusement sur la chatte dégoulinante. Victoire s’abandonna au plaisir. Lorianne profita de cet abandon total pour découvrir la poitrine de son amie. Depuis le temps qu’elle en rêvait, elle pouvait enfin fourrer sa bouche dans le sillon mammaire, torturer les tétons bien durs pour les faire grossir encore. Dépoitraillée, robe relevée et cuisses grandes ouvertes, Victoire offrait un spectacle plutôt surprenant, mais au combien alléchant pour une dominatrice telle que Lorianne. Il lui restait une ultime action à réaliser pour être parfaitement maitresse de la situation. Elle aida son amie à s’allonger sur le canapé, Betty replongea entre les cuisses pour y récolter la sève d’amour. Lorianne se plaça au-dessus de la bouche et releva sa robe. Prise dans l’euphorie des circonstances et toute à son plaisir personnel, Victoire se mit à lécher maladroitement la fente qui s’était collée à sa bouche. Puis, elle finit par calquer ses coups de langue avec ceux de la jeune fille qui la butinait toujours allègrement. Il ne fallut pas longtemps pour qu’elle récolte à son tour le fruit de son travail. Lorianne explosa comme rarement, inondant le visage et la poitrine de Victoire. Un cri rauque de triomphe.
Quelques minutes après ce cri, Victoire émergea de son semi-coma, très courant après une telle débauche de volupté. Elle s’était donnée à fond et totalement abandonnée à sa perverse amie. Elle en ressentait comme une trahison, mais ce sentiment était atténué par tout le plaisir qu’elle avait ressenti. Honteuse, baissant la tête, elle accepta que Betty la conduise dans une des nombreuses salles de bains pour y prendre une douche bien méritée. Betty comme Victoire se dirigèrent vers l’arrière de la villa, aussi nue l’une que l’autre. Betty voulut la laisser seule pour respecter son intimité mais Victoire insista pour qu’elle reste. Elle l’entraina avec elle sous la douche et elles se lavèrent mutuellement. Les premiers instants de honte oubliés, Victoire retrouva le plaisir de caresser ce corps qui lui avait fait découvrir des horizons inconnus. Des plaisirs interdits. Pour être exacte, Betty nettoya parfaitement sa complice, se permettant quelques caresses plus appuyées, Victoire par contre, profita de l’occasion pour découvrir de manière tactile la totalité du corps juvénile de sa partenaire. Betty jouit une nouvelle fois sous les caresses de Victoire qui se découvrait des goûts pour les relations saphiques. Autant elle s’était sentie honteuse devant son amie Lorianne, autant elle se sentait libre, et attirée par la jeune infirmière. Si elle avait pu analyser ses sentiments à ce moment précis, elle aurait compris qu’elle était tombée amoureuse, tout simplement. Victoire resta plusieurs semaines sans revenir chez son amie. Quand elle finit par comprendre que c’est Betty qui lui manquait, elle acceptait tacitement de devenir la soumise de Lorianne, pour le moins, sa partenaire de jeux interdits. Le cas de Victoire n’était pas un cas isolé. La plupart des amies de Lorianne avait fini par succomber. Jeux saphiques mais pas seulement. Pour certaines, un des serviteurs de Madame entrait en scène pour baiser sauvagement la nouvelle proie. Betty était toujours en dehors de ces jeux-là. Lorianne savait pertinemment qu’elle vivait une réelle aventure avec Maxime et elle se refusait d’empêcher son employée de rester fidèle à son homme. Tant que c’était entre femmes, il n’y avait pas tromperie. Pour elle.
Si Betty avait des scrupules à tromper son homme, Maxime en avait beaucoup moins. En tant que prestataire de services, il se devait de répondre aux demandes de sa clientèle. Il n’aurait bien sûr jamais accepté si la demande venait d’un autre homme. Quitte à perdre ce client. Ses clientes étaient toutes de d’âges différents mais très fortunées. Certes, il devrait se forcer un peu pour certaines, mais la plupart étaient encore très désirables. Elles n’étaient pas très nombreuses à demander des services complémentaires, au début. Puis le bouche à oreille fit son effet. Sachant que Maxime y apportait une réponse affirmative, plus d’une tenta sa chance et toutes celles qui ont osé demander ont reçu les mêmes hommages. Pas une n’a été déçue et, une séance en appelant une autre, Maxime fut bientôt surbooké.