Martine, la suite (11/18)

Il aurait pu la pénétrer qu’elle n’aurait rien pu faire, ou dire. Au contraire, il était resté gentleman et c’est la bouche de son amie qui avait récolté sa semence, aussitôt après partagée. Elle n’avait jamais joui aussi fort, et aussi longtemps, que cette fois-ci. Et même le souvenir de ce qu’elle avait osé laisser faire la faisait mouiller encore. C’était pour tout cela qu’elle me remerciait en caressant amoureusement ma poitrine. Je rentrais chez moi, évidemment très heureuse de cette soirée. Avant de me coucher, j’avais une dernière chose à faire. Éliette avait regretté que je ne porte pas le plug anal qu’ils m’avaient offert pour mon anniversaire. J’avais donc reçu pour consigne de le porter toute la journée du lendemain avant de venir les saluer. Je reprenais ce petit jouet en main, pour le réchauffer. Il est vrai que je l’avais très peu utilisé depuis la première fois. Seulement lorsque l’envie était trop forte. Pour me rattraper, je décidais donc de le porter toute la nuit. L’introduction fut un peu difficile mais, une fois en place, une douce torpeur m’envahit presqu’immédiatement. Je m’endormis en pensant à la queue de Mr Renaudin qui remplissait mon cul. Obligée de l’ôter pour ma toilette le lendemain, il fut bien plus facile de le rentrer à nouveau. En marchant vers la supérette, j’imaginais la tête de Mr Fernand s’il soupçonnait sa présence, et même celle de Mr Jonathan. J’imagine que, l’un comme l’autre, seraient ravis de pouvoir jouer avec, avant de le retirer pour investir mon cul. Fernand passa plusieurs fois ses mains sur mes fesses mais sans se rendre compte de rien. Il était tellement excité de m’avoir aperçue avec d’autres hommes à la soirée qu’il voulut immédiatement jouir dans ma bouche. Après cela, il était beaucoup plus calme et sérieux. Et la journée se passa tranquillement entre caresses et fellations.

Je retournais voir Mr Renaudin, comme il le l’avait demandé. J’avais ouvert mon corsage en entrant et sa femme se chargea de retirer ma culotte, n’oubliant pas de vérifier si j’avais bien mis le plug anal. Elle continua à jouer avec jusqu’à ce que nous soyons dans le bureau de son mari. Là, elle nous laissa entre nous, après avoir retiré le plug de mon derrière. J’étais toute prête pour la queue de mon mentor et il ne s’en priva pas. Il m’enculait bien à fond tout en caressant mes gros seins. Au moment suprême, il demanda à se vider dans ma bouche. Il a fallu faire très vite, tellement il était excité. Redevenu flasque, il m’expliqua la véritable raison de ma présence ce soir. Il avait un service à me demander. Avant qu’il ne continue plus loin, j’acceptais immédiatement de lui rendre ce service. Il était toujours modéré et continua son explication. Il devait remettre des documents à une certaine personne mais il ne pouvait pas prendre le risque d’être vu à ce moment-là. Nous étions en période de préparation aux élections municipales et il ne pouvait prendre aucun risque face à ses détracteurs. La mission, si je l’acceptais, serait donc de me rendre chez cette personne et de lui remettre, en main propre, les documents. Je souriais à cette image ; et si ses mains n’étaient pas propres, devrais-je tout de même lui remettre les documents ? Ce n’était nullement une mission impossible et je l’acceptais de nouveau. J’avais évidemment compris que je ne devrais révéler à personne d’où je venais, et où j’allais. Cette petite promenade, je devrais l’effacer de ma mémoire. Il me confia ensuite une grosse enveloppe et m’indiqua de vive voix le nom et l’adresse du destinataire. Je savais parfaitement où habitait la personne que je devais rencontrer et je devais m’y rendre de suite, vu que j’étais attendue. Je quittais Mr et Mme Renaudin pour rencontrer Mr Nourry. Il était entrepreneur de travaux et vivait légèrement en dehors du village. Dix minutes après, je sonnais à sa porte.

C’est lui-même qui vint ouvrir, surpris de me trouver là. Il allait demander ce que je voulais lorsqu’il aperçut l’enveloppe. Il me fit entrer et m’emmena directement dans son bureau. Une fois seuls, je lui ai dit que j’avais des documents à lui remettre en main propre et qu’il devait savoir qui les lui envoyait. Il grommela un je-ne-sais quoi avant d’enfermer l’enveloppe dans un tiroir qu’il verrouilla. Enfin rassuré, il se tourna alors vers moi pour me déshabiller du regard. Ses yeux inquisiteurs me scrutaient de haut en bas. Je regardais ses grosses mains dont les doigts bougeaient tous seuls, comme si il était déjà en train de peloter mes fesses, ou mes seins. Je n’étais qu’une poupée et il pouvait faire de moi tout ce qu’il voulait.

« Comment t’appelles-tu, déjà. Et quel âge as-tu ? ».

Sa voix toute douce était tranquillisante, totalement à l’opposé de ce que l’on aurait pu croire, vu sa carrure.

 » Martine, Monsieur, et je viens d’avoir mes 13 ans ».

Il semblait embêté, j’étais sûrement trop jeune pour ce qu’il espérait faire avec moi. Il tourna un moment autour de moi avant de regagner son fauteuil de cuir. Il ne cessait de me regarder puis me demanda d’avancer près de lui. Je fis un pas en avant. Puis un autre à sa demande. J’étais maintenant à moins d’un mètre de lui. Il n’était pourtant toujours pas satisfait.

« Approche, jeune fille. Je ne vais pas te manger.  »

Ses paroles étaient rassurantes mais son regard disait exactement le contraire. Quand je fus enfin à sa portée, il posa ses deux mains sur mes hanches, sans me demander mon avis. Ses mains glissèrent presqu’immédiatement sur mes fesses. Vu que je ne refusais sa caresse, il en déduit qu’il pouvait continuer. Il m’attira encore plus près de lui, sa tête était juste au-dessus de mon imposante poitrine et des doigts commençaient à fouiller ma raie culière. Évidemment, il tomba sur le plug que Mr Renaudin m’avait remis en partant. Cela sembla l’exciter au plus haut point.

« Je vois que notre ami commun a débuté ton éducation. Le connaissant très bien, je suppose qu’il t’a appris à utiliser ta bouche.  »

Je baissais la tête mais je ne niais pas cette évidence.

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