Je rentrais un instant dans la maison pour aller aux toilettes. Maman était là, juste devant moi. Je me collais à elle, j’attrapais ses seins pour lui murmurer à l’oreille.
« Tu es vraiment une belle salope. »
Elle gloussa en se laissant peloter les seins. La tension sexuelle était presque palpable. Papa rêvait de baiser enfin sa belle-fille, je ne suis pas sûre qu’elle accepterait facilement. Maman, elle, aurait bien voulu que son fils la prenne comme la dernière des traînées. Mais difficile en plein jour, devant les enfants. Le reste de la journée se passa tout aussi merveilleusement. Repas puis soirée télé. Jérôme était installé sur le canapé, entouré de sa femme et de maman. Il ne regardait pratiquement jamais le téléviseur, les yeux constamment plongés dans le décolleté de maman. Ingrid, assise face à mon père, avait bien du mal à garder ses cuisses serrées. Elle devait sentir le regard appuyé de son beau-père sur cet endroit particulier et je pouvais voir, par intermittence, comme papa le string blanc immaculé qu’elle portait sous sa robe. Je remarquais également que ses tétons étaient bien excités. Elle s’exhibait et cela provoquait des réactions dans son corps. Je l’aidais pour aller coucher les enfants. En sortant de leur chambre, elle me demanda si j’avais quelque chose de léger pour l’aider à s’endormir. Trop de soleil. Elle savait que j’avais des compléments alimentaires pour toute sorte de chose, uniquement basés sur les plantes et la phytothérapie. Je lui proposais un comprimé de Mélatonine. Elle en prit deux et regagna sa chambre. Je regagnais la mienne, sachant que je ne serais pas seule très longtemps.
Je n’avais gardé que ma culotte. J’entendis Jérôme qui regagnait sa chambre. Il devait être à l’écoute du moindre mouvement car je suis certaine qu’il a entendu papa qui entrait dans ma chambre. Ingrid dormait paisiblement et maman était donc seule dans sa chambre, dans son lit. Je m’étais placée à quatre pattes sur le lit, le dos tourné à la porte de ma chambre. Mais je vis parfaitement, dans le reflet du miroir de mon armoire, Jérôme qui la poussait pour vérifier ce qu’il savait déjà. Certainement rassuré, il descendit retrouver maman dans sa chambre. Il espérait peut-être la trouver endormie, alanguie. Elle était parfaitement réveillée, allongée sur son lit, les cuisses ouvertes, prête à l’accueillir. Pour finir de le convaincre, elle lui dit.
« Viens, mon fils. Je t’attendais. »
Il s’avança simplement vers elle et, une fois collé à elle, son sexe fut littéralement aspiré dans sa grotte magique. Il lui a fait l’amour une grande partie de la nuit. Il n’arrivait pas à vraiment trouver des mots assez puissants pour me décrire ce qu’il avait vécu cette nuit-là. Quand je fus certaine que Jérôme était bien occupé, j’ouvrais à mon tour la chambre d’Ingrid qui dormait paisiblement. Papa s’allongea près d’elle et commença à la peloter doucement. Son corps réagit favorablement aux caresses et, même endormie, elle complimentait son amant, croyant bien évidemment que c’était son mari.
« Hummm, oui. Tu es doux. Et je te sens en pleine forme. Mon dieu, comme tu es gros, ce soir. Tu as très très envie de ta petite femme ? »
Bien sûr que papa devait bander très fort contre son corps alléchant. Il avait relevé sa nuisette pour caresser son corps entier, ses seins, son ventre. Sa queue s’était logée entre les cuisses serrées de sa belle-fille et il allait et venait doucement, provoquant l’envie grandissante chez elle. C’est d’ailleurs Ingrid qui écarta sa culotte et se plaça de façon à le recevoir en elle. Il s’enfonça en elle très doucement, avec délicatesse. Toujours endormie, elle continuait à l’encourager.
« Mais tu es vraiment très gros, ce soir. Mon petit chéri a une très grosse envie. Je vais … »
Il s’était accroché à sa hanche pour l’investir entièrement. Son gland avait dû atteindre la matrice, coupant le souffle d’Ingrid. Il resta planté en elle sans bouger, savourant sa victoire. C’est elle qui bougea la première, indiquant à l’homme qu’il pouvait continuer, ce qu’il fit immédiatement. Il commença à aller et venir librement en elle, essayant de la pénétrer encore plus loin. Toujours plus fort. Ingrid ne disait plus rien, gardant la bouche entrouverte pour chercher son second souffle. Je m’étais approchée du lit et elle dût le sentir. Elle ouvrit les yeux pour me remercier d’être là, avec eux. Avant de repartir dans un délire orgasmique. Elle était presque inconsciente au moment où l’orgasme arriva. Allongée sur le ventre, il plaça un oreiller sous son ventre pour bien relever ses fesses. Il s’attaqua à son petit trou qu’il prépara consciencieusement. Il se mit en position pour l’enculer. Elle réagit timidement lorsqu’elle sentit quelles étaient ses intentions.
« Non, pas ce soir. Tu es trop gros. »
Il insista un peu et je vis le gland disparaître à l’intérieur de son cul. Elle soupira fortement mais elle le laissa continuer sa progression. Elle aussi devait ressentir les prémices d’un orgasme qui se promettait d’être dévastateur. À force d’allers et retours, il finit par l’embrocher totalement. Il resta sans bouger, avant de ressortir légèrement. Pour la reprendre aussitôt. Il recommença plusieurs fois, sortant un peu plus à chaque fois. Il accéléra petit à petit jusqu’à trouver une cadence infernale. Il ne pouvait plus s’arrêter et il jouit, profondément enfoui en elle. Quand il se retira finalement, il ne put s’empêcher de lui souffler à l’oreille.
« Tu vas te souvenir très longtemps de cette nuit mémorable. »
Je regardais son visage, paisible. Elle s’était rendormie, comblée comme jamais. Papa a regagné ma chambre, tel qu’il était venu. Je l’ai suivi de peu. Maître Tigre n’était plus vraiment en forme et j’ai dû user de tout mon talent pour lui redonner une vigueur suffisante. C’est mon cul qu’il a souhaité investir et il l’a fait avec beaucoup de tendresse au début, avant de se déchaîner une nouvelle fois. Vidé, il s’est assoupi et je suis allée me rafraîchir dans la salle de bains de l’étage. J’en sortais tout juste quand Jérôme remontait vers sa chambre. Il avait un regard de vainqueur, celui d’un homme comblé. Dès qu’il m’a aperçue, il a paru gêné, comme un enfant pris en faute. Il était vraiment touchant ainsi.