KATIA (13/14)

Ils avaient payé pour voir, comme on dit au poker, alors, ils allaient voir, et même toucher. Mieux, je me donnais totalement à eux. Je serais leur chose jusqu’à mon départ. Un objet de plaisir rien que pour eux. Assis sur le lit, je leur tournais le dos pour dégrafer ma robe qui glissa au sol. J’étais nue, pratiquement. Restait juste mes bas résilles et mes escarpins. Je défilais devant mes deux admirateurs, telle une Kate Moss, ou Cindy Crawford. Je voyais leurs yeux exorbités qui détaillaient mon corps. Mon p’tit cul semblait leur plaire énormément. J’étais prête à tout pour leur plaisir, et le mien également. Ils retrouvaient mon corps, tel qu’ils l’avaient vu il y a quelques mois. Ce corps qui les a fait fantasmer durant des années. Ils m’avaient prise comme ils l’avaient voulu, l’un après l’autre. Puis les deux ensembles. Ils devaient se remémorer ces instants inoubliables à ce moment précis. J’étais à nouveau toute à eux, et pour la nuit complète. J’avais gardé en mémoire que, suite au concours, c’est Hafid qui avait eu l’honneur de commencer. Cette fois, Luc aurait la primeur. Je poussais Hafid à s’allonger pour lui offrir ma petite chatte. Il avait véritablement un don pour lécher une fille. Presqu’aussi bien qu’une fille. Il y mettait du cœur, et de la passion, tout ce qu’il faut pour rendre une femme heureuse.

Luc s’était approché de moi, tendant sa queue vers ma bouche qu’il n’osait forcer. C’est donc moi qui jouais avec sa queue, entre mes doigts et ma langue. Juste de quoi le mettre en condition, pas le faire jouir, pas encore. Quand je l’ai senti près du gouffre, je l’ai allongé près de son pote pour pouvoir m’empaler tout doucement sur son vit vigoureux. Mes yeux plantés dans les siens, j’étais aux anges. Hafid se leva pour me proposer sa queue monstrueuse à son tour. Franchement, je n’aime pas trop faire ça, mais avec eux, c’était différent. Une complicité nous unissait. La même envie de combler son partenaire. Tandis que je montais, et descendais, sur la queue bien dressée de Luc, je taillais une pipe à son compère. Je ne pense pas être très douée, mais Hafid semblait vraiment apprécier la caresse buccale. Qui n’aime pas ça ? Avant d’exploser, il s’écarta pour se placer derrière moi. Je compris très vite que c’est mon cul qui l’intéressait. Avec ses doigts, puis sa langue, il se fraya un chemin dans mon anus. Trois doigts allaient et venaient maintenant. Sa queue toujours prête se plaça devant la porte et il força. Je m’étais allongée sur Luc pour ouvrir le chemin. Des deux mains, j’écartais mes globes fessiers pour lui montrer que je l’attendais. Il me pénétra doucement, tendrement. Mon corps retrouvait les mêmes sensations éprouvées il y a quelques semaines.

Sauf que cette fois-ci, j’étais parfaitement consciente. Je les voulais, tous les deux en moi. Et malgré la taille monstrueuse de leurs sexes, ils étaient tous les deux, bien au fond de moi. J’étais remplie, haletante sous leurs coups de rein, mais totalement comblée. Une nouvelle fois, je retrouvais les sensations incroyables d’une double pénétration. J’ignore si c’était à leur demande mais la chambre était équipée d’un large choix de sex-toys et de diverses sortes de préservatifs. Celui que portait Hafid était recouvert de petites protubérances, souples, mais qui doublaient encore plus les sensations. Celui de Luc était parfumé à la banane. L’odeur du fruit régnait dans la pièce. Je finis par avoir des orgasmes successifs, avant que les hommes n’aient joui eux-mêmes. Affalée sur Luc, ils continuaient leurs allées et venues dans mon ventre et dans mon cul. J’étais au Paradis et la nuit ne faisait que de commencer. Je récupérais doucement sous les caresses de Luc, hyper tendre. Hafid regardait souvent sa montre et semblait préoccupé. Trois petits coups frappés à la porte de notre chambre. Promptement, il passa une serviette autour de sa taille et alla ouvrir. Même Luc ne semblait pas être au courant. Une magnifique brune entra dans la pièce, suivie par Hafid qui nous la présenta.

« Voici Rachida, ma petite sœur. Je lui ai raconté l’accueil que nous avions reçu à Nice. Sachant que tu venais à Paris, elle a insisté pour nous rejoindre. Elle n’a pas les dons de danseuse de tes amies grecques mais elle veut t’offrir son corps. Ce sera sa première expérience avec une femme. Et sans doute pas la dernière.  »

Luc était sous le charme de cette jolie beurette. Une poitrine jeune mais déjà généreuse, des hanches bien faites. Un corps parfait et un visage angélique. Légèrement intimidée devant nos corps dénudés, elle restait les yeux baissés. Hafid lui ôta son manteau qu’il posa avec les nôtres. Puis il retourna sur le lit, près de son compère qui ne pouvait détourner ses yeux de cette jeune beauté. Sans sa serviette. Je me levais pour m’approcher de la jeune fille. Je relevais son menton pour la regarder droit dans les yeux. Elle réussit à soutenir mon regard un moment avant de chavirer. Je savais maintenant que j’obtiendrais tout ce que je voulais d’elle. Elle ne pouvait déjà plus rien me refuser. Elle portait une jolie robe fleurie, qui ne comptait qu’un bouton dans le dos. Le bouton défait, je soulevais sa robe pour l’ôter.

Les garçons eurent la primeur sur son joli cul, moi, de sa poitrine. Telle une poupée, elle se laissait faire. Docile et obéissante. Un baiser sur son front, puis les yeux, les joues, la bouche enfin. Mes mains caressaient ce corps qui se donnait entièrement. Le soutif tomba et ma bouche descendit sur ses tétons. Très vite, ils durcirent. Adorables tétons qui frémissaient sous mes doigts, sous ma langue. Mes mains exploraient son corps, son dos, ses fesses. J’accrochais le bord de la culotte qui commença à descendre. Les hommes purent apercevoir son magnifique cul, tandis que je m’abreuvais de la vue de sa jolie chatte. Vision de rêve. Inoubliable. Je restais quelques instants en admiration devant ce spectacle. Puis, n’y tenant plus, ma bouche entra enfin en action. Timidement pour commencer, pour ne pas effaroucher la jeune biche. Voyant qu’elle acceptait tout, je m’enhardis en m’agrippant à ses fesses et je commençais à la dévorer.

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