Malika (10/18)

Le drap ne cachait plus rien de sa nudité, ses seins montaient et descendaient lentement, suivant le rythme de sa respiration. Il eut un petit sourire désolé en me voyant face à lui. C’était tout de même MA femme qu’il avait baisée une partie de la nuit. C’était vrai, mais je n’avais rien fait pour les arrêter. J’avais même participé avec eux. Pour le plus grand bonheur de celle qui dormait profondément encore. Je me penchais alors vers son sein et je pris délicatement son téton en bouche. Xavier comprit que je l’invitais à faire de même. Il ne fallut pas très longtemps pour que ce téton durcisse entre mes lèvres. Malika écarta largement ses cuisses, passant chacune de ses jambes au-dessus des nôtres. C’était, sans nul doute, une invitation à continuer. À faire beaucoup mieux. Ma main se posa sur sa hanche, caressa son ventre avant de continuer vers son intimité. Je retrouvais la main de Xavier qui avait eu la même idée. Et c’est ensemble que nous l’avons fait jouir une dernière fois. Xavier a désiré prendre une douche juste après et je lui ai indiqué la salle de bain. Malika et moi avons regagné notre chambre où nous nous sommes rhabillés. Tenue décontractée. Juste une robe légère pour elle, sans rien dessous, et simplement un bermuda pour moi. Nous avons préparé un petit déjeuner sur la terrasse, où Xavier nous a rejoint. Il y avait bien sûr un léger malaise entre nous trois. Ce n’est que lorsque Xavier a voulu nous dire au revoir que j’ai choisi de détendre cette atmosphère un peu malsaine.
« Xavier. Tu reviens quand tu veux. Tu seras toujours le bienvenu chez nous.  »
Malika m’a regardé d’un air attendri, comprenant que je ne lui en voulais pas, et même que j’étais prêt à recommencer, une prochaine fois. Elle se leva à son tour pour se jeter dans mes bras. Je l’accueillis avec tendresse et elle m’a offert ses lèvres pour un long baiser d’amoureux. En passant ses bras par-dessus mes épaules, sa petite robe s’était relevée, découvrant sûrement une grande partie de ses fesses. Xavier n’a pas résisté longtemps. Il a relevé le reste de la robe pour se frotter encore une fois contre son cul. Il poussait Malika contre moi, et je la poussais contre lui. Elle était de nouveau notre jouet. Elle devait sûrement sentir la queue bien raide entre ses fesses. Elle se retourna pour embrasser son amant et c’est moi qui ai pu me frotter à ses fesses splendides. Elle posa délicatement sa main sur le sexe de Xavier, avant de le laisser regagner sa voiture. Nous avions l’assurance de nous revoir très bientôt. Pour moi, ce fut dès le lendemain, au travail. Après son départ, Malika m’a entraîné dans la salle de bain et nous avons fait l’amour encore une fois. Nylann était réveillé pour de bon, cette fois. J’allais le lever tandis que Malika préparait son repas matinal. Elle le fit manger pendant que je me rhabillais. Et je m’occupais de lui pendant qu’elle préparait notre déjeuner. L’après-midi fut plus calme, assis tous les deux sur le canapé, devant un programme tv décevant. Nylann faisait sa sieste. Encore une fois, je lui réaffirmais que Xavier reviendrait, et que nous passerions à nouveau la nuit ensemble. Et, effectivement, il est revenu très souvent après cette première fois. Rien n’était programmé à l’avance, mais il revint pratiquement une fois par mois. Nous avions d’autres obligations. Et lui aussi. Malika était beaucoup plus ouverte aux autres, depuis ce week-end passé entre deux hommes. Elle s’était fait des amies dans le village. Uniquement des femmes, souvent seules, veuves ou divorcées. L’une d’elle était à la retraite. Elle avait été assistante maternelle à son domicile une grande partie de sa vie de femme. Et c’est chez elle que Malika confiait notre fils pour la nuit, lorsque nous avions la visite de Xavier.
Lui aussi avait beaucoup changé depuis son week-end d’anniversaire. Il semblait plus libéré, moins timide que lorsqu’il est arrivé chez nous. J’ai appris, de sa bouche, qu’il sortait beaucoup plus désormais. Qu’il rencontrait des femmes, jeunes ou moins jeunes. Toutes ne finissaient pas dans son lit, mais je compris qu’il avait tout de même quelques aventures, en dehors de celle avec ma femme. Il avait aussi renoué avec son oncle, qui habitait à quelques kilomètres de Lyon. Il avait même prévu d’aller le rencontrer chez lui, un vendredi où il ne travaillait pas. Il me demanda si je pouvais l’emmener. J’étais son meilleur ami et il n’avait personne d’autre à qui demander. Je regardais mon planning mais je devais travailler, ce jour-là. Il voulut annuler sa visite lorsque je lui proposais de demander à Malika. Elle serait très heureuse de lui rendre ce service. Il hésita un peu, pour la forme, mais il était évidemment ravi de passer quelques heures de plus avec Malika. Je l’appelais pour lui poser la question et elle répondit avec un enthousiasme non feint. Tout était réglé. Elle déposa notre fils chez la voisine, Josiane, et alla retrouver Xavier en bas de chez lui. Ils arrivèrent à Tarare un peu après dix heures du matin. Fernand vivait seul dans une grande maison, un peu en limite de la ville. Il possédait un immense jardin, bien entretenu par lui. Il fut très content de revoir son neveu. Mais aussi très heureux qu’il vienne accompagné d’une très jolie femme. Xavier la présenta à son oncle comme la femme de son meilleur ami, qui avait proposé de l’accompagner puisque sa propre voiture était au garage. Fernand leur a proposé de boire un café et ils se sont installés dans la salle à manger.
Les deux hommes parlaient entre eux, apprenaient à se connaître, depuis le temps qu’ils n’avaient plus de nouvelles l’un de l’autre. Xavier parlait beaucoup plus que Fernand. Et lui, il observait attentivement Malika qui ne semblait pas s’en rendre compte. Ce jour-là, elle portait un chemisier blanc, une jupe qui descendait au-dessus du genou et une paire de bottes en cuir. Fernand alluma une lumière, sans que personne ne se pose la moindre question.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *